La haine feministe

Publié: août 21, 2012 dans Uncategorized

La haine des féministes, devenue viscérale, amène à des excès de langage. Parmi les citations des féministes assumées, un thème est, cependant, toujours mis en exergue : la destruction familiale comme objectif principal. Les citations des idéologues du parti des femmes sont emblématiques de leur envie de faire table rase de cette institution ancestrale. L’idée que les hommes ne sont que des violeurs et que le lesbianisme sera l’avenir du mouvement tient lieu de programme pour couvrir l’insuffisance des idées et des arguments. La violence des propos en dit long sur la haine qui transpire des citations ramassées ici et là dans la littérature féminine :

« On doit détruire la famille nucléaire… Quelle que soit sa signification ultime, l’éclatement des familles, maintenant, constitue un processus révolutionnaire objectif. »

Linda Gordon

« J’estime que l’androphobie constitue un acte politique honorable et viable et que les opprimées ont le droit de haïr la classe qui les opprime. » Robin Morgan, rédactrice en chef de la revue Ms.

« Je n’ai pas la moindre idée quel rôle révolutionnaire les hommes hétérosexuels pourraient jouer, puisqu’ils sont l’incarnation fondamentale du pouvoir réactionnaire et d’intérêt direct. Alors, j’éprouve une grande difficulté à examiner ce que les hommes, en général, pourraient faire à ce sujet. En plus du travail merdique que les femmes font depuis des siècles, peut-être ne pas exister? Non, ce n’est pas ce que je veux dire. Oui, c’est bien cela. » — Robin Morgan

« Nous ne pouvons détruire les inégalités entre hommes et femmes tant que nous ne détruisons pas le mariage. » Robin Morgan

« Je déclare qu’il y a viol chaque fois qu’il y a des rapports sexuels non-initiés par la femme, venant de sa propre affection et désir réels. » Robin Morgan (The Demon Lover, NY: Norton & Co., 1989)

Morgan ne cache pas son sectarisme :

« (p. 138-9): La maladie phallique est épidémique et systémique… Chaque individu mâle de la patriarchie est conscient de son pouvoir relatif sur le schème des choses… Il sait que ses actions ont l’appui des deux piliers de l’État de l’homme – le rite de la confrérie de l’exigence politique, ainsi que la confrérie rituelle du frisson sexuel attaché à la domination. En tant qu’enthousiaste de la pulsion de mort, il ne fait qu’un avec le spécialiste du « jeu » sadomasochiste entre « adultes consentants », puisqu’il ne fait qu’un avec le violeur.

(p. 224): Ma peau blanche me dégoûte. Mon passeport me dégoûte. Ils constituent le symbole insupportable des privilèges achetés au prix de l’agonie des autres.

(p. 229): Jusqu’à présent dans ma vie, le sexe a été trivial, au mieux un geste de tendresse, au pire une corvée. Je ne pouvais pas comprendre ľ’enthousiasme démesuré à son sujet.

(p. 316): Est-elle morte de la maladie appelée

« famille » ou de celle que l’on appelle

« réhabilitation », ou de pauvreté ou de toxicomanie, de pornographie, d’esclavage économique ou sexuel, ou encore d’un corps brisé? Et laissons un mensonge mourir de sa belle mort: le mensonge qui dit que les hommes sont également opprimés par le sexisme – ce mensonge qui dit qu’il peut exister des « groupes de libération des hommes ». L’oppression est commise par un groupe de personnes contre un autre groupe, surtout à cause d’une caractéristique de « menace » que ce dernier possède, notamment peau, couleur, sexe, âge. Les personnes qui oppriment sont vraiment VACHEMENT DÉMOLIES (“fucked up”) parce qu’elles sont maîtres, mais ces maîtres ne sont pas OPPRIMÉS. Tout maître a l’option de se départir du sexisme ou du racisme, alors que l’opprimé n’en a pas le choix, étant donné qu’ils ne possèdent aucun pouvoir et qu’ils ne peuvent que se battre. À la longue, la libération des femmes libérera bien sûr les hommes, mais à court terme, cela coûtera beaucoup de privilèges à l’homme, ce que personne n’abandonne volontairement ou avec bonne volonté. Le sexisme N’est PAS la faute des femmes, tue ton père, mais pas ta mère. » Robin Morgan

