EXTORTION ET PROPAGANDE

Publié: juin 5, 2012 dans Uncategorized

En Grande-Bretagne, comme en Australie ou au Canada, les lois deviennent draconiennes lorsqu’il s’agit d’extorquer aux hommes quoi que ce soit et par tous les moyens. Il s’agit par exemple, d’imposer aux couples vivants en concubinage l’équivalent du contrat de mariage : l’égalité formelle des partenaires en ce qui concerne les richesses du couple malgré l’inégalité réelle des contributions. En d’autres termes, comme c’est souvent le cas, les hommes contribuant majoritairement aux biens et richesses accumulés par le couple, sont, désormais par la loi, contrôlés, et la richesse engendrée est évidemment dépensée par les femmes (avant et après le mariage).

On peut lire dans la presse londonienne du 1er novembre 2006, sous la signature du journaliste T.Hashi :

« Les couples non mariés pourront bientôt réclamer les mêmes droits sur les biens de la famille que les couples mariés. Les personnes qui cohabitent auront bientôt les mêmes droits sur la propriété et les retraites qu’un couple traditionnel. Il y a bien entendu un problème quand un couple a vécu ensemble très longtemps, a élevé des enfants ensemble, la femme étant restée à la maison, alors qu’elle aurait pu travailler, et que l’homme a pu grâce à cela, continuer sa carrière et enrichir le patrimoine du couple. Au début de l’année, la « Commission des lois » a proposé des droits du divorce identiques pour les couples non mariés étant restés ensemble un minimum de deux ans. »

En extrapolant, très vite ce minimum de deux ans passera probablement à quelques mois. Sans que cela soit nécessaire, la loi s’appliquera même sans contrat préalable. On prétend que l’Église d’Angleterre s’y opposera. Je doute fortement à l’opposition de cette église devenue en quelques années pro-féministe, pro-homosexuelle, multiculturaliste et socialisante.

En réalité, il s’agit, ni plus ni moins, d’imposer le transfert de richesses des hommes vers les femmes et cela par la force. Depuis quelques années, les hommes étant extrêmement hésitant à s’engager dans le mariage.

La grève des mariages aux États-Unis et au Canada est une véritable épidémie. Au début de 2007, le nombre de personnes mariées est moindre que le nombre de célibataires. Pour la première fois dans l’histoire du monde, le nombre de couples se formant est minoritaire. Dans la plupart des pays occidentaux, d’ailleurs, le nombre de naissances est inférieur très largement au nombre de décès. En France, par exemple, plus de 50 % des naissances se font hors mariages. Les femmes n’ayant plus besoin d’être mariées pour obtenir droits et privilèges, elles s’adressent directement à l’État qui remplacera avantageusement le père et mari.

En réalité, la cohabitation existait surtout sur la demande des jeunes hommes qui voulaient éviter les obligations et extorsions légales du mariage. Les femmes, dans tous les cas, sont parfaitement au fait des avantages et privilèges liés à leur sexe au moment du mariage. L’extorsion maritale est très vite visible au moment du divorce. Tous les hommes mariés en instance de divorce, ou ceux ayant déjà divorcé, connaissent l’attitude biaisée des systèmes de justice occidentaux. Avec l’appui du système judiciaire, l’extorsion devient monnaie courante. Voici l’histoire de Gloria Ward :

Après l’échec de son premier mariage, elle attaqua son mari en justice pour accroître la pension alimentaire due. Très rapidement, elle eut un enfant d’un autre homme. Elle attaqua à nouveau en justice son nouvel amant pour une pension alimentaire extraordinaire, et l’obtint. Car, après tout, c’est toujours la faute de l’homme si elle écarte les cuisses. Bien entendu, ce ne fut pas suffisant pour Ward. Comme une pauvre mère victime et sans défense, elle se devait de financer ses nombreuses activités personnelles.

Au sujet de son deuxième enfant, elle jura en cour de justice que c’était le deuxième homme qui en était le père biologique. Un test de sang ADN en prouva la réalité. Gloria Ward eut alors deux hommes lui payant son loyer comme une reine. N’était-ce pas la belle vie ? Mais elle se prit les pieds dans le tapis. Le premier père mourut, cessant ainsi de payer la précieuse pension alimentaire. Mais, que diantre, une mère aussi innocente et victime ne doit pas être traitée comme les autres. Ce n’est pas à elle à régler ses propres problèmes. La vie n’est pas juste. Ce serait beaucoup trop lui demander d’assumer ses responsabilités, n’est-ce pas ? Les bénéfices financiers qu’elle perçut de la mort de son premier mari pour un enfant, n’était certainement pas à la hauteur de ce qu’elle espérait. Après tout, le système judiciaire lui avait appris que, tant qu’elle demanderait, elle obtiendrait. Elle n’hésita pas une seconde et elle demanda les mêmes bénéfices financiers de la mort de son premier mari pour son deuxième enfant. L’enfant qui était la progéniture du deuxième homme. Que la vie était sucrée pour Gloria Ward. Elle pouvait ainsi recevoir une pension pour décès pour ses deux enfants de la part du premier mari et recevoir aussi une pension alimentaire de la part du deuxième. La définition utopique du féminisme. Super les filles !

Un petit problème surgit toutefois. La sœur du pauvre homme décédé comprit très vite ce que sa belle-sœur tramait. La belle-sœur avertit la police rapidement. Entre gens de bonne famille féministes, ça ne se fait pas. Une charge pour fraude s’ensuivit. Ward pensa qu’elle pourrait utiliser la technique des pleurs pour se sortir de ce mauvais pas. Or, il y a une différence importante entre un jury composé de véritables êtres humains et un vieux juge faisant effort de chevalerie en cour. Le jury la condamna pour fraude ainsi que pour s’être parjurée. On peut penser que le citoyen ordinaire ne se fasse pas aussi facilement manipuler qu’un représentant d’un système biaisé. Ceci explique probablement l’absence de jury dans les jugements de divorce, même si des actes criminels ont pu être commis par une des parties.

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les chères mamans ne divorcent jamais dans des tribunaux traditionnels dans les pays anglo-saxons? Parce que leurs mensonges ne feraient guère le poids devant un véritable jury. Pensez-y ; la vérité voudrait dire quelque chose cette fois. Les preux chevaliers et les juges féministes y sont fortement opposés. On préfère les cloisons opaques, comme les tribunaux d’exceptions d’autrefois. Finalement, cette pauvre victime innocente et sans défense qu’est Gloria Ward obtint ce qu’elle réclamait tant. La société lui vint en aide, puisque quelqu’un, un anonyme en la personne du contribuable, paya pour elle. La société s’occupa de ses enfants, la nourrit, la blanchit et lui permit de vivre aux frais des autres, en cellule.

« Une femme, une vraie femme, c’est une femme avant tout qui n’est pas féministe. »
Sacha Guitry

La piètre affaire de l’ancien Beatles, Paul McCartney, et de sa seconde épouse est, elle aussi, remarquable. L’indécente manipulation de cette femme (Heather Mills) dans la saga du divorce du musicien, ainsi que toute négation de justice de la part d’un système pro féminisant en Grande-Bretagne, semble n’avoir pas de limite. « J’en ai fini avec les femmes ! » est la phrase que Paul McCartney a supposément dite, pendant des vacances dans les Caraïbes après son divorce.

La colère des hommes anglais ne fait que commencer.

L’idéologie féministe a profondément affecté la culture occidentale, ses lois, son éducation et ses relations sociales. Une des briques principales de la rectitude politique est sans conteste le féminisme qui prévaut sur les campus universitaires et dans l’industrie du livre. Les féministes sont extrêmement puissantes dans les médias, les écoles et les collèges ainsi qu’en politique pour intimider toute opposition, particulièrement les hommes.

Parmi les meilleurs livres défiant méthodologiquement l’idéologie féministe, on peut trouver Domestic Tranquility (Tranquillité domestique) de Carolyn Graglia. Elle y réfute brillamment les tirades répétées de l’idéologie féministe. Mais ne vous leurrez pas, son livre, lorsqu’on le trouve, sera enfoui sous une montagne de livres pro-féministes.

Pour le lecteur curieux, désireux d’en savoir plus, un autre livre excellent, écrit par la célèbre Phyllis Schlafly, The power of the Positive Woman (le pouvoir de la femme positive), publié en 1977, est depuis longtemps épuisé, quoique censuré par les libraires lorsqu’il sortit en librairie.

Cependant, réfuter l’idéologie féministe ne suffit pas. Il faut aussi avoir une critique sincère de l’attitude féministe et de ses méthodes. Ses hypocrisies, son langage et son activisme social et politique. Il nous faudrait exposer les effets négatifs de cette idéologie dans les lois qui ont été changées pendant la dernière génération. Des effets dévastateurs qui ont eu comme conséquence l’interdiction de débattre dans les assemblées nationales, la réécriture des scripts pour les programmes de télévision et des films, les expériences sociales dans les forces armées, la transformation des relations sociales entre les hommes et les femmes, ainsi que leur rôle réciproque dans la société.

Quelques femmes courageuses se sont pourtant levées contre ce mouvement hypocrite. Les excellents articles dans le Washington Times de Suzanne Field, ainsi que les braillements de Anne Coulter, ou encore la magnifique dissertation de Christina Hoff Sommer contre les féministes dans son livre The War against boys (la guerre contre les garçons) ainsi que l’article d’opinion par Barbara Kay « Nous ignorons toujours les abus faits aux hommes hétérosexuels » (We’re still ignoring abused straight men) dans le National post, peinent, malgré tout, à s’élever contre la pensée unique.

En France, l’écrivain Alain Soral et quelques rares autres ont d’extrêmes difficultés à faire passer leur message. Les « chiennes de garde » et autres « ni putes ni soumises » veillent au grain. La société française, dans son ensemble, semble anesthésiée par la carabistouille politique. À de rares exceptions, comme l’excellent livre d’Élisabeth Badinter « Fausse Route », pourtant à l’origine une féministe elle-même, l’opposition à l’idéologie ressemble à un combat d’arrière-garde.

Toute critique du féminisme devient extraordinairement absente des débats. Les quelques hommes s’y étant attelés ont vu leur carrière chanceler rapidement. Sachant que les féministes, comme les islamistes, n’ont guère le sens de l’humour, les humoristes français (et occidentaux) préfèrent, de très loin s’attaquer à la stupidité masculine ou au danger posé par l’Église chrétienne.

En France et en Belgique, tout comme au Québec, l’extorsion masculine prend une ampleur de pandémie. Plus aucune sphère de la société n’est à l’abri du parti pris et de la mauvaise foi des autorités civiles et judiciaires.

Il existe maintenant, grâce à Internet, des groupes d’hommes désireux de se protéger de la ruine financière qui les attend avant et après un divorce. Des sites Internet tels : « dumpyourwifenow.com » (laisser tomber votre femme maintenant) ou encore : « garscontent.com » aident les hommes, en leur donnant des instructions, dans des situations difficiles, pour se mettre à l’abri, en préservant secrètement des sommes d’argent en cas de nécessité. « Garscontent.com » et « égalitariste.com » sont d’ailleurs deux sites extrêmement utiles pour les hommes québécois.

Les journalistes, travaillant très souvent dans un monde féminin, sont totalement ignorants des problèmes liés à la masculinité. Parfois leur ignorance devient sarcasme et loufoquerie. Il me vient à l’esprit cette conversation d’un autre monde entendu à une radio locale québécoise : le Marcel Béliveau de la radio, Trépanier Ismaël, se prétendant journaliste, essaya tant bien que mal de faire dire à Alain Soral, à la radio Rockik, que le parti « front national » en France, de Jean-Marie Le Pen, était le parti des islamistes et de l’extrême gauche. La réaction incrédule de l’intéressé sur la paranoïa de certains journalistes et l’extraordinaire désinformation de la politique française, ressemble à s’y méprendre au féminisme d’État qui voudrait faire avaler aux hommes que le féminisme travaille pour l’égalité entre les hommes et femmes, alors qu’il n’est qu’une machine subversive bien rôdée pour mettre « au pas » tous ceux qui ne pensent pas correctement.

Les discriminations systémiques envers les hommes sont nombreuses. En 1960, les Américaines vivaient dans une nation ayant le niveau de vie le plus haut au monde et possédait 65 % (Parade magazine) de toute la richesse. Or, malgré tout, elles se sentaient victimisées et réussirent à convaincre une large majorité de femmes qu’elles étaient victimes de discrimination. Pourtant, à aucun moment de l’histoire, n’ont-elles été capables d’apporter par des statistiques sérieuses, une seule preuve tangible.

Aux États-Unis, selon le Department of Health & Human Services (département des ressources humaines et de la santé), les femmes reçoivent la garde des enfants dans 92 % des cas, contre 4 % pour les hommes. Or, à aucun moment, les féministes prétendant agir pour l’égalité entre les hommes et femmes, n’ont essayé de réagir envers ce grossier privilège.

Les hommes constituent 60 % des heures travaillées dans la société. Pourtant, bien qu’ils travaillent plus longtemps, dans des métiers plus difficiles et plus qualifiés ou risqués, qu’ils ne portent pas plainte pour discriminations sexuelles, qu’ils ne prennent pas de congés de maternité ou d’année sabbatique, ou qu’ils n’arrêtent pas leur carrière en cours pour la reprendre plus tard, ils ont un revenu de seulement 4 % (moyenne) plus élevés que celui des femmes (département du travail, US)

Les hommes ont un taux de suicide 4,6 fois plus élevé que celui des femmes (26 710 mâles contre 5 700 femelles) selon le ministère de la Santé. Les hommes ont une espérance de vie de 7 ans plus courte que celle des femmes (Centre national des études statistiques -72,3 ans pour les mâles contre 79 ans pour les femmes) et pourtant ils ne perçoivent que 35 % des aides gouvernementales en santé et en coûts médicaux.

On discrimine contre les hommes sans vergogne grâce à la loi, par la discrimination positive. Pourtant, aux USA, les hommes payent 115 % des impôts et taxes fédérales, alors que les femmes constituent 11 % de plus d’électeurs. En Angleterre, dans les pays scandinaves et en Belgique, le taux est légèrement supérieur. En France et au Québec, les hommes payent environ 140 % des impôts, alors qu’ils ne représentent que 48 % du corps électoral.

