A propos …

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées.

Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Un rendez-vous régulier, amical et tolérant.

Tout peut, ici, être dit, même s’il n’est pas interdit d’être argumenté et pertinent. La seule condition que je pose est de respecter les règles élémentaires de la civilité : les propos injurieux ou outranciers sont évidemment à proscrire.
Un modérateur y veille.

commentaires
  1. Alexis dit :

    Bonjour, je souhaiterais que mon commentaire ci-dessus (celui du 3 avril 2011) soit supprimé de votre site car il est signé et que cela me gène pour différentes raisons. Merci d’avance. Alexis

  2. Le Gaïagénaire dit :

    Bonjour,

    LE BONHEUR DE NOS GARÇONS

    OYE’, OYE’, OYE,

    Je désire attirer votre attention sur les faits suivants.

    Une proportion très importante de l’énergie de la population est investie dans des associations ou des regroupements faisant la promotion des intérêts de tous les sous-groupes imaginables nés du malheur des mauvaises relations humaines entre femmes et hommes.

    Des sommes fabuleuses d’argent sont saupoudrées par l’État qui est en conflit d’intérêt et fait semblant de gérer des problèmes.

    J’attire donc votre attention sur le fait qu’il n’y a personne qui s’investi dans l’éducation à donner aux garçons afin de les outiller sérieusement pour éviter le traquenard dans lequel la Société les oriente par tous les moyens possibles et imaginables. Ce traquenard est celui dans lequel se débattent la majorité des pères: l’esclavage de la paternité.

    Ce traquenard, c’est celui de l’hétérochronicité matriarcale. Pensez à un cheval qui sera dompté par une écuyère et dont la vie entière dépendra d’elle par la suite. La nature de la femme la fait choisir des mâles faibles en testostérone pour materner ses enfants à elle. Ils portaient le nom du père jadis par simple manipulation, chaîne invisible.

    Le vrai message à transmettre ce n’est pas de craindre une MTS qui se guérie en quelques semaines, mais bien que la paternité est une chaîne d’esclavage pour toute la vie mise en place par la Société. Donc un préservatif pour combattre la pire maladie transmise sexuellement c.a.d. la paternité telle qu’elle est actuellement.

    Les garçons ne peuvent pas compter sur les filles ou les femmes pour éviter ce piège, car c’est leur biologie qui exige qu’elles fassent tout pour se faire engrosser. Les garçons ne peuvent mêmes pas compter sur le système scolaire utilisé par l’État pour maintenir et augmenter les esclaves payeurs d’impôt et de taxes par la promotion des naissances à tout prix. Le PIB en dépend.

    Bien que les femmes soient soumises à un implacable cycle menstruel et que les mères soient soumises à une implacable montée de lait déclenchée par les pleurs d’un bébé, elles demeurent totalement bouchées devant l’implacable désir, provoqué par la vue de leur corps toujours à demi nu, chez les garçons dont elles exigent qu’ils se contrôlent, eux. Elles contournent leur cycle menstruel par la pilule, elles contournent la montée de lait par la bouteille et le lait maternisé.

    Elles ont vite fait de constater qu’en sollicitant un garçon à deux niveaux simultanément soit affectivement et sexuellement ou intellectuellement et sexuellement, son jugement est obnubilé. Elles pousseront même l’audace jusqu’à lui en faire le reproche.

    C’est la nature qu’il ne s’agit pas de combattre mais de comprendre. Qu’arrive-t-il à l’ardeur du désir lorsqu’il est retardé ? Comment réagit un gars qui désire copuler une femme qui l’agace ? Nous désirons encore plus fort, nous payerons encore plus cher.

    Il faut briser le mythe qu’il y a du bonheur à vivre à deux. Qu’il y a du bonheur à avoir des enfants. C’est complètement faux dans les deux cas. S’il y a un bonheur à vivre à deux, ce bonheur sera bousillé par la naissance des enfants. La preuve est irréfutable, il n’y a qu’à regarder l’état du monde depuis que le monde est monde.

    En conclusion : qu’apprendrons-nous à nos garçons que nous prétendons aimer et dont la garde partagée et les droits de visites ne sont que des diversions, des obstacles bloquant la prise de conscience du traquenard qui les attend ?

    C’est de cela que nous devons prendre conscience et tant mieux si des femmes se joignent aux hommes pour le vrai bonheur de leurs garçons.

    6 décembre 2011

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