« Appeler un homme un animal, c’est le flatter. Il est une machine, un godemiché ambulant. » — Valerie Solanas, Auteure du SCUM Manifesto

« Comme, au mieux, la vie dans notre société est d’un ennui profond et aucun de ses aspects ne sont pertinents aux femmes, il ne reste qu’aux femmes civiques, responsables et en quête de frissons de renverser le gouvernement, d’éliminer le système monétaire, d’introduire l’automatisation complète et de détruire les hommes. » Valerie Solanas, fondatrice de SCUM (Société pour mettre les hommes en pièces) (Society for Cutting Up Men.)

« Le mâle est un animal domestique qui, si on le traite fermement, peut être entraîné à faire la plupart des choses. » Jilly Cooper, SCUM (Société pour mettre les hommes en pièces) (Society For Cutting Up Men), organisme mis sur pied par Valerie Solanas)

« Puisque le mariage est synonyme d’esclavage pour la femme, il est évident que le mouvement féministe doit se concentrer sur l’attaque contre cette institution. Les femmes ne peuvent accéder à la liberté sans l’abolition du mariage. » — Sheila Cronin, la présidente de l’organisme féministe NOW

« Je veux voir un homme battu en bouillie sanglante avec un talon haut dans la bouche, comme une pomme dans le groin d’un cochon. » Andrea Dworkin

« Le mariage est une institution développée à partir de la pratique du viol. » Andrea Dworkin

« Les rapports sexuels entre femmes et hommes est l’expression officialisée de l’outrage au corps des femmes. » Andrea Dworkin

« Dans ma propre vie, je n’ai pas de rapports sexuels. C’est mon choix. » Andrea Dworkin

« Sous le régime patriarcal, le fils de chaque femme constitue son traître potentiel et aussi le violeur inévitable ou l’exploitant d’une autre femme. » Andrea Dworkin

« Être victime de viol est une position sociale et non biologique qui définit ce qu’est une femme. » Andrea Dworkin

« Question : On pense que vous êtes hostiles aux hommes. Réponse : Je le suis. » Andrea Dworkin

« Les hommes utilisent la nuit pour nous effacer » Andrea Dworkin

« L’annihilation de la personnalité, de l’individualité, de la volonté, du caractère de la femme constitue une condition préalable à la sexualité de l’homme. » Andrea Dworkin

« Les hommes aiment la mort. Dans tout ce qu’ils font, ils creusent un endroit central pour la mort, laissant son odeur rance contaminer chaque dimension de ce qui survit encore. Les hommes aiment surtout le meurtre. En art, ils le fête et dans la vie, ils le commettent. Ils adoptent le meurtre comme si la vie sans lui manquerait de passion, de signification et d’action; c’est comme si le meurtre constituait une consolation, étouffant leurs sanglots alors qu’ils portent le deuil du vide et de l’aliénation dans leur vie. » Andrea Dworkin

« Les hommes sont des violeurs, des agresseurs, des pillards, des meurtriers; ces mêmes hommes sont des prophètes religieux, des poètes, des héros, des personnages d’histoires sentimentales, d’aventure et d’accomplissement, en fait des personnages ennoblis par la tragédie et la défaite. Les hommes ont revendiqué la terre, l’appelant “elle”. Les hommes l’ont dilapidée. Les hommes ont des avions, des armes, des bombes, des gaz toxiques, des armes si iniques et meurtrières qu’elles défient toute imagination humaine.» — Andrea Dworkin, Pornography: Men Possessing Women (La pornographie. Les hommes en possession de la femme)

« À gauche, à droite et au milieu; chez les auteurs, chez les hommes d’État, chez les voleurs, chez les soi-disant humanistes et chez les autoproclamés fascistes, chez les aventuriers et chez les penseurs contemplatifs, on retrouve dans chaque sphère de l’expression et les actions du mâle que l’on a l’expérience de la violence exprimée en termes d’amour et de liberté. » Andrea Dworkin, Pornography: Men Possessing Women. (La pornographie. Les hommes en possession de la femme)