Quoique les femmes représentent 11 % de plus d’électeurs, les hommes n’ont pourtant aucune influence en tant que contribuables sur l’argent qui leur est extirpé. Pendant les guerres, la discrimination est à son apogée. Selon le ministère de la défense, aux États-Unis, pendant la guerre du Vietnam, les morts comptaient pour 47 369 hommes et 8 femmes.

Les risques au travail sont extraordinairement élevés pour les hommes. Ils comptent pour 95 % des accidents mortels. Les morts d’hommes par assassinat ont un taux cinq fois plus élevé que celui des femmes aux États-Unis (ministère de la Santé)

Les systèmes judiciaires occidentaux sont aussi incroyablement biaisés en faveur des femmes. Les femmes sont acquittées 9 fois plus souvent que les hommes pour le meurtre d’un époux. Un homme est condamné à 2,8 fois plus longtemps en moyenne pour le même meurtre qu’une femme (bureau des statistiques judiciaires : 17 ans pour un homme. Six ans pour une femme).

Selon le Code Civil en France, il est possible de se dispenser d’une démarche pour reconnaitre son enfant s’il s’agit d’une femme. Pas pour les hommes (art.337 du C.C). Le père n’est que le mari de la mère (art. 312 du C.C). La mère peut abandonner complètement son enfant (art. 341-1 du C.C) et interdit pour le père (art. 340 et 342 du C.C). Les femmes peuvent bénéficier de prise en charge pour la rémunération de stages du régime public et la réinsertion professionnelle mais pas les pères même dans des situations similaires (art.6 du décret no 88-368 du 15 avril 1988).

Même si la pension alimentaire due par une femme est la moitié de celle due par un homme et quoique les femmes qui doivent la payer ne soient que 50 % à le faire (96% des payeurs de pension alimentaire sont des hommes au CanadaQuébec. Gouvernement du Québec, Ministère du Revenu, Loi d’accès à l’information, nu: 01-360047, année 2001.  Pages 2 et 3), 97 % des pères sont poursuivis pour non-paiement (Census Bureau). Bien que les hommes reçoivent seulement 10 % des aides financières d’État, ils sont obligés de rembourser les paiements faits aux femmes. En éducation, quoique 0 % des filles au secondaire sont capables de répondre correctement à des problèmes fondamentaux de mathématiques et de physiques, moins de 20 % des enseignants dans les écoles élémentaires et secondaires sont des hommes. Dans les études supérieures, le Canada et les États-Unis sont manifestement anti-mâles. Il y a plus de deux cents collèges et universités réservés aux femmes et aucun réservé aux hommes. Il y a 5,6 % moins d’hommes qui entrent au collège pour des études de plus de quatre ans, malgré que les deux tiers de ceux-ci aient des résultats de plus de 550 en mathématiques au SAT (test d’habileté scolaire). En 1993, 44,5 % des étudiants inscrits aux collèges étaient des hommes. Et ce pourcentage a décliné depuis lors. Seulement 45,8 % des licences ont été octroyés aux hommes en 1992, malgré que 98,2 % des plus hauts pourcentages au test GRE soient des hommes. Il faut souligner que 0 % des jeunes filles américaines au secondaire peuvent correctement répondre à 28 des 67 TIMSS (question de mathématiques avancées). Pourtant, en 1990, seulement 38,4 % des étudiants d’université sont des hommes et ce chiffre décline depuis.

Le parti pris du système judiciaire est, à cet égard, effarant. 96 % des altercations physiques ayant pour résultat des blessures apparaissent après un divorce. En réalité, la violence conjugale assenée sans cesse, prétendant les maris dangereux, discrimine en réalité contre ceux-ci, car nous savons qu’un très petit pourcentage de la violence conjugale est associé avec eux. (Chadwick and Heaton, Statistical Handbook of the American Family). Par exemple, les mères commettent 55 % des infanticides et les pères biologiques en commettent seulement 6 %. Les statistiques démontrent pourtant que les foyers mono-parentaux (mères seulement) connaissent trois fois plus de fatalités envers les enfants que les foyers mono-parentaux (pères seulement), or, malgré tout, les enfants sont systématiquement enlevés au père naturel qui est pourtant le protecteur le plus efficace et les hommes sont emprisonnés à un taux 20 fois supérieur à celui des femmes. Étude après étude, il est démontré que les femmes sont majoritairement les initiatrices des violences domestiques et que 58 % de ces violences sont constituées par des altercations physiques. Pourtant, le Congrès américain continue de faire passer des lois telles que VAWA et VAWA II, connues pour être anti mâles et considéré comme étant un facteur aggravant à la violence domestique.

En réalité, même si les faits démontrent une discrimination systémique envers les maris dans les violences conjugales, les femmes, pourtant la cause de plus de la moitié de ces altercations, savent qu’elles pourront continuer à en être les principales instigatrices puisqu’elles ne seront pas inquiétées par la justice.

Sur un ton ironique, le ministre de la santé américain (Us Surgeon General) nota qu’il était plus dangereux pour la santé d’un homme de divorcer que de fumer.

Même si le taux d’accidents fatals pour les pilotes d’aviation féminins est quatre fois plus élevé que pour les pilotes masculins, les lois fédérales obligent les compagnies aériennes à risquer la sécurité des passagers en les forçant à engager des femmes-pilotes. La discrimination dans les assurances automobiles est, elle aussi, palpable. Le taux d’accident des conductrices est de deux fois supérieur à celui des conducteurs. Mais, les hommes, qui exercent souvent des métiers professionnels de la route, mieux rémunérés, car plus dangereux, et qui, de par ce fait, parcourent beaucoup plus de kilomètres, doivent payer leur assurance plus cher. Or, les compagnies d’assurances calculent leur police d’assurance, non-pas en fonction du nombre de kilomètres parcourus, mais en fonction du nombre de petits accrochages. Les femmes ont donc des assurances moins chères que les hommes. La société, en occident, est comme un puzzle dont chaque pièce est un mythe concernant les femmes innocentes et les hommes crapuleux. Parmi beaucoup d’autres, la conduite automobile prend une place à part dans l’imaginaire du citoyen lambda. Ce mythe, colporté depuis l’invention de l’automobile, démontre l’aisance avec laquelle l’intelligentsia du politiquement correct, depuis les années 70, nous abreuve de pots-pourris mensongers.

"L’opinion publique ne résulte pas de l’addition des sentiments véritables de ceux qui la composent, mais de l’idée que chacun se fait de ce que les autres pensent."
André Grjebine

Les compagnies d’assurance ne se permettront pas la moindre allusion. Le consensus valant de l’or.

La faculté de médecine et de santé publique de l’université Johns Hopkins à Baltimore a découvert que les conductrices sont impliquées plus souvent dans les accidents que les hommes par mile parcouru. Généralement, les hommes sont impliqués dans 5,1 accidents par million de miles conduits, alors que les femmes en ont 5,7, en dépit du fait que les hommes conduisent, en moyenne, 74 % de plus de miles par an que les femmes. Beaucoup ont spéculé sur le sens d’orientation des femelles. Les études montrent qu’elles utilisent plus souvent la partie droite du cerveau et ont une perception spatiale, en moyenne, plus pauvre, leur permettant de moins bien estimer les distances et les angles, surtout lorsqu’il s’agit du stationnement en file. Les compagnies d’assurance sont unanimes à dire que les jeunes hommes et les adolescents sont les conducteurs les plus dangereux, le déséquilibre des genres se renverse au-delà de l’âge de 37 ans, pour lesquels les hommes sont considérés meilleurs conducteurs, avec des primes annuelles plus basses. Le directeur du marketing de Performance direct, Matthew Collett, ajoute :

« Ces chiffres soulignent ce qu’une grande majorité

d’hommes savent déjà. Nous étions pressés de révéler ces

faits véritables au public qui est constamment inondé de

publicité indiquant que les compagnies d’assurance ne

veulent couvrir que les femmes, parce qu’elles représen

tent de meilleurs risques. Mais ce n’est pas le cas.

L’expérience de la conduite est le facteur-clé dans ce dé

bat. Une fois les hommes ayant acquis plus

d’expérience et qu’ils se sont dégagés de leur bravoure

de jeunesse, ils sont, selon les statistiques, toutes choses

relatives, de meilleurs risques. »

La différence dramatique entre les hommes et les femmes dans la coordination des mains et des yeux est bien établie. Les femmes-pilotes ont un taux d’accidents quatre fois plus élevé que les pilotes masculins. Les conductrices de camions ont un taux d’accidents cinq fois plus élevé que les camionneurs masculins. Les conductrices ont des probabilités de 33 % à 56 % plus élevées d’avoir un accident que les hommes.

En outre; les résultats du National Personal Transportation Survey (Étude nationale sur le transport personnel) [http://www.fhwa.dot.gov/ohim/1983/vol1pt1.pdf], insiste sur le fait que les femmes ne parcourent que 30 % de tous les miles et les hommes 70 %, ce qui change le rapport considérablement. Ceci démontre aussi que les femmes ont 56 % plus de chance d’avoir un accident par mile que les hommes, avec seulement 33 % par mile. On pourrait aussi dire que si seuls les hommes conduisaient, il y aurait seulement 2,22 accidents par million de miles, ce qui est de 21,8 % plus bas que le taux actuel de 2,84 accidents par million de miles, ce qui sauverait 9 159 vies par an. C’est aussi 8,3 % plus bas que le courant taux d’accident des hommes de 2,42, ce qui veut dire que 8,3 % ou 200 760 de ces accidents de nos jours sont causés par des conductrices. Si seules les femmes conduisaient, le taux d’accident serait de 4,46 accidents par million de miles, ce qui est 57 % plus élevé que le taux d’accidents totaux courant et 18 % plus haut que le taux d’accident courant des femmes de 3.78, ce qui accroîtrerai le nombre de fatalités du a la circulation de 23,893 par an. Sur la période des trente prochaines années, basée sur une projection démographique actuelle de 1,1 % par an, il y aurait 336 000 fatalités de circulation en moins si seulement les hommes conduisaient. A l’inverse, il y aurait 877 000 fatalités dues à la circulation si seulement les femmes conduisaient. Par mile conduit, les femmes ont un tiers d’accidents fatals de plus que les hommes, 3,3 contre 2,5 par million de miles conduits et 17 % de dommages accidentels non corporels, 5,86 contre 5,02.

Bien sûr, les hommes aussi font beaucoup de choses stupides et sont constamment dénigrés pour cela dans notre société ; nous n’avons cessé de l’entendre depuis le milieu des années 60. Il est étonnant de voir cependant que ces mêmes bigots antimâles ne mentionnent aucunement la créativité des hommes. Comme Camille Paglia le nota :

« Les hommes ensemble – se sacrifiant par subordina

tion, disponibles, amenèrent l’espèce humaine des ca

vernes aux palaces. Lorsque nous regardons les hommes

travaillant ensemble, nous payons un hommage à 10,000

années d’accomplissements des mâles – un record de vi

sion, d’ingénuité et de labeur herculéen que le féminisme

a par trop méprisé pour le reconnaître. »

Il est dommage que les femmes modernes, trop soucieuses de leur petite personne, ne puissent le voir ; elles préfèrent ‘mimiquer’ le féminisme anti-mâle, sans réellement considérer les dommages qu’elles créent. Présentement, dans notre culture, les hommes ont des responsabilités ; les femmes ont des choix.

L’espérance de vie masculine étant un facteur dans le coût des assurances-vie, les compagnies d’assurances accroissent leurs taux de façon exponentielle. Les femmes paient moins pour leurs assurances automobiles et de santé, alors que leurs demandes d’indemnité ou leur déclaration de sinistre sont supérieures à celles des hommes.

Les féministes sont fières de démontrer que 1,4 million de femmes mariées sont adultères. Malgré que plus de 90 000 fausses allégations de viol sont enregistrées chaque année, seulement 99 000 des 1 800 000 Américains derrière les barreaux sont des femmes. Aux États-Unis, cinq fois plus d’hommes que de femmes changent de sexe chaque année.

Les médias ne sont pas en reste. Il est aujourd’hui impossible de voir un long métrage cinématographique ou télévisé où n’apparaît pas un homme inculte, pervers ou encore bouffon.

Le parti pris racial est aussi un facteur non négligeable dans la misandrie globale. Les seules personnes ayant une espérance de vie moindre en 2006 qu’en 1980 étaient les hommes noirs. Les femmes noires par contre, considérées comme étant doublement désavantagées, vivent trois ans de plus que les hommes blancs.

De nos jours, un homme gagnant moins que sa femme est considéré comme étant un perdant ou un fainéant par la société. Cependant, toutes les forces sociétales et lois systémiques induisant la perte des emplois masculins l’oblige à une situation sociale moindre. Ceci démontre clairement l’extraordinaire complaisance des femmes et de la société dans son ensemble à la disparition des valeurs familiales et patriarcales qui conférèrent sa richesse à l’Occident.

Le socialisme d’État constitue également une forme d’extorsion organisée à grande échelle pour le paradigme féminin.

« Plus récemment, outre la redécouverte de l’impact qu’ont eu ces grands mouvements de femmes du XXe siècle par exemple sur l’adoption de l’État providence (aux provisions très maternelles), une vision féministe contemporaine plus nuancée alimente désormais le débat. C’est un féminisme de la compassion ( qui reprend bien des éléments avancés par l’éco-féminisme déjà dans les années 1970) qui vise à l’émancipation des hommes et des femmes en faisant des qualités autrefois attribuées aux mères des valeurs universelles du care  dans un monde vulnérable » (Joan Tronto, Un monde vulnérable, pour une politique du care, Paris, La Découverte, 2009 ).

Les milliards, en monnaie locale, escroqués par les différents gouvernements occidentaux sous des prétextes divers, sont, presque toujours, le fruit du travail masculin, les femmes choisissant majoritairement des emplois rémunérés dans la fonction publique ou la redistribution. La richesse n’est créée pourtant ni par les fonctionnaires ni par les caissières ni par les employés de bureau.

L’extorsion se réalise parfois par l’entremise des professionnels gravitant autour de la justice. Les avocats, les juges, les assistantes sociales et nombre d’autres spécialistes en psychanalyse en tout genre profitent directement ou indirectement à l’extraordinaire explosion de la cellule familiale occidentale. Tous ont des intérêts à créer des relations conflictuelles dans le couple pour justifier leur existence. Dans le chapitre sur la justice, nous verrons comment ces professionnels se comportent pour s’accaparer toujours plus. La manne de l’industrie du divorce paraissant sans limites.

« Il n’y a que deux sortes de femmes: celles qui trompent leur mari, et celles qui disent que ce n’est pas vrai. »
Marcel Achard

En 2006, Serge Ferrand, le réalisateur et auteur de deux documentaires ‘Entre père et fils et La machine à broyer les hommes’ résumait dans un excellent article la méthode employée pour propager des études fausses.

Je le cite :

« 800 000 enfants exposés à la violence conjugale chaque année au Canada ! C’est plus que les victimes en Irak, au Liban, en Afghanistan. Il faut envoyer les forces d’intervention, l’armée, les casques bleus, pour stopper, emprisonner et condamner tous ces hommes violents. Parce qu’évidemment, lorsque Maryse Rinfret-Raynor, vice-rectrice de l’Université de Montréal, affiliée au CRI-VIFF (Centre de recherche sur la violence faite aux femmes) et Denyse Côté, chercheure au département du travail social de l’UQAM en Outaouais, parlent de cette violence, elles parlent uniquement des hommes.

Dans son article paru dans le quotidien La Presse du mercredi 25 octobre 2006, monsieur Hugo Meunier nous livre cet époustouflant « 800 000 enfants exposés à la violence conjugale » (http://www.lapresse.com/article/20061025/CPACTUALITES/610250787/5077/CPACTUALITES) que les deux chercheures-militantes ont dégoupillés lors du colloque LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES qui s’est déroulé du 22 au 24 octobre dernier à Montréal.

Madame Rinfret-Raynor continue : « Le Canada abriterait 172 0000 mères, victimes de violence conjugale, selon les dernières statistiques, qui remontent à 1999; 37% d’entre elles ont signalé que leurs enfants avaient été exposés à la violence cinq ans avant leur séparation. En revanche, plus de 50 % des enfants auraient été témoins de violences après la rupture». Le problème avec ce genre de chiffres lancés tout azimut, c’est qu’il faut expliquer leur origine pour comprendre leur impact.

Quand mesdames Rinfret-Raynor et Côté parlent de «dernières statistiques», elles font référence à l’Enquête sociale générale (ESG) de 1999. Elles parlent donc de 800 000 enfants exposés chaque année à cette violence (des hommes seulement). Or, dans cette ESG de 1999, on rapporte qu’au cours des 12 mois précédant l’enquête, 218 000 femmes ET 173 000 hommes «déclarent» avoir été victimes d’un(e) conjoint(e) ou d’un(e) ex-conjoint(e) au Canada. De ces chiffres, 100 600 femmes ET 45 300 hommes ont mentionné que leur enfants avaient été exposés à la violence dont ils «auraient» été eux-mêmes victimes de la part de leur conjoint(e) ou de leur ex-conjoint(e).

Ces résultats laissent planer un doute très sérieux sur le chiffre de 800 000 enfants exposés chaque année à la violence conjugale au Canada de Mme Rinfret-Raynor. En effet, pour que ce chiffre de 800 000 enfants exposés chaque année à la violence corresponde aux 100 600 mères d’enfants exposés à la violence conjugale de l’ESG de 1999, il faudrait que les mères victimes aient, en moyenne, 8 enfants chacune (100 000 x 8 = 800 000). Or, selon statistique Canada, les mères canadiennes ont en moyenne deux enfants.

800 000 enfants exposés annuellement à la violence conjugale impliqueraient donc environ 400 000 femmes (800 000 divisés par 2 enfants) avec des enfants victimes de violence conjugale chaque année au Canada; ce qui constitue environ deux fois plus que le nombre total de femmes (avec ou sans enfants) victimes de violence conjugale au cours des 12 mois précédant l’ESG de 1999.

Et puis, d’où viennent les 172 000 mères victimes de mesdames Rinfret-Raynor et Côté qui ont également «oublié» les hommes victimes dans leurs calculs ?

Quant à 50 % d’enfants qui «auraient» été témoins de violence après la rupture, on parle de quoi ? D’après l’ESG de 1999, nous avons 45 300 hommes aussi victimes de violence conjugale. Donc, sur ces 50 % d’enfants, combien ont vu leur mère être violente envers leur conjoint ? Peut-être ne compte-on pas ces enfants-là, ou alors la mère aurait été violente en leur absence? Ou alors la violence commise par les pères est toujours commise en leur présence ? Combien d’enfants étaient présents, combien en ont entendu parler par un tiers ? Être violent c’est quoi ? Crier, injurier, se moquer, lancer une assiette, un couteau, une fourchette, donner un coup, une claque, oser faire une remarque, faire la tête, sortir en claquant la porte, frapper le mur ? Tout cela ?

Les deux chercheuses nous disent que leurs études ont été colligées à partir d’entrevues réalisées uniquement auprès de femmes qui habitent dans des maisons d’hébergement. Où est alors la symétrie indispensable à des recherches sérieuses ? Remarquez, je comprends; il aurait été difficile à nos deux chercheuses de faire des entrevues dans les maisons d’hébergement pour les 173 000 hommes victimes : de tels lieux n’existent pas.

Ce n’est pas la première fois qu’on nous assomme avec des chiffres stéroïdes sortis d’un chapeau. Le Canada et le Québec ont tous deux un répertoire impressionnant de tours de magie. Jugez-en plutôt:

En 1980, madame Linda McLeod annonce que 300 000 Québécoises sont battues chaque année. En 1994, elle se voit obligée de déclarer «Mon estimation n’avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique. C’était une supposition admise : je n’ai jamais prétendu que c’était autre chose ». Il faut attendre 2004 pour que madame Courchesne, alors ministre de l’immigration, des relations avec les citoyens et responsable de la condition féminine, admette sous la pression de mon documentaire La Machine à broyer les hommes et du groupe l’Après rupture, que la violence se chiffre dans les faits concrets à 14 209 plaintes déposées par les femmes et à 2 500 plaintes déposées par les hommes auprès des services policiers ; 285 791 femmes victimes viennent de disparaître des statistiques. Plus fort encore : de ces 14 209 plaintes à la police, on compterait 5 000 condamnations et environ 10 000 hommes relâchés. La plupart de ces derniers ayant perdu famille, enfants, boulot, etc… sur des plaintes non fondées. Après 25 ans, on est donc passé de 300 000 femmes battues à 5 000 condamnations pour violence conjugale, crime où la tolérance n’est pas zéro, mais moins trente par les temps qui courent. Et avec raison.

En 1989, madame Leonore J. Weitzman écrit dans son livre The Divorce Revolution : « le niveau de vie de l’homme augmente de 42 % et celui de la femme qui a la garde voit le sien baisser de 73 % un an après le divorce ». Cette donnée est reprise par de nombreux sites féministes canadiens et québécois. À la fin des années 90, deux chercheurs de l’Arizona font la preuve que ces chiffres sont faux. En 2000, l’auteure, madame Weitzman, admet «qu’elle avait fait une erreur informatique». Pendant 10 longues années ses chiffres stéroïdes ont été cités partout dans les divorces :

348 articles ont été inscrits dans le domaine des sciences sociales et se sont basés sur les chiffres de madame Weitzman,

250 articles de droit y ont fait référence au cours de jugements,

24 procès en appel les ont cités.

En 2005, dans le texte « Addendum au mémoire concernant l’énoncé de politique sur les services de garde » de la bibliothèque de la Fédération des associations de familles monoparentales du Québec(FAFMQ), on pouvait encore retrouver les fameux chiffres de madame Weitzman.

En 1997, dans le quotidien Le Soleil de Québec, du samedi 6 septembre, Pierre April de la presse canadienne écrit que sur la base de chiffres fournis par le Conseil du statut de la femme (CSF) du Québec, madame Rita Dionne Marsolais, alors ministre du revenu, a déclaré que, parmi les payeurs de pensions alimentaires ( 95% sont des hommes) « 55 % des personnes étaient de mauvais payeurs». Le message qu’on veut véhiculer est clair : plus de la moitié des pères sont des monstres qui délaissent leurs enfants. Les avocats de l’AHSD qui deviendra le GEPSE, le Groupe d’entraide aux pères et de soutien à l’enfant et qui disparaîtra faute d’argent démontrent que les chiffres sont plus que douteux. Le CSF doit reconnaître que ses données sont inexactes et la ministre du revenu admet que c’est seulement dans 8,8 % des cas que le Service de perception de son ministère doit carrément intervenir. À ce jour, d’après les renseignements que j’ai moi-même obtenus directement auprès du département de la perception des pensions alimentaires du Québec, 90 % des pères paient correctement leur pension. Les 10 % qui ne paient pas, en n’ont tout simplement pas les moyens.

Aujourd’hui, en octobre 2006, les centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) nous lancent d’autres chiffres nucléaires: d’après l’Enquête nationale sur la violence faite aux femmes de 1993 (Pourquoi 93? Pourquoi ne pas prendre les derniers chiffres de 99 ou de 2001 ?) Environ 111 928 Québécoises seraient victimes d’une agression sexuelle chaque année et plus de 1 220 000 femmes auraient subi une agression à caractère sexuel depuis l’âge de 16 ans. Ôtons les personnes âgées, les trop jeunes, les invalides et les religieuses, ça représente plus du tiers de la gente féminine au Québec. Donc, toutes les Québécoises sont violées en 3 ans.

Effrayer les gens avec des données extra-

terrestres dans le but de les rallier à sa cause

n’est pas étonnant en soi ; c’est une pratique cou

rante. Avant cela s’appelait de la propagande

maintenant on parle de groupe de pression (lob

by). Que personne n’ait épluché les rapports ni

vérifié les chiffres pour valider les données tsu

namesques qu’on nous livre, est fort inquiétant.

Se rend-on compte des dégâts que nous causons

quand on se fait complice de telles énormités ? »

La méthode est presque toujours la même. On utilise des chiffres tronqués, subodorés par quelques féministes en mal de reconnaissance, ou bien on crée une étude en n’interrogeant qu’une seule des deux parties. Le résultat est identique et presque toujours hautement improbable. Lorsqu’ils sont finalement confrontés à leurs mensonges et les pourvoyeurs de cette propagande démasqués, il est toujours trop tard pour rétablir la vérité. Le mal a été fait. La presse et les médias n’en ont cure et ne relayeront pas le rétablissement de cette vérité.

« Il n’y a pas de meilleure chose, à cette date de l’histoire du monde, que la presse indépendante. Vous le savez et je le sais. Il n’y a pas un seul d’entre vous qui ose écrire son opinion honnêtement, et si vous vouliez le faire, vous savez d’avance que cela ne sera jamais imprimé. »

« Je suis payé chaque mois pour garder mes opinions honnêtes en dehors du journal avec lequel je travaille. D’autres parmi vous sont payés avec des salaires comparables pour les mêmes choses, et n’importe lequel d’entre vous qui serait assez fou pour écrire ses opinions honnêtement sait qu’il se retrouverait sur le pavé à chercher un nouveau travail.

Si je me permets de donner honnêtement mon opinion dans une des parutions de mon journal, dans les vingt quatre heures j’aurai perdu mon boulot.

Le travail du journaliste est de détruire la vérité : de bien mentir, de pervertir, de vilifier, de se prosterner aux pieds de Mammon, et de vendre son pays pour son pain quotidien.

Vous savez cela, et je le sais aussi, quelle idiotie de vouloir porter un toast à la presse indépendante. Nous sommes les outils et les vassaux d’hommes riches dans la coulisse. Nous sommes des marionnettes, ils tirent les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies appartiennent entièrement à d’autres.

Nous sommes des prostituées intellectuelles. »

Déclaration de John Swinton au cours de son dîner de départ à la retraite avec le NewYork Press Club en 1880, après qu’on l’ait invité à "…porter un toast à la presse indépendante."

Les journalistes paradent pour convaincre le petit peuple de leurs sagesses innées. Cette mascarade ne trompe que les malvoyants et les hypocrites.

Parfois, la propagande devient mélodramatique et consciencieusement prétend que la violence est exclusivement masculine. En passant silencieusement sur les formes de violence et en apportant des chiffres sans sources vérifiables, on incite à participer au lynchage. Ainsi, des statistiques tronquées ou inexistantes deviennent réelles dans l’esprit d’une personne non avertie :

http://www.brisonslesilence.com/index.php

La propagande est un outil précieux lorsqu’il s’agit d’éduquer les foules. Quelques remarques en l’air, comme si de rien n’était, quelques vagues allusions à des situations connues mais sorties de leurs contextes, et voilà en quelques mots comment, pour affaiblir les arguments de leurs adversaires, les féministes utilisent la parodie et les faux-semblants en dénigrant avec constance toute réflexion courageuse apportant la contradiction à leurs propagandes scandaleuses. Le Nazisme utilisait les mêmes techniques. On sait ce qu’il en est advenu.

Avez-vous remarqué, comment les féministes trouvent, pour la plupart, terriblement facile de récupérer le calvaire des femmes maltraitées dans certains pays pauvres du tiers-monde, pour renforcer leurs pouvoirs par une survictimisation occidentale profitant surtout à leur agenda. Un homme bien intentionné voudrait, par exemple, argumenter ou même réfuter la propagande de faiblesses des femmes dans le monde moderne, aussitôt le voici condamné, sans espoir d’ouverture, par un sourire narquois accompagné d’un « … mais regardez donc ce que les femmes en Afghanistan doivent subir de la part des hommes… hein?…»

Ainsi donc l’obscurantisme religieux de certains pays sert à promouvoir une discrimination envers les hommes en Occident….bel exemple de justice !

Extraordinaire propagande en effet ! Mars 2009, les Français découvrent qu’un enfant de cinq ans a poignardé sa sœur plus âgée sous le prétexte de « jeux vidéo trop violent ». Répétée inlassablement sur toutes les ondes, l’information n’a jamais été mise en doute. L’enfant était un garçon. C’était donc normal. Même à cinq ans, vous vous rendez compte, mon bon monsieur !? Les journalistes se sont gargarisés de la soi-disant violence innée masculine. Bizarrement, le lendemain, on apprenait que la mère était soupçonnée par la police. La presse moins prompte à rétablir la vérité avait, tout à coup, d’autres chats à fouetter. « Le Parisien » du 5 mars precisait pourtant: Samia G., 36 ans, a été mise en examen hier soir par un juge d’instruction de Thionville (Moselle) pour « violences aggravées » et « manquement à ses obligations éducatives ». Elle a été placée sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet et n’a pas le droit de se rendre à Uckange. Cette mère de famille avait avoué, avant-hier, avoir porté elle-même un coup de couteau au thorax de sa fille, Khadija, 10 ans, et avoir persuadé son fils cadet, Mehdi, 5 ans et demi, de s’en accuser.

Très souvent, cette propagande passe inaperçue. Mais parfois elle est tellement énorme, qu’elle en devient choquante.

Madame Ségolène Royal, dans une de ses nombreuses apparitions télévisées, révéla au public que, en France, une femme sur trois était assassinée par son époux (propos entendu un dimanche de janvier 2007 dans une émission de canal+ présentée par L.Ferrari.) (Bizarrement la vidéo est devenue introuvable sur Internet.) Ainsi, le tiers de la population féminine française est assassiné, selon elle, par leur conjoint.

Un nombre impressionnant de groupes de pression et d’organismes pro féministes envahissent toutes les démocraties occidentales. La plus grande coalition d’organisation de femmes de l’union européenne est sans conteste le groupe de pression européen des femmes fondé en 1990. Il est composé d’organismes féminins nationaux, de tous les états membres de l’organisation européenne. Il y a actuellement plus de 3 000 membres dont la moitié d’entre eux sont féministes. Cet organisme est une machine extraordinaire pour relayer la propagande officielle des états membres.

Le féminisme a longtemps porté son attention sur les portraits sexistes et les stéréotypes des femmes dans les médias. Or, toutes les recherches démontrent désormais que dans la « guerre des sexes » rénovée d’aujourd’hui, les hommes sont surtout la cible des discriminations récentes.

Les recherches montrent aussi que, quoiqu’il puisse exister quelque forme de sexisme envers les femmes dans certaines sphères de la société, la représentation des femmes a largement évolué et sont beaucoup moins stéréotypées qu’auparavant. Elles ne sont plus sujettes à la marginalisation, à la trivialisation et à d’autres portraits négatifs dans la publicité ou dans les films. Bien au contraire, elles sont représentées désormais presque toujours comme des héroïnes, indépendantes et libérées sexuellement, qui ont bien réussies.

À l’inverse, contrairement à l’idée généralement admise ‘des hommes les héros de l’industrie cinématographique’ et en littérature, les hommes apparaissent comme étant insuffisants et généralement niais. John Beynon, un professeur d’études culturelles à l’université, examina comment la masculinité était décrite dans la presse britannique dite « sérieuse », incluant The Times, The Guardian et The Sunday Times sur une période de trois ans, de 1999 à 2001, et dans des livres, tels le best-seller de Susan Faludi : The Betrayal of Modern Man, publié en 2000. Beynon conclut dans son livre publié en 2002, Masculinities and Culture, que les hommes et la masculinité étaient grossièrement sur-représentés négativement et comme quelque chose dont il faut se défendre. Quelque chose que l’on peut attaquer, dénigrer et ridiculiser si nécessaire.

Les auteurs canadiens, Paul Nathanson et Katherine Young, dans leurs essais particulièrement controversés publiés en 2001, Spreading Misandry et The teaching of Contempt for Men in Popular Culture, démontrèrent avec une rare lucidité et par des exemples très larges, notamment : rire des hommes, les snober, les blâmer, les déshumaniser, que la misandrie était devenue un sport national. Ils en conclurent que la société était devenue unquisitivement gynocentrique (uniquement occupée à s’inquiéter des problèmes de femmes et de leurs besoins) et misandrique (uniquement intéressée aux portraits négatifs des hommes). La femme moderne, éduquée à l’ère de la misandrie officielle, propage, consciemment ou non, des idées fausses sur les hommes.

Hillary Clinton, l’ancienne première dame très controversée des États-Unis, ne manque pas d’aplomb lorsqu’il s’agit de faire passer un message propagandiste et haineux. Une des controverses les plus manifestes de la campagne politique entre les démocrates et les conservateurs aux États-Unis semble être, sans aucun doute, qu’une femme devenant présidente d’une grande nation peut-être un meilleur leader qu’un homme.

Il y a trois ans environ, Marie Wilson écrivit un livre s’intitulant : Closing the Leadership Gap (réduire l’écart du leadership), dans lequel elle écrivit que le leadership masculin, généralement en politique comme en d’autres domaines, était plutôt nombriliste et avait une perspective égoïste, alors que les femmes, elles, étaient plutôt incline à avoir une perspective humaniste, que ce soit à la tête des nations ou dans leur famille.

Hillary Rodham Clinton s’empara aussitôt du thème pour expliquer que les officiels féminins sont beaucoup plus réalistes et justes que leurs collègues masculins. Au Women’s Global Leadership Summit (Sommet mondial des femmes influentes), Mme Clinton clama que : « les recherches démontrent que les femmes élèvent les normes éthiques et diminuent la corruption ».

Bien sûr, toutes les femmes prétendent, aujourd’hui, que le sexe dit faible rendrait un monde moins belliqueux et plus paisible. Or, l’éthique de Mme Clinton, comme chacun sait, semble être à géométrie variable. Comme le jour où, prétextant avoir été nommée à sa naissance « Hillary » d’après le fameux montagnard « Edmund Hillary », ainsi Hillary Clinton, née en 1947, soit six ans avant que « Sir Hillary » n’ait conquis le mont Everest (1953), apporta la preuve de sa mauvaise foi. Il existe des centaines de livres, démontrant avec certitude, les manières calculatrices, fausses et mensongères de cette ex-première dame. Sa déclaration publique, le 17 mars 2008, sur son arrivée en Bosnie sous une pluie de balles ferait-elle encore sourire après avoir visionné la réalité ? : (http://www.youtube.com/watch?v=U2rtBUfc6YA)

En France, Madame Ségolène Royal utilisa la même méthode. Dans une entrevue du magazine Courrier international d’avril 2006, on pouvait y lire ceci :

« Plus tard, James Traub essaie d’en savoir un

peu plus sur quelques-uns des sujets que doit a fronter tout chef d’Etat : le terrorisme, l’Irak.

“Poseriez-vous les mêmes questions à un homme? répond-elle, à ma grande surprise.

Evidemment ! Rétorquai-je.

Si vous étiez en train d’interviewer Laurent

Fabius, vous ne lui demanderiez jamais de vous exposer sa vision du monde en quinze minutes. »

Mme Royal ajouta qu’elle aborderait ces sujets lorsqu’elle serait prête. J’insistai : « Vous voulez dire qu’il est trop tôt ? » Apparemment, c’était la question de trop. Son sourire s’est d’un coup effacé : « Je refuse d’être infantilisée en répondant à des questions qui impliquent que je ne sais rien ou que je suis le produit d’une bulle médiatique. Jusqu’à présent, je n’ai entendu ni Laurent Fabius ni Nicolas Sarkozy donner leur vision du monde ou de l’ordre interplanétaire. »

Ségolène Royal a beaucoup fait dans le registre « C’est parce que je suis une femme que vous êtes méchant avec moi. » Car les gens sont méchants avec elle. Les journalistes d’abord en lui parlant de choses dérisoires comme la couleur de ses chaussures – rien que pour la rabaisser- ou des choses non dérisoires comme sa vision du monde – rien que pour la rabaisser -.

Les autres politiciens aussi sont méchants avec elle. Ils veulent la place qu’elle veut pour elle. Place qui lui revient de droit parce qu’elle est une femme et qu’ils sont des hommes. Elle lui revient de droit parce que le temps des femmes est venu, même que c’est vrai, c’est Jacques Chirac qui l’a dit.

Pourtant, elle devrait être heureuse, lorsque l’on parle de son physique, elle est mieux traitée que beaucoup d’autres hommes politiques. On ne se souvient peut être plus des attaques contre Walesa, son look « plouc de l’est », et son origine ouvrière au moment de son ascension au pouvoir, elles n’avaient rien à envier aux moqueries contre Angela Markel. Doutse Blazy et sa mèche, Santini et sa laideur, Raymond Barre et ses kilos en trop, Robert Hue et sa barbe, les hommes politiques n’ont jamais été épargnés par les attaques sur leur physique, sans que cela fasse un scandale particulier.

Cette interview est assez symptomatique de la pensée féministe concernant la carrière professionnelle à haut niveau. »

L’ancien Premier ministre socialiste, Lionel Jospin, a affirmé en septembre 2007 que Ségolène Royal était la seule femme politique à dénoncer du "sexisme" dès lors qu’elle etait critiquée. Qu’elle soit la seule, j’en doute. Pour ma part ; toutes les femmes, en politique, font du "sexisme" leur ticket d’entrée dans les palaces de la république.

Sur le site Internet : « masculinisme.fr », un excellent article décrit ceci :

« On y retrouve l’incapacité des féministes à comprendre qu’afin d’atteindre certains postes, les hommes sont continuellement exposés à une pression ou à des coups d’une violence énorme. La différence d’avec les femmes, c’est qu’eux ne s’en plaignent pas. Il n’y pas de plafond de verre. Il y a un phénomène démographique lourd où la génération de femmes ayant accès massivement à l’éducation supérieure prend petit à petit sa ‘juste’ place aux commandes du pouvoir. Il y a beaucoup de femmes candides qui découvrent en passant que le prix à payer pour l’ambition sociale est très lourd, en qualité de vie, en confort psychologique. C’est le prix que les hommes paient depuis toujours en silence.

Il y a des idéologues sexistes anti-hommes qui radotent les mêmes slogans depuis trente ans. Et puis il y a quelques ambitieuses médiatiques qui exploitent méthodiquement le filon porteur de la victimisation. Montrant d’ailleurs par là, que pour obtenir le pouvoir, il n’y pas deux méthodes, une masculine (macho et fourbe) ou une féminine (à l’écoute et mûre). Mais une seule : une bonne dose de cynisme avec de la détermination.

La prochaine découverte stupéfiante sera que pour exercer le pouvoir, il n’y a pas non plus deux méthodes, il y en a une seule. Un mélange de séduction et de brutalité potentielle. Le pouvoir est asexué. Ségolène Royal ne l’est pas. C’est tant mieux pour son compagnon, mais ça n’a pas tellement d’importance pour tous les Français qui ne couchent pas avec elle. Si elle pouvait s’en souvenir lors de cette campagne qui débute. »

Que l’électeur envoie un homme à une fonction politique importante et la première chose qu’il fera sera de passer une loi qui bénéficiera aux femmes. On peut blâmer l’esprit chevaleresque masculin ou la patriarchie; néanmoins, nous n’entendrons jamais de politiciens désireux d’aider les hommes avant tout.

Que ce soit dans les domaines de la santé, de la sécurité sociale, des retraites ou tous ces programmes pour nécessiteux, toutes ces lois et ces décrets sont largement le fait de législateurs masculins. Tous ces programmes sont, généralement, payés principalement par le contribuable mâle au profit, en moyenne, de bénéficiaires femelles.

Examinons de plus près, a contrario, comment les femmes politiciennes au pouvoir parviennent à promulguer des lois.

Y a-t-il eu dans l’histoire récente une députée, ou tout simplement une politicienne, ayant poussé à aider au financement dans l’éducation (sachant que l’écart entre garçons et filles ne cesse de s’accroître au primaire, au secondaire et à l’université) pour la cause des garçons ? Avons-nous jamais entendu une femme politique, créant un comité ou une organisation ou tout simplement agissant à la création d’une loi sur la recherche du cancer de la prostate ?

Le trop fameux sénateur Ted Kennedy fut le premier champion à insister au financement des recherches sur le cancer du sein. Peut-on m’indiquer précisément une seule résolution avancée par une femme politique pour contrer l’injustice des pères aimants que l’on empêche de voir leurs enfants ?

Hillary, comme Ségolène, se targue d’être du côté des enfants et pourtant, elle est une ardente défenseuse du droit à l’avortement, même très tardif. Expliquez-moi !

Pour une femme comme Hillary, snober les hommes est une gymnastique courante.

Au Mississippi Valley Fairgrounds, à une question posée par un journaliste concernant les hommes dangereux, machiavels et égoïstes comme « Osama Ben Laden » elle répondit avec un air narquois : « qu’est-ce qui dans mon expérience pourrait m’équiper pour confronter les hommes méchants et mauvais ? » (Allusion à Bill). À ma connaissance, je ne connais aucun politicien mâle qui aurait pu faire une réponse similaire en parlant de sa femme. Les commentaires de Mme Clinton firent naturellement rire et jaser l’auditoire féminin. Lorsque plus tard, Hillary Clinton essaya d’expliquer son a priori biaisé à l’encontre des hommes à un groupe de journalistes, elle n’eut en face d’elle que des hommes ne sachant quoi dire et elle précisa ne vouloir que faire un peu d’humour!

La guerre des sexes, entamée dans les années 60, semble désormais prendre de la vitesse. De nombreux signes mesurent l’ampleur du désastre qui s’annonce. Les hommes sont inquiets du basculement radical du kaléidoscope des identités présentées par la presse. Les hommes sont de moins en moins à l’aise dans le portrait qu’ils ont d’eux-mêmes et qu’ils voient à longueur de journée dans la publicité et dans les médias en général.

Le Australian Advertising Standards Bureau rapporta que les publicités télévisées sexistes reçurent un nombre record de plaintes de la part des hommes (2005). La campagne de publicité du gouvernement fédéral australien contre la violence domestique uniquement focalisée sur les hommes a été considérée par beaucoup, comme étant de la propagande envers les hommes, utilisant des stéréotypes. (The Age, 3 janvier 2005).

À la recherche de leur identité, beaucoup d’hommes et de garçons aujourd’hui sont plongés dans un vortex d’ingénierie sociale, politique et économique ; la philosophie féministe domine toute la pensée et la culture sur les problèmes de genre. Les hommes, aujourd’hui, font face à un monde progressivement misandre qui dévalue les attributs masculins et leur accorde très peu de respect. Les garçons font face à un système éducatif entièrement orienté vers les filles. Il n’y a plus de rôle positif à l’école. En propageant une vision négative des hommes et de la masculinité, les médias perpétuent et accroissent le rejet par un grand nombre d’hommes, du système et de ses valeurs. Le fait d’avoir perpétuellement une vision violente des hommes amène à penser qu’on ne peut leur faire confiance avec les enfants. L’idée qu’ils ont besoin d’être reconstruits, à l’image de la femme, devient désormais la pensée unique. Par exemple, des compagnies aériennes telles British Airways interdisent aux hommes de s’asseoir à côté d’un enfant dans un avion, j’y reviendrai.

Finalement, l’opinion négative sur les hommes et les garçons a un effet majeur sur les coûts sociaux et financiers de la société dans les domaines de la santé, du taux de suicide et de désintégration familiale. Un livre publié par Palgrave Mac Millan, en septembre 2006, précise que les sociétés contemporaines pourraient regretter très rapidement le portrait négatif des hommes et de l’identité masculine. Car, même si cela devient un problème pour les hommes, cela deviendra bientôt un souci majeur aussi pour les femmes. Ce qui arrive aux hommes aura un impact inévitable sur les femmes qui vivent et travaillent avec eux. Leur mari, leur père, leurs frères et leurs collègues…

La propagande est multiforme et sans souci pour les dégâts occasionnés. Répéter à l’excès que les femmes sont plus intelligentes que les hommes exige une bonne dose de culot.

La preuve que les femmes sont plus intelligentes, disent les féministes, est qu’elles sont plus nombreuses à faire des études supérieures. Cette lamentable caricature répétée pendant des dizaines d’années, ferait presque oublier toutes les études scientifiques réalisées au cours de l’histoire. La dernière en date, publié par le Intelligence journal (the journal Intelligence) en septembre 2006, analysa 100 000 personnes de 17 à 18 ans, et trouva le Q.I. masculin supérieure de 3,63 à celui du féminin.

Lu sur le site de l’Institut de Recherche Charles Darwin :

« Le facteur G (le facteur général permettant l’habilité mentale concourant au SAT (Scholastic Assessment Test) verbal (SAT-V) et le SAT mathématique (SAT-M), étant supérieure de 0,90 pour les hommes.

Les facteurs G mâles et femelles concourent ensemble pour un excès de 0,99 et favorisent les mâles d’un équivalent de 3,63 points de Q.I.

Les différences hommes-femmes étaient présentes à chaque niveau socio-économique et dans plusieurs groupes ethniques. »

Plusieurs autres études publiées récemment démontrent, avec surprise, des points supérieurs de quatre à cinq de Q.I. par rapport aux les femmes à la fin de l’adolescence et au début de l’âge adulte. Le poids moyen du cerveau masculin est supérieur de 100 g à celui des femmes (et en volume). Les hommes ont en moyenne 15 % de plus de neurones (étude danoise de 1997) que les femmes (22,8 contre 19,3 milliards). Des études ont démontré que la corrélation entre la taille du cerveau et le coefficient intellectuel (QI) est d’environ 0,40.

Peut-être devrions-nous voir là un effet sur le fameux

« plafond de verre » tant décrié par les féministes. En effet, ces différences en habilité mentale moyenne entre les sexes pourraient expliquer le phénomène de la réussite sociale. Paradoxalement, les femmes ont un taux de réussite aux examens scolaires très largement supérieurs à celui des hommes. Serait-ce que les tests, conçus pour ces examens, soient sous la férule d’une fonction publique majoritairement féminine ? Ou, plus prosaïquement, sous la dictature de la rectitude politique ?

« … Le professeur Helmuth Nyborg de l’universi

té d’Aarhus au Danemark… est passé au conseil

de discipline, en début d’année, de son université,

pour avoir publié et avoir parlé aux médias de

ses conclusions… ».

La censure est interne et permet ainsi d’occulter les travaux et les études qui pourraient éclairer d’un jour nouveau les différences fondamentales entre les deux sexes. Or, la propagande répétée maintes fois devient un obstacle infranchissable.

J.Philippe Rushton, professeur de psychologie à l’université de l’Ontario de l’ouest (University of Western Ontario) est un des auteurs de l’étude :

« L’avantage moyen masculin a été trouvé «  à

travers toutes les échelles de distribution, à cha

que niveau d’entrée du revenu familial, à tous les

niveaux d’éducation des pères et des mères, et

pour chaque groupe des sept groupes ethni

ques ».

Avant l’âge de deux ans, les sexes sont égaux en intelligence générale. Étant donné que les filles mûrissent plus rapidement que les garçons, la différence des sexes est masquée pendant les années d’école. La conclusion de cette étude apporte une contradiction éloquente sur 100 ans de consensus publique selon lequel les hommes et les femmes ont une habilité mentale moyenne identique. Une des raisons essentielles à l’incompréhension du public est que les recherches et les études sur les différences d’habilité mentale entre les sexes, étaient toujours formatées et recueillies parmi les enfants d’âge scolaire. Cela expliquant probablement les raisons d’une grossière ignorance de la société dans ce domaine. Pendant longtemps, les psychologues ont accepté que les hommes et les femmes diffèrent dans leur profil intellectuel, les hommes ayant une moyenne supérieure dans les tests de « capacités spatiales » et les femmes dans les tests sur «  les capacités verbales ». Les différences s’annulant l’une l’autre.

Les auteurs de l’étude, les psychologues Douglas N.Jackson et J.Philippe Rushton, tous deux professeurs à l’université de l’Ontario de l’ouest (University of Western Ontario) firent ces recherches à cause de deux ensembles d’observations nouvellement découverts, créant de nouvelles questions sur les différences en intelligence générale parmi les sexes. Le premier fut le cas du facteur de l’habilité mentale (G) qui fut trouvé imprégnant plus ou moins tous les tests étudiés. Quoique le test du «  spatial » soit relativement élevé en « G » (rotation mentale) et bas en vitesse de perception, le test « verbal » peut-être relativement haut en réflexion ou bas en efficacité, le test de la mémoire peut-être élevé (on répète une série dans un ordre inverse) ou bas (répétition d’une série dans un ordre présent).

Plus qu’aucun autre facteur, le test « G » est le meilleur prédicateur, parmi tous les autres tests, à la réussite universitaire et scolaire.

Plus de deux douzaines d’études faites par I.R.M. (images par résonance magnétique) ont confirmé la corrélation entre le volume du cerveau et son coefficient intellectuel. Les psychologues britanniques Richard Lynn de l’université d’Ulster en Irlande du Nord et Paul Irwing, de l’université de Manchester, ont trouvé que les hommes adultes avaient quatre à cinq points de Q.I. supplémentaires à ceux des femmes, dans des études récentes à grande échelle et en utilisant des tests d’intelligence dans plusieurs pays. Les plus récentes études ont paru dans le magazine Nature du 6 juillet 2006. Selon le professeur Rushton, « les citoyens ne doivent pas avoir peur de faire des études dans des domaines controversés pour déterminer la vraie nature de la différence d’habilité des sexes, même dans les cas où les conclusions impopulaires.»

Plus il y aura de recherche, mieux nous connaîtrons nos capacités et nos limites et moins nous interférerons avec des programmes sociaux différenciés pour instruire la censure et la propagande de l’un ou de l’autre sexe.

Comme pour les chiens de Pavlov, les féministes propagent les idées que la société dans son ensemble, désire entendre.

Au début du XXe siècle, Ivan Pavlov effectuait une recherche sur la salivation des chiens pour un programme de recherche sur la digestion. Il pratiquait une incision dans la joue d’un chien et y insérait un tuyau qui récoltait la salive produite par la glande salivaire de l’animal. Ensuite, il mettait de la viande en poudre dans la gueule du chien et en observait l’effet. Il remarqua qu’un chien qui revenait dans le laboratoire de recherche plusieurs fois se mettait à saliver avant même qu’on le nourrisse. Le chien salivait à voir simplement la pièce, le plat où l’on mettait la nourriture, la personne qui la lui donnait ou encore à sentir l’odeur de la viande. Pavlov vit dans ce phénomène la base de l’apprentissage et le désigna par le nom de « réflexe conditionnel » ou réflexe de Pavlov. Le réflexe de Pavlov est désormais la garantie de la réussite d’un apprentissage résultant d’une propagande constante et assidue. Les mères modernes, elles-mêmes éduquées à la méthode pavlovienne, sont, dans la majorité des cas, assidues à enseigner à leurs garçons la servitude envers les filles et les femmes.

La propagande féministe envahit même la pensée individuelle. Il est remarquable, très souvent, de rencontrer des hommes se pensant incultes dans un ou plusieurs des domaines de l’univers féminin. Beaucoup d’hommes se sentent incompétents quand il s’agit d’élever un nourrisson ou de tenir en ordre la maison familiale. En réalité, les hommes font aussi bien, sinon mieux que les femmes quand ils élèvent les nourrissons. Les hommes célibataires, vivant seuls, n’ont pas, contrairement aux idées reçues, leur maison ou leur appartement plus en désordre que celui des femmes. Ces idées reçues, maintes et maintes fois répétées, reviennent comme un leitmotiv dans le langage féministe.

La maman à son petit garçon : « non, ne touche pas, tu vas te faire du mal ! » « Laisse faire maman ! », « tu m’aimes, n’est-ce pas ? ».

Toutes les mamans du monde agissent de la même façon envers leur progéniture. Mais, pour les garçons, la maman devient désormais le parent principal… à protéger. Les pères, quant à eux, enseignent à leurs garçons à mesurer les risques. Souvent, sous la contrainte, les pères éduquent les garçons pour qu’ils puissent devenir des pourvoyeurs et des protecteurs. Dans les deux cas, les parents agissent de concert pour que le petit garçon soit un jour au service d’une femme. L’éducation institutionnalisée, dans les pays occidentaux, est ouvertement propagandiste. Les hommes s’excusent presque à demander l’avis des femmes concernant l’éducation des enfants. Il n’est pas d’organismes nationaux ou internationaux qui ne soient sous le joug de groupes de pression féminins ou féministes.

Ainsi, la propagande s’insinue dans tous les rouages du subconscient de la personne, volontairement ou contre son gré.

Carey Roberts, dans un article publié en septembre 2004, démontrait avec lucidité, le langage comme outil de propagande.

Je le cite :

« Le merveilleux monde de la fémlangue !… Il y a

trois mots-clés dans le fém-vocabulaire. Portez at

tention, car ces mots ont un sens fort différent dans la

langue française.

1. Féministe.

En français, « féminin » indique une femme : être po

lie, modeste et avenante. Mais en Fémlangue.

« Féministe » indique le contraire : une femelle exi

geante, colérique et débraillée.

2. Égalité.

En français, égalité indique l’égalité des chances

pour tous. Mais en Fémlangue, égalité signifie l’uni

formité statistique imposée par des quotas rigides.

Les Fémlandaises utilisent le mot égalité lorsqu’il est

question des femmes et de leurs problèmes. Mais

elles refusent d’utiliser le concept d’égalité dès qu’il

est question des hommes.

3. Genre sexuel.

Ce mot a réellement trois sens :

1. Le sens biologique : mâle ou femelle.

2. Les différences sociales entre les hommes et les femmes ; ces différences seraient socialement apprises : ce sont les « rôles de genre. »

3. Tout ce qui a trait à l’idéologie féministe radicale.

En Fémlangue, il est parfaitement acceptable d’utili

ser des mots et les expressions avec des dérivations

femelles, telles que « mères nature, langue maternelle, ville sœur, la nécessité est mère de l’invention, »…

Cependant, la Fémlangue prohibe tout mot ou expressions ayant une connotation masculine ; tel que homme pour dire humanité, pompier, policier, homme au travail. Si vous violez cette convention linguistique intitulée « code de langage » par les Fémlandaises, vous pouvez vous attirer de sérieux problèmes juridiques.

Une fois que vous avez saisi le vocabulaire fondamental de la fémilangue, vous est prêt pour un cours de fémstatistique. La fémstatistique est facile à comprendre une fois que vous saisissez la règle fondamentale : il faut toujours présenter ces pourcentages en multiple de 10 : tels que 30 %, 40 %, 50 %… Par exemple, si le chiffre réel est 53 % ? Aucun problème. On n’a qu’à arrondir vers le 10 le plus près -selon ce qui fera mieux paraître la fémstatistique. Si vos chiffres sont inexacts ? Aucun problème. Il n’y a qu’à utiliser le chiffre que l’on veut. Rappelez-vous qu’en fémlande, la vérité n’est qu’un méprisable concept linéaire, une construction sociale basée sur la logique rationnelle inventée par les mâles blancs hétérosexuels…

La fémlogique peut être décrite comme toute discussion qui présente de l’information hors contexte, introduit des concepts non pertinents à une discussion et qui tire des conclusions sans le moindre rapport avec le sens commun. La fémlandaise qui désire élever son affirmation au niveau de la « vérité d’Évangile » n’a qu’à préfacer son commentaire des mots magiques : « j’ai le sentiment… ». Un exemple :

Il y a quelques semaines des gens parlaient d’athlétisme et un homme affirma que les hommes étant biologiquement plus forts et plus rapides que les femmes, jouissaient d’un avantage inhérent dans les sports, tel le sprint. Les fémlandaises ont rétorqué que ce mâle avait absolument tort parce que son raisonnement, linéaire et logique, était en contradiction avec la définition fémlandaise de l’égalité. Après quelques instants de réflexion, une fémlandaise rétorqua : « j’ai le sentiment… que les femmes surpassent les hommes dans les sports d’endurance. Nous ne pouvons peut-être pas courir aussi vite, mais nous courons de façon plus efficiente et nous disposons d’une plus grande force pelvienne. »

Vous avez compris ?

En fémlangue, il est parfaitement acceptable de soutenir simultanément deux positions contradictoires. Vous pouvez parler des femmes comme étant fortes et indépendantes, tout en maintenant quelles sont de pauvres et faibles victimes qui ont un droit éternel à l’assistance de l’État et à la protection de la loi. Les

Fémlandaises ne perçoivent aucune contradiction entre ces deux positions.

Un bon conseil. En fémlangue, il ne faut jamais mettre en doute la vérité d’une affirmation d’une fémlandaise. Elle est infuse de la « manière de savoir des femmes ». Elle vous le rappellera vite en vous infligeant un « j’ai le sentiment… » La fémlangue est une langue riche et émotive, pleine de subtilités et de nuances. Avec un peu de chance, nous allons tous, très bientôt, parler la langue fémlandaise…»

On ne peut pas se prétendre égales des mâles et maintenir des comportements de femelles dépendantes méritant un traitement spécial. On ne peut pas réclamer son autonomie tout en accaparant le fruit du travail des autres.

Dans un débat qui fit particulièrement sensation, au journal le Figaro, en date du 26 mars 2007, intitulée « les Français savent-ils encore vivre ? », le comédien Jean Piat et Nadine de Rothschild, la fondatrice de l’Académie Nadine Rothschild International Way of Life, résumaient que la France avait perdu son art de vivre. A les lire, la joie de vivre avait disparu chez les Français. L’un, admettant que la France n’avait plus d’humour et était plutôt préoccupée par le jeunisme, l’autre, regrettant que les femmes soient obligées de travailler.

Nadine de Rothschild :

« En acceptant de tout assumer, la femme moderne est devenue son propre bourreau. Certes, en gagnant de l’argent, elle a acquis une forme d’indépendance, dont on sait au fond qu’elle est la soeur de la solitude. Le grand paradoxe, c’est que ce sont les maris qui sont finalement les grands vainqueurs du féminisme et ce, bien souvent au détriment de leur propre charisme: leur épouse travaille autant qu’eux et doivent gérer la vie du foyer. J’observe pourtant un revirement chez les jeunes femmes, instruites et diplômées, qui ne courent plus après ce marché de dûpes et cherchent avant tout une vie familiale épanouie. »

Mme de Rothschild, semble oublier, que les femmes silencieuses comme les vocales ne se sont pas opposées à une minorité de féministes idéologiques et ont permis la désacralisation du père et sa disparition progressive de la cellule familiale. Dans tous les pays occidentaux, les femmes demandent, très majoritairement, le divorce. Mme de Rothschild, comme toutes les femmes bien intentionnées, ne voit que l’intérêt de sa propre caste. Ces malheureuses sont obligées de travailler, elles ne peuvent donc plus s’occuper de cette noble tâche d’éduquer leur progéniture. Il faut donc verser un salaire (déduction de ma part) aux femmes qui désireraient exercer le métier de mère au foyer. Une fois encore, on le voit, les femmes modernes ayant détruit la cellule familiale désirent désormais être gratifiées en leur permettant d’être salariées pour s’occuper de leurs enfants. Là où le salaire d’un homme était suffisant il y a 50 ans, le salaire de deux personnes ne suffit plus aujourd’hui. Pourquoi ? Parce qu’il faut au couple d’aujourd’hui, puisque les femmes le demandèrent, une indépendance financière et logistique. Donc, deux voitures, deux comptes en banque. Vous pouvez être certains que les femmes qui désirent, malgré tout, revenir au foyer, ne se sépareront plus de leurs appareils ménagers et de leurs petits privilèges.

Un lecteur du Figaro, Jean le Goff, quelques jours plus tard, répliquant à Jean Piat et à Nadine de Rothschild, écrivit ceci :

« Tout ce que vous écrivez est hélas vrai et, comme j’appartiens à la même génération que la vôtre, mais je ne suis qu’un français lambda, je subis cette situation peux être encore plus que vous. Mais qui, in fine, va pouvoir nous sortir de là ? Et comment procéder ? Comment, d’abord : je crois fermement que c’est à l’école primaire que tous s’est perdu -par idéologie antibourgeoise-, car tout ce qui fait l’objet de vos regrets, à savoir, la perte de nos liens, le délitement de nos comportements, tout cela, vous le savez bien, est qualifié de « bourgeois », et personne, malgré tout le bon que créait cette bourgeoisie, ne veut plus être suspecté d’en être. Seule une réhabilitation de l’école primaire pourrait contribuer à reprendre les choses en main. »

Une fois encore, les véritables raisons sont ignorées ou passées sous silence. Les femmes étaient désireuses d’une éducation nationale mixte. Ce sont elles qui réclamèrent à corps et à cris, dans les années 50 et 60, des classes mixtes. Ceci, dans l’idée que, les filles soient amenées au même niveau de créativité et d’éducation que l’étaient les garçons à cette époque (j’y reviendrai dans les chapitres suivants). Elles se sont ensuite, tout naturellement, dirigées essentiellement dans les carrières de l’enseignement. L’école primaire, à laquelle fait allusion ce lecteur, est essentiellement composée aujourd’hui de femmes. Dans certaines parties du Québec, de la Belgique et en Grande-Bretagne, les femmes monopolisent toute l’éducation nationale. (Au Québec, elles représentent la quasi-totalité du corps enseignant.)

Toutefois, certains journalistes osent affirmer les vérités qui dérangent. Dans le journal de 20 h de TF1 du 6 juillet 2009, un reportage sur le taux de réussite au Bac des étudiantes plus important que celui des garçons, nous montre un journaliste se posant des questions sur les raisons de cette différence. Or, les garçons ne savent pas s’organiser et ils sont immatures selon les filles interviewées. Et le journaliste de rajouter : « Plus scientifiquement, les experts ont plusieurs réponses. L’une des principales c’est la féminisation du monde enseignant, etc. » Bien sûr, aucun appel pour une réforme de l’éducation nationale. Il faut, que dis-je… il est obligatoire et urgent de ne rien faire. Les garçons n’ont qu’à se féminiser davantage. Après tout, les femmes ont des droits. Les hommes ont des devoirs et le premier d’entre eux, celui de se taire.

Destruction de la famille et de l’éducation, monoparentalité et criminalité, lois sexistes et programmes d’intégration active représentent aujourd’hui le lot commun à toutes les nations modernes, sous l’influence néfaste du féminisme extrême. Cependant, Jean Piat et Nadine de Rothschild, n’ont rien vu, rien entendu; ils peuvent voir les conséquences, mais en ignorent complètement les raisons. La propagande féministe a réussi une fois encore à apparaître non responsable du déclin. Sur Internet, le nombre de sites propagandistes féministe est incroyable. Leur nombre ferait frémir le meilleur des publicitaires.

Il existe pourtant, de plus en plus, des contre-pouvoirs sous la forme de blogs. Le fameux bloggeur ZEK, qui reçoit un nombre de visites étonnant de la part de la blogosphère francophone poursuivant son chemin, a dénoncé la rectitude politique et les mensonges sociétaux.

Sur son blog du même nom, ZEK écrit :

« Je me résous à essayer d’organiser mes idées confuses sur le problème contemporain de la condition masculine. J’ai passé un certain temps sur Internet à essayer de glaner des informations sur l’état actuel des rapports entre les sexes dans les pays anglo-saxons. Ce n’est pas beau à voir et comme les pathologies sociales de ces pays finissent toujours par traverser la Manche ou l’Atlantique, nous n’avons encore rien vu. Il est à peine exagéré de dire que les Etats-Unis, la Grande Bretagne et le Canada, ainsi que d’autres pays, sont en train d’évoluer à grande vitesse vers des régimes totalitaires comparables à l’Allemagne nazie. Tous les ingrédients y sont et, s’il est trop tôt pour savoir si cela va déboucher sur un « genrocide » d’une ampleur comparable à la solution finale, on peut néanmoins affirmer que la pogromisation des hommes par les différentes incarnations de la gestapo féministe est largement entamée –d’où, par exemple, le doublement du taux de suicide des hommes âgés entre 30 et 50 ans depuis 1980. Tous les ingrédients sont là : idéologie, propagande, lois de Nuremberg et surveillance policière.

L’idéologie: elle est fondée sur la déshumanisation des hommes, ce qui entraîne la disparition de leurs droits civiques. On peut invoquer la négation de la paternité (« les femmes et leurs enfants »), les généralisations grossières (« tous les hommes sont des violeurs »), la prolifération des théories biologiques fumeuses sur l’inutilité, l’obsolescence ou l’infériorité supposée du sexe masculin, etc…La rhéthorique est simple: il s’agit de définir l’humain comme étant exclusivement le féminin. D’où, entre autres, une attention disproportionnée accordée aux émotions et aux sentiments, au détriment du raisonnement logique et des faits objectifs.

La propagande : elle se développe à deux niveaux, à l’université et dans les médias. Dans les universités règne la censure sous toutes ses formes, « speech codes »,

« sexual harassment guidelines », tandis que l’on enseigne de la pseudo-science haineuse (women’s studies, l’équivalent contemporain du lyssenkisme et de la

« science aryenne »), que différents systèmes de quotas et de lois anti-discrimination empêchent les hommes (mais pas les femmes) de se retrouver entre eux au sein des associations sportives ou autres. Les étudiants sont embrigadés dans de grandes messes où l’on célèbre les icônes du régime (Vagina day, Gender Awareness day, Gay and Lesbian pride, etc) — encore un point commun avec l’Allemagne nazie. Quand aux médias, la majorité des hommes y sont présentés comme des animaux inférieurs: parfaits abrutis sans défense, sur lesquels une pétasse quelconque se permet de cogner, ce qui choquerait tout le monde si la victime était un chien, mais qui est censé être drôle et généralement ponctué d’une salve de faux éclats de rire. Ou psychopathes meurtriers à abattre. À de rares exceptions près, je ne crois pas avoir vu une seule oeuvre de fiction audiovisuelle américaine, où l’on ne voit une femme agresser physiquement un homme. Et tous les personnages féminins sont « positifs » : de la victime sur laquelle il faut s’apitoyer à la super-woman arrogante et sûre d’elle qui verse des verres de whisky dans le slip d’un quelconque macho ridicule qui se serait avisé de la draguer, de lui adresser la parole, ou de la regarder pendant plus de cinq secondes (Ah!Ah!Ah! Rions.). Il est loin le temps d’All About Eve, de la Nuit de l’Iguane, ou Vol au-dessus d’un nid de coucousJe ne crois pas être le seul représentant de mon sexe à pratiquer le boycott intégral de ces productions ordurières.

Les lois de Nuremberg: c’est l’aspect le plus choquant, et ça ne fait que commencer. On peut évoquer:

1. Le pillage légal par l’épouse et par l’État de la majeure partie des biens du mari lors des procédures de divorce, indépendamment des circonstances.

2. L’attribution de la garde à la femme dans 90 % des cas et ceci, alors même qu’elle peut avoir commis un adultère, initier le divorce de son propre gré ou se révéler incapable d’élever les enfants correctement (alcoolisme, notamment.)

3. L’emprisonnement des hommes divorcés pour non-paiement de pension alimentaire, même si l’évolution de leur situation financière ne le leur permet pas.

4. Les fausses accusations d’abus sexuel, pour lesquelles un homme est présumé coupable, et qui conduisent généralement à emprisonnement, perte d’emploi, et assignation préventives à résidence.

5. Le fait qu’une femme ayant faussement accusé un homme d’abus sexuel, et ayant ainsi détruit sa vie, n’est généralement pas condamnée à une peine de prison. (Pas moins de deux exemples concrets m’en ont été donnés dans la même journée, alors que je soulevais le problème devant un tout petit nombre de personnes).

6. Les condamnations dérisoires imposées aux femmes pour des crimes aussi graves que le meurtre et le viol sur des mineurs … alors qu’un homme risquerait la prison à vie.

7. La suppression des droits des hommes en matière de reproduction. Une femme peut avorter sans le consentement du père, même en cas d’accord préalable entre le père et la mère pour faire un enfant et même si cet accord est validé par un contrat. Une femme peut se faire faire un enfant par un homme à son insu et le forcer à payer pour cet enfant. Une femme peut forcer son mari à subvenir aux besoins d’un enfant, même s’il n’en est pas le père. Une femme peut mettre le père de ses enfants à la porte du domicile conjugal, le forcer à payer une pensio importante et restreindre, voire empêcher, tout contact entre le père et ses enfants.

8. La préférence sexiste envers les femmes dans les admissions à l’université et de nombreux emplois, alors même que 60 % des Américains qui font des études supérieures sont des femmes.

On constate donc que les conquêtes des Lumières:l’habeas corpus, l’égalité d’opportunité, la présomption d’innocence et l’abolition de l’esclavage pour dettes, ont été retirés aux hommes, ce qui rend leur situation tout à fait comparable à celle des Juifs sous le troisième Reich. Inversement, les femmes constituent une caste supérieure au-dessus de la loi, un nouveau surhomme nietzchéen qui peut (et doit) anéantir les sous-hommes.

On soulignera le lien intime entre les lois de Nuremberg et l’idéologie. Si la femme est nécessairement bonne, supérieure et le seul exemple valable d’humanité, une femme qui se comporte en tortionnaire ne peut être qu’une aliénée mentale. Sa responsabilité ne saurait donc être engagée; elle mérite au contraire un soutien psychologique pour l’aider à redevenir une femme. Inversement, si les hommes sont des animaux inférieurs et violents, ceux qui commettent des crimes violents doivent finir dans des camps d’internement, tandis que les autres doivent être soumis à une surveillance constante et sont privés de leurs droits civiques (interdiction de parler à une femme et de la regarder, ce qui est pratiquement le cas aux Etats-Unis).

Par ailleurs, l’idéologie féministe définit l’« abus » et le

« crime » sur la base du vécu subjectif de la « victime », non sur les faits objectifs. Un homme peut perdre son emploi pour avoir dit ceci ou cela à une femme, au motif qu’elle le vit comme un « harcèlement ». Inversement, une femme peut commettre toutes sortes d’abus sur un homme, puisque, selon l’idéologie féministe, un homme, en tant qu’être inférieur, est dépourvu de vécu affectif. Ce qui explique la prolifération des scènes d’humiliations et de violence envers les hommes dans la quasi-totalité des fictions américaines. Ce culte hystérique de l’affectif conduit bien entendu à une « justice » parfaitement inique et souvent à la glorification du criminel, pourvu que ce criminel soit une femme « malheureuse »….’’

On le voit, le blogeur ZEK ne blâme pas, mais constate. Un bouleversement sans précédent dans l’histoire du monde a lieu sous nos yeux. Pourtant, la très large majorité des gens n’ont aucune idée qu’une bombe a été amorcée, à peine plus d’un quart de siècle auparavant, sous la forme d’un féminisme totalitaire.

Continuant sur sa lancée, sa vision s’élargit et il apporte nombre d’exemples supportant sa conviction d’une société discriminatoire :

Chronique d’une journée ordinaire.

11 h, RTL2. Publicité pour le gaz naturel. Une femme explique doctement à un homme qui visiblement n’y avait jamais réfléchi que le gaz naturel c’est super, que l’agence bidule pour le changement climatique l’avait labellisé développement durable, etc, etc…l’homme ne répond que par onomatopées. Le message contextuel: les femmes savent démêler le vrai du faux, le bon du mauvais et les hommes sont des gros balourds qui n’y comprennent rien. Cependant, les femmes qui, telles Erda-Gaïa, savent, dans leur magnanimité, expliquer aux hommes le vrai et le bon. Pourquoi devraient-ils le connaître, puisque, comme on va le voir, ils n’ont plus voix au chapitre et sont relégués aux couches-culottes? Je n’en sais rien.

La vérité: l’idéologie féministe marche main dans la main avec la propagande socialo-environnementalo-antiraciste et, puisque l’idéologie féministe prétend que les seuls êtres humains valables sont les femmes, il n’est pas étonnant que cette propagande s’exprime au travers de voix féminines et qu’on entende rarement des femmes exprimer une critique envers le discours officiel.

21 h, France-Info. Reportage enthousiaste sur le divorce des seniors. Il est question d’une femme extraordinaire qui largue son mari à 65 ans, car elle veut se consacrer à son épanouissement personnel. On ne nous donnera pas le point de vue du mari: est-il épanoui par ce divorce? Est-il heureux? Que va-t-il faire? Un mari est un objet pratique de la vie quotidienne, il n’a pas plus de sentiments qu’une machine à laver. On ne nous explique pas non plus pourquoi il est nécessaire d’expulser son conjoint pour s’épanouir personnellement. Dans le genre livre des records Guinness, interview d’une grabataire de 80 ans qui recommence sa vie avec un nouveau mari…

Aucun homme interviewé.

01h00, télé par cable. Pub pour une table à langer. Un homme abattu, la tête entre les mains. Ce gros nul vient de laisser tomber son nourrisson par terre. Voix off culpabilisante. Avec la nouvelle table à langer bidule sécurisée, cela n’arrivera plus. Logos de l’association française de certification ou d’un machin du même tonneau. Moralité : pour une fois qu’on voit un homme dans une pub, c’est dans le seul rôle qu’on leur a laissé, changer des couches. Vous ne risquez pas de voir une femme changer un enfant, ni d’ailleurs dans un quelconque rôle de mère, dans une fiction télévisée. Mais les génies constructivistes qui ont décidé que les hommes changeraient désormais les couches savent aussi que ces gros nullards en sont totalement incapables (car de quoi est capable un homme, si ce n’est de faire le mal?).

Cet après-midi, librairie: couverture de bouquin branchouze : « Pourquoi les hommes sont-ils lâches? Petit traité à l’usage des quelques femmes qui les aiment encore », écrit par un féminokollabo quelconque.

Article du Monde où une journaleuse nous explique que Mme Royal est peu appréciée chez les gens de la commission européenne. Explication : ce sont de gros machos, bien sûr. Aucun lien avec le programme inepte et la démagogie outrancière de cette personne. Interview d’une certaine Wallström-bidule, commissaire de je ne sais quoi. Elle nous explique en gros qu’il faut voter pour Mme Royal car c’est au tour des femmes de gouverner et, je suppose, au tour des hommes de changer les couches et de laisser tomber les bébés, pour ensuite finir en prison.

La suite au prochain numéro. »

Quelle est l’évolution probable du système matriarcal anglo-saxon? On peut d’abord envisager le statu quo, c’est à dire que les hommes continuraient à se marier pour se retrouver, dans la moitié des cas, après 5 à 10 ans, privés de leurs enfants et de leurs biens et réduits à un quasi-esclavage pour des dettes qu’ils ont contractées contre leur gré. C’est beaucoup présumer de la naïveté masculine. A force de voir leurs congénères jetés à la rue, emprisonnés, voir acculés au suicide, l’homme de l’anglo-sphère commence à comprendre et à éviter le mariage. Ce n’est ni une « grève du mariage », ni un mouvement de protestation, mais une simple mesure de survie qui peut même être un réflexe inconscient —voire un salutaire disfonctionnement érectile… c’est pour cette raison que les bureaucrates de l’Etat-providence et de l’industrie juridique ont imposé que le régime du divorce s’applique à la séparation entre concubins vivant ensemble depuis plus de deux ans. Cela donnera un peu de répit au racket étatique et à l’oppression féministe, jusqu’à ce que le concubinage lui-même disparaisse. A ce stade, il ne sera plus possible au système matricarcal d’exploiter les mâles en pervertissant les contrats explicites ou implicites que ceux-ci auraient signés en se liant à une femelle. Il faudra bien trouver autre chose pour financer les modes de garde collectivistes et la consommation des mères célibataires sur lesquelles repose la reproduction biologique d’une société sans pères. Dans un premier temps, le régime matriarcal tentera de se financer par l’impôt comme le font déjà largement les « social-démocracies » européennes. Ce financement par l’impôt, cependant, ne fonctionne que si une masse suffisante d’hommes acceptent d’occuper des emplois rémunérateurs. Or, pourquoi le feraient-ils? Les féministes de base, qui ne se sont jamais penchées sur la psychologie masculine, pensent que les hommes sont naturellement avides de statut et de richesses. C’est là une grave erreur, qui procède de leur stupide envie envers la réussite masculine.

En vérité, comme l’a noté Tolstoï dans deux passages-clés d’Anna Karénine et de Guerre et Paix, l’homme s’accommode parfaitement du dénuement et la vie d’homme des bois nomade lui sied autant que celle de PDG surfant entre les cabines d’avions, les conseils d’administrations assommants, les maîtres, ses prédatrices, et les pontages coronariens. Si l’homme recherche les statuts et la richesse, c’est pour avoir accès aux femmes, avec lesquelles ils peut échanger ces richesses contre des services sexuels, mais surtout, et c’est beaucoup plus important, contre le droit à la paternité, c’est à dire celui de fonder une lignée et une assurance raisonnable qu’il puisse investir dans l’avenir d’enfants qui sont réellement les siens. L’hydre à deux têtes que constitue le tandem libération sexuelle-matriarcat ayant aboli ce droit à la paternité, la vie des hommes n’a plus de sens et leur volonté de réussite sociale a disparu. [N.B. : Voir Daniel Amneus, The Garbage Generation, accessible en ligne]

Il se peut que l’évolution ait légué aux hommes un goût instinctif pour le statut, mais il peut s’exprimer hors de la sphère économique; on peut se contenter d’être champion de pétanque de son quartier ou d’être un as de l’aéromodélisme. Les matriarques pour qui l’homme n’est qu’un instrument, ont commis l’erreur de projeter leur propre psychologie féminine sur les hommes et de penser que ceux-ci recherchent les richesses pour eux-mêmes. Elles constatent aujourd’hui le désengagement massif des hommes des institutions économiques, notamment avec l’explosion de l’échec scolaire et la montée en puissance des gangs de rues. Le matriarcat atteindra donc le point critique où, privé de ses droits reproductifs, l’homme ne financera les désirs matériels de la femme ni au sein du mariage ni à travers la redistribution étatique.

L’évolution tragique de la communauté noire américaine depuis sa prise en charge par l’Etat-Providence de la Great Society johnsonnienne en témoigne. Aux temps honnis de la ségrégation, les structures familiales des Noirs étaient les mêmes que celles des Blancs. Depuis, 70 % des enfants noirs naissent de mères célibataires. Un tiers des hommes noirs entre 18 et 34 ans sont en prison. Que s’est-il passé? La mise en place d’un certain nombre de programme sociaux, AFDC et food stamps qui permettent aux Noires de se passer des modestes salaires ouvriers de leur mari pour se lancer dans une carrière de «mère célibataire » professionnelle et de welfare queen. Même phénomène en Grande Bretagne où la priorité donnée à celles-ci en matière de logements sociaux conduit à une explosion de grossesses précoces de pères inconnus dans les classes inférieures de la société — tandis que les pères inconnus en question naviguent entre alcoolisme et maladie mentale. Et la même tragédie s’apprête à nous frapper, en France, grâce à un gadget socialiste appelé API (Allocation de parent isolé).

Ces pathologies ne survivent que parce que, jusqu’ici, elles ne frappent que certains segments de la population, ce qui permet à la société dans son ensemble de les financer. Mais elles se diffusent rapidement, de bas en haut. Une fois atteint le point critique, avec 50 % de la population réduite au désoeuvrement et à la clochardisation, le matriarcat fera face à des choix douloureux. Zek démontre, avec une acuité particulière, comment le futur pourrait se dérouler si un sursaut de survie n’apparaît :

« Une première solution consisterait à procéder à des avortements et implantations d’embryons sélectifs pour réduire la proportion de mâles au minimum pour alimenter les banques de sperme nécessaires à la reproduction. Encore faudrait-il convaincre ces mâles de donner leur sperme, ce qui, en l’état de la jurisprudence esclavagiste (cf. le donneur suédois d’un couple de lesbiennes forcé de payer une pension alimentaire) ne sera pas facile. Cette société devra sans doute contraindre ces mâles à donner leur sperme (certains auteurs prônent l’élimination définitive du mâle et une reproduction pseudo-sexuelle entre deux femelles grâce à des techniques reprogénétiques qui s’apparentent au clonage; je reviendrai plus tard sur cette possibilité, mais elle est peu différente de celle que j’envisage ici, du moins à court terme). La masse de l’activité devra pourtant être supportée par les femelles (marteau-piqueurs, chantiers, ramassage des ordures, plate-formes pétrolières, armée, pompiers, patrouilles de flics, gardiens de nuit, plomberie, curage des égoûts, écluses, déménagements, chauffeurs routiers … ) et celles-ci devront également assurer la production et l’éducation des enfants. Dans ces domaines, le collectivisme devra être renforcé puisqu’il y aura moins de ressources humaines disponibles pour effectuer ces tâches, étant donné qu’un grand nombre de femmes devra se consacrer aux activités économiques vitales qui étaient traditionnellement l’apanage des hommes : enlèvement des ordures, curage des égoûts, déménagement, etc. Il y aura nécessairement moins de nounous, moins de temps maternel consacré aux enfants, mais des crèches, des écoles où les enfants iront plus tôt, plus longtemps, et où moins d’adultes s’occuperont de plus d’enfants. La fonctionnaire indifférente sera le principal adulte des petites filles élevées par cette société. Cette société sans hommes offre clairement peu d’intérêt pour les femmes.

La seconde option est une transition explicite vers une société esclavagiste, à travers un renforcement des lois de Nuremberg. On peut penser qu’une de ses premières étapes serait l’établissement d’un impôt sur les hommes, idée qu’un certain nombre de féminazies ont d’ailleurs proposé. En principe, on peut le fixer de manière assez inique pour que ceux-ci soient contraints de travailler pour l’acquitter; le sort des manants sous la féodalité n’était pas différent. Mais il y avait des jacqueries et il y a eu une révolution, et comme l’existence ainsi imposée aux hommes est peu différente de la prison, on peut tabler sur une forte résistance. Pour contrer cette résistance, la société matriarcale devra augmenter la sanction en cas de non-paiement de l’impôt.

Elle pourrait punir ce non-paiement de mort, mais il semble plus cohérent de créer des camps de travaux forcés. Les zeks de ce nouveau goulag accompliront les tâches nécessaires à la survie économique du système matriarcal : enlèvement des ordures, curage des égoûts, etc. Comme les hommes qui s’acquittent de l’impôt ne seront ni très motivés ni très efficaces, le système, au seuil de l’effondrement économique, se reposera de plus en plus sur le goulag. On y enverra de plus en plus d’hommes sous des chefs d’accusation fallacieux et fantaisistes.

Cette possibilité me paraît plus réaliste que la première, mais ce n’est pas l’issue la plus probable. Après tout, aucune société authentiquement matriarcale n’a jamais été observée. Les sociétés primitives matrilinéaires ne sont pas matriarcales; les femmes y font tout et les hommes font la sieste. Il est possible que, grâce à la technologie, le matriarcat anglo-saxon échappe à cette fatalité et puisse effectivement se transformer en régime esclavagiste totalitaire. mais il est plus probable que sous l’effet de la désintégration du corps social qu’a engendrée le féminisme, des sociétés patriarcales allogènes s’installent et occupent des niches de plus en plus importantes (voir l’episode fameux de la charia dans l’Ontario)–un cas d’école des modèles de group selection étudiés par E.O. Wilson et d’autres. La société féminisée semble en effet incapable de s’imposer une stricte application de ses propres lois (voir la déliquescence du système judiciaire). Et c’est justement en Ontario, l’une des sociétés les plus féministes de la planète, que l’on traite la société traditionnelle la plus machiste du monde avec le plus de complaisance. Ce mélange d’incapacité de faire respecter l’ordre et de fascination pour les mâles brutaux et dominants me conduit à prédire un effondrement brutal du matriarcat, suivi d’un chaos où les sociétés les plus archaïquement patriarcales, par exemple l’Islam, tireront le mieux leur épingle du jeu. »

Dans son essai qui a tant fait hurler les féministes Le premier sexe (p. 10-11), Eric Zemmour, journaliste au Figaro, décrit avec justesse la puissance de la propagande forçant les hommes à s’identifier aux femmes :

« Privé de ses propres mots, l’homme (mâle) a été peu à peu privé d’une pensée propre.

La machine est rodée. Implacable. D’abord, on ne lui parle que de grands principes, d’universel, d’humanité: il n’y a plus d’hommes, il n’y a plus de femmes, rien que des êtres humains égaux, forcément égaux, mieux qu’égaux, identiques, indifférenciés, interchangeables. Le discours qui confond ses propres valeurs avec celles de l’humanité est celui de toutes les puissances dominantes, de l’Empire romain jusqu’à la grande nation, du bon temps des colonies jusqu’à l’american way of life.

Des hommes avec ou sans majuscule au temps d’une société patriarcale. Et puis, dans un second temps, on suggère la supériorité évidente des « valeurs » féminines, la douceur sur la force, le dialogue sur l’autorité, la paix sur la guerre, l’écoute sur l’ordre, la tolérance sur la violence, la précaution sur le risque. Et tous, hommes et femmes, surtout les hommes, de communier dans cette nouvelle quête du Graal. La société unanime somme les hommes de révéler la « féminité» qui est en eux. Avec une bonne volonté confondante, suspecte, malsaine, les hommes font tout ce qu’ils peuvent pour réaliser ce programme ambitieux: devenir une femme comme les autres. Pour surmonter enfin leurs archaïques instincts. La femme n’est plus un sexe, mais un idéal….»

Zemmour continue ainsi quelques pages plus loin à associer « le socialisme caviar » et homosexuel au féminisme ideologique moderne (Le premier sexe, p. 24-25) :

« … Les mêmes mots, les mêmes rejets, les mêmes engouements se retrouvent ainsi chez les militants homosexuels et les féministes, au point que l’on peut parler d’alliance objective. Les rares hommes politiques qui assument ou revendiquent leur homosexualité sont aussi les féministes les plus ostentatoires. Il y a une rencontre sociologique, au cœur des grandes villes, entre homosexuels, militants ou pas, et femmes modernes, pour la plupart célibataires ou divorcées. Le cœur de cible de ce fameux électorat bobo. Mêmes revenus, mêmes modes de vie, même idéologie « moderniste », « tolérante », multiculturelle. À Berlin, à Hambourg et à Paris, ces populations ont élu comme édiles trois maires homosexuels – et fiers de l’être – qui ont la conviction de porter un nouvel art de vivre, une nouvelle renaissance. Peu à peu, la production, l’activité industrielle, toute activité productive ou même du négoce de marchandises ont été expulsées de ces villes transformées en musée pour touristes ou casino virtuel pour prédateurs de la finance – l’industrie c’est sale, c’est noir, c’est un travail d’hommes aux mains calleuses et aux mœurs rudes. Peu à peu, les ouvriers, puis les classes moyennes ont été expulsés de ces paradis par la spéculation immobilière; il ne reste plus que les gens très aisés, les fameux bobos et les familles d’immigrés, avec ou sans papiers, mono ou polygames, peu importe, puisque leur rôle est de servir à bas prix les nouveaux maîtres de la culture et de la fête. »

Le consensus mielleux de la presse mondiale sur le film-reportage de monsieur Gore, Une vérité qui dérange, la version française de « An Inconvenient Truth », prix Nobel de la paix 2007, fait apparaître une « bien-pensance » extraordinairement obtus et caractéristique d’une propagande mensongère des nations alignées sur les idées féministes. Alors qu’un documentaire astucieusement éclairé de la BBC intitulé The great global warming swindle (la grande arnaque du réchauffement climatique) donne une réponse aux mensonges et aux manipulations de certains événements décrits par Al Gore, et que les scientifiques eux-mêmes ayant participé aux études sur le réchauffement climatique ne sont pas d’accords avec le raisonnement de Gore, le Nobel de la Paix, décerné par un comité nommé par le parlement norvégien (Storting) qui délivre le fameux prix chaque année au mois d’octobre suit chaque fois un peu plus la règle du politiquement correct imposée par les inlassables demandes et pressions des féministes scandinaves. Le Nobel de littérature, décerné par l’Académie suédoise, en est un exemple caricatural. Doris Lessing, communiste et féministe des premières heures, qui divorça au beau milieu de la Seconde Guerre mondiale de son premier mari et de son second, Gottfried Lessing, en 1949, écrivit un ouvrage qui lui permit de devenir une icône des féministes extrême. Le Carnet d’or (1962), devenu un classique parmi l’élite féministe enseignant dans les universités américaines, démontre l’indépendance féminine. La femme qui n’a pas besoin d’hommes. Ce roman mêle deux existences : celle d’Anna et de Dolly, son amie. Deux femmes célibataires et mères d’un enfant, qui vivent toutes deux de leurs métiers d’artistes. Au crédit de Lessing, elle avouera s’être trompée sur le communisme et sur le féminisme (en 1954) et s’adressa au journaliste du New York Times qui l’interviewait (le 25 juillet 1982) en ces termes :

« Ce que les féministes veulent de moi est quelque chose qu’elles ne peuvent pas comprendre parce que cela tient de la religion. Elles veulent que je sois un témoin. Ce qu’elles voudraient que je dise est ceci : Ah ! Les filles, je suis de tout cœur avec vous dans votre lutte vers une aurore dorée ou toutes ces brutes masculines auront disparu. Veulent-elles vraiment que les gens fassent des généralisations sur les hommes et sur les femmes ? Bien sûr qu’elles le veulent. A grand regret, j’en suis arrivé à cette conclusion. »

L’élite bourgeoise de la « rectitude » occidentale féminisée a, malgré tout, fermé les yeux sur ces écrits en s’appuyant sans réserve pour la « nobéliser », sinon l’icône féministe des années soixante aurait été, comme pour Erin Pizzey, la fringante féministe des débuts ayant participé à la création des premiers refuges pour femmes, une ennemie à la cause.

Wendy McElroy, journaliste et essayiste de renom résolument anti-féministe écrivit un texte qui démontait aussi cette propagande :

« La recherche complaisante fait référence aux études et aux rapports produits par des gens ayant un intérêt particulier à atteindre une conclusion prévue d’avance. Le féminisme politiquement correct est tristement notoire pour sa recherche complaisante et pour sa méthodologie médiocre qui accompagne si souvent un parti-pris politique. La théorie est présentée comme un fait, les comptes-rendus anecdotiques comme des données solides. Ceux qui apportent des preuves contradictoires sont calomniés à travers des attaques ad hominem (contre la personne).

De telles « recherches » pourraient être rejetées comme étant sans valeur et sans pertinence si elles ne formaient pas la base de tant de politiques publiques. La diffamation féministe pourrait être disqualifiée comme une mauvaise plaisanterie si elle n’avait pas brisé la vie des gens. Dans l’état actuel des choses, le féminisme politiquement correct et les légendes urbaines qu’il crée font du mal à des gens innocents. Et on ne doit jamais l’ignorer.
En 1994, Christina Hoff Sommers a révélé des légendes urbaines que le féminisme a propagées à travers le public nord-américain dans son livre
Who Stole Fémnism? How Women Have Betrayed Women (Qui a volé le féminisme? Comment les femmes ont trahi les femmes). Des exemples de légendes urbaines féministes incluent :
* 150 000 femmes américaines meurent d’anorexie mentale chaque année. Sommers est remontée à la source de la statistique et a constaté que 150 000 personnes souffrent d’anorexie, avec une mortalité annuelle tournant autour de 100 personnes.
* La violence conjugale grimpe de 40 % le dimanche du Super Bowl. Quand elle a retrouvé la source, la « chercheuse » a refusé de vérifier ses données, prétextant que l’étude n’était pas « du domaine public ».
* Une étude de March of Dimes
* a constaté que battre une femme durant sa grossesse était la principale cause de malformation à la naissance. Mais March of Dimes n’a fait aucune étude du genre et fut cité incorrectement.
De telles légendes urbaines sont utilisées dans une campagne de peur pour soutenir les demandes de lois et l’accroissement du financement au profit des femmes.
Pendant ce temps-là, ceux qui osent défier les découvertes politiquement correctes « d’études » approximatives ou inexistantes risquent d’être calomniés ou pire encore. Trois chercheurs pionniers de la violence conjugale – Murray Straus, Richard Gelles et Suzanne Steinmetz – ont dû affronter cette ruse du politiquement correct qui réduit au silence les dissidents. Ils ont mené une étude aujourd’hui modèle (1980),
Behind closed doors: Violence in American Families (Derrière les portes closes : la violence dans les familles américaines), qui montrait que les hommes et les femmes amorcent la violence conjugale à un taux similaire, bien que les hommes subissent moins de blessures.
En conséquence de cette étude et de sa poursuite de la recherche, la carrière de Straus fut compromise par des attaques personnelles violentes, incluant une fausse rumeur qu’il battait les femmes. Ainsi que le remarque Gelles, presque tous les chercheurs masculins ou auteurs qui ripostent aux
légendes urbaines féministes sont accusés de battre les femmes. Les chercheurs féminins ne s’en tirent pas mieux. La famille de Steinmetz – incluant ses enfants – ont subi des menaces de violence physique et une conférence à laquelle elle devait parler reçut un appel à la bombe.
À ce jour, la plupart des gens que je connais qui se prononcent avec un tant soit peu d’efficacité contre le féminisme politiquement correct sont calomniés et visés par l’intimidation. Assurément, je reçois ma part de diffamations étranges et de menaces. Pourtant, il est essentiel que ces stratégies de voyous ne permettent pas de réduire au silence la recherche valable et les opinions dissidentes.
Il est important pour les gens de regagner confiance dans la recherche objective, fondamentale pour l’établissement des faits. Les campagnes de peur ont été utilisées si abusivement par les avocats du politiquement correct que le syndrome de « Pierre et le loup » commencent à s’installer. La « recherche » imprécise et médiocre a été utilisée pour sonner l’alarme si souvent qu’un public cynique commence à ignorer les données valables. Qui peut le blâmer d’avoir cette réaction ?
Mais la recherche honnête est possible. Et les médias doivent cesser d’être complices de fausses alertes et de diffuser des inexactitudes. Même une attention superficielle aux règles du bon sens permettrait aux journalistes et aux reporters de filtrer les pires légendes qui se font passer pour des faits, au lieu de les transmettre aux auditeurs comme des « nouvelles ».
Quels sont certaines de ces règles du bon sens ? Les médias devraient ignorer,
ou questionner rigoureusement n’importe quel rapport qui contient ou utilise :
* un langage fortement émotif ;
* des recommandations politiques spécifiques ou des demandes de financement ;
* une approche « d’instantanéité » plutôt que des données sur plusieurs années ;
* des anomalies internes et non expliquées ou des contradictions ;
* Sans preuves empiriques en appui ;
* qui ne révèle pas ses paramètres, par exemple une marge d’erreur ;
* qui ne révèle pas l’affiliation pertinente des chercheurs ;
* qui repose sur un échantillonnage non représentatif ou petit ;
* qui n’essaye pas de vérifier les dires ;
* qui met l’emphase sur des faits anecdotiques ;
* qui ne vérifie pas indépendamment les propos des sujets.
De plus, les médias devraient arrêter de traiter les attaques personnelles et la calomnie comme si elles étaient des contre-arguments. Quand les hommes qui questionnent les données des féministes sont pourfendus comme des batteurs de femmes, les journalistes devraient exiger la preuve incontestable de cette accusation criminelle. Quand les femmes qui critiquent se font menacer et calomnier, les journalistes devraient mettre en évidence la propension du féminisme à détruire des vies au lieu de s’occuper des arguments.
Si les médias prenaient ces premières mesures, peut-être alors le public regagnerait confiance dans un autre aspect essentiel du débat public. L’idée d’un désaccord honnête est possible entre gens qui se respectent, au lieu de ces séances de médisance qui passent pour du dialogue dans les émissions-débats « brutaux ».

Une génération a été éduquée à croire que crier est débattre, que diffamer une personne est un argument et que la recherche valable n’existe pas. On ne doit pas permettre à cet héritage du politiquement correct de perdurer.
* Le March of Dimes est une agence nationale américaine de santé, fondée en 1938 par le président Roosevelt pour vaincre la poliomyélite. »

La propagande est si absolue que certaines femmes blanches se stérilisent elles-mêmes pour sauver la planète. L’histoire de Toni Vernelli qui, à 27 ans, fit subir un avortement à son enfant pour qu’il ne puisse polluer l’air de gaz carbonique est, en cela, édifiant de bêtises et d’atrocités : (http://www.dailymail.co.uk/pages/live/femail/article.html?in_article_id=495495&in_page_id=1879)

Véritables soutiers de la pensée dirigée, certains journalistes n’ont de morale que celle qui leur convient. Dans l’émission « On refait le monde », dirigé par le journaliste Nicolas Poincaré, on pouvait entendre, le 28 mai 2008 sur RTL, la philosophe ( ?) Géraldine Muhlmann, Claude Askolovitch, du Nouvel Observateur et Claude Cabanes, éditorialiste à l’Humanité, prétendre d’un cœur commun :

Géraldine Muhlmann : « La loi garantit à la femme des droits égaux à ceux de l’homme… »

Claude Cabanes : « Pourquoi à travail égal, il n’y a pas un salaire égal ? »

Claude Askolovitch : « Il faudrait des sanctions beaucoup plus importantes, notamment contre les entreprises, heu…qui continuent de pratiquer… heu…des inégalités salariales, des inégalités de traitement ; notamment ce qui arrive aux femmes enceintes, qui est un scandale absolu… »

En d’autres termes, les femmes sont des victimes. Qu’elles soient plus riches, qu’elles choisissent de travailler moins, qu’elles aient beaucoup moins d’accidents du travail que les hommes, qu’elles aient des droits supérieurs sur la reproduction, qu’elles ne créent pas d’entreprise, qu’elles se présentent peu aux élections, il faut ; que dis-je, on doit imposer par la force notamment des quotas dans les conseils d’administration du milieu économique. L’idéologie marxiste voulait faire le bonheur des individus malgré eux. Aujourd’hui, il s’agit d’imposer les femmes dans l’économie… malgré elles.

En réalité, l’écart salarial entre les hommes et les femmes s’est inversé au profit de la gent féminine, dans les métropoles américaines et européennes, au cours des dix dernières années. C’est ce qui ressort d’une analyse démographique effectuée par le directeur du département de sociologie de Queens College, Andrew A. Beveridge, que le « New York Times » rapporte dans son édition du 3 août 2007. Peu importe leur degré de scolarité, les femmes âgées de 21 à 30 ans travaillant à temps plein à Dallas et à New York gagnaient, respectivement, 120 % et 117 % du salaire des hommes de la même tranche d’âge. En 2005, 53 % des femmes dans la vingtaine travaillant à New York détenaient un diplôme d’études supérieures, comparativement à seulement 38 % des hommes du même âge. Les statistiques, tirées du recensement de 2005, sont comparables à celles de Chicago, Boston, Minneapolis, ainsi que d’autres grandes villes.

Tartuffe au pays des medias ! Pour autant, l’idée reçue à propos des différences salariales est, elle aussi, un mythe. L’excellent rapport, en anglais, que l’on peut consulter démontre, en effet, une réalité opposée.

Le mythe du salaire moindre pour les femmes devient obscène devant la réalité. Tout à chacun peut télécharger sur Internet, les 50 études empiriques réfutant la revendication d’une différence salariale selon le sexe : http://www.consad.com/content/reports/Gender%20Wage%20Gap%20Final%20Report.pdf

Le panurgisme des femmes modernes n’aura pas donné lieu à la bouffée d’égalitarisme du féminisme idéalisé. Malheureuses avant, malheureuses maintenant, malheureuses tout le temps ; même si les hommes n’existaient plus, les femmes modernes ne cesseraient de se sentir malheureuses. Leur existence de femmes en dépend.

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