« L’institution des relations sexuelles est anti-féministe. » Ti-Grace Atkinson

« Le féminisme est la théorie; le lesbianisme est la pratique. » Ti-Grace Atkinson

« Le viol n’est ni plus ni moins qu’un processus conscient d’intimidation grâce auquel touls les hommes gardent les femmes dans un état de crainte. » Susan Brownmiller; Auteur de Against Our Will (Contre notre volonté), p.6

« Quand une femme jouit avec un homme, elle ne fait que collaborer au régime patriarcal, rendant érotique sa propre oppression. » Sheila Jeffrys

« Politiquement, j’appelle cela un viol quand une femme a des rapports sexuels et qu’elle se sent violée. » Catherine MacKinnon

« Tout rapport sexuel, même s’il est consensuel, entre un couple marié, est un acte de violence perpétré contre la femme. » Catherine MacKinnon

« Vous grandissez avec votre père qui vous retient et qui vous couvre la bouche de façon à ce qu’un autre homme puisse vous causer une douleur horrible qui vous marque au fer rouge entre les jambes. » Catherine MacKinnon (Éminente universitaire féministe et juriste de l’université du Michigan et de Yale.)

« Dans une société patriarcale, toute relation hétérosexuelle constitue un viol, étant donné que les femmes, en tant que groupe, ne sont pas assez fortes pour donner leur consentement significatif» Catharine MacKinnon, citée dans Professing Fémnism: Cautionary Tales from the Strange World of Women’s Studies (Pratiquer le féminisme : Histoires d’avertissement de l’étrange monde des études de la condition féminine)

« Plus je deviens célèbre et puissante, plus j’ai le pouvoir de faire mal aux hommes. » — Sharon Stone; actrice

« Quatre-vingt-quinze pourcent de l’expérience des femmes consistent à être victimes, à être des perdantes ou de devoir survivre … les femmes ne sont pas allées au Vietnam pour y faire sauter les choses. Elles ne sont pas des Rambo. » Jodie Foster; actrice – citée par The New York Times Magazine.

« La proportion des hommes doit être réduite et maintenue à approximativement 10 % de la race humaine. » Sally Miller Gearhart, dans The Future – If There Is One – Is Female (L’avenir – s’il y en a un – est féminin)

« Si le violeur professionnel était séparé de l’hétérosexuel dominant moyen (mâle), il se pourrait qu’il n’y ait qu’une différence quantitative. » Susan Griffin, Rape: The All-American Crime (Le viol : Le crime tout américain).

« Si la vie doit survivre sur cette planète, il faut qu’il y ait décontamination de la terre. Je pense que cela sera accompagné d’un processus évolutionnaire qui résultera en une réduction radicale de la population mâle. » Mary Daly, ancienne professeure à Boston College, 2001.

« Si quelqu’un est poursuivi pour avoir classé un faux rapport, alors il est peu probable que la victime d’attaques réelles les rapporte. » David Angier

« Les hommes que l’on accuse injustement de viol peuvent parfois acquérir de l’expérience. » Catherine Comins

« Aussi longtemps que certains hommes utilisent leur force physique pour subjuguer les femmes, les autres hommes n’ont aucun besoin de le faire. En sachant que certains hommes le font suffit à menacer toutes les femmes. Il peut battre ou tuer la femme qu’il dit aimer; il peut violer les femmes …il peut agresser sexuellement ses filles… LA GRANDE MAJORITÉ DES HOMMES DANS LE MONDE FONT L’UNE DE CES CHOSES OU DAVANTAGE. » Marilyn French (C’est elle qui souligne)

« Ce que je ressens envers les hommes est le résultat de mon expérience. J’ai peu de pitié pour eux. Comme une Juive libérée depuis peu de Dachau, je regarde le jeune et beau soldat nazi tomber en se tordant de douleur avec une balle dans l’estomac, je regarde brièvement et je passe. Je n’ai même pas besoin de hausser les épaules. Tout simplement, cela ne me touche pas. Ce qu’il était, comme personne, je veux dire, quelles étaient ses hontes et attentes, tout simplement n’ont pas d’importance. » Marilyn French; The Woman’s Room. (Toilettes pour femmes)

« Tout patriarche fait l’éloge du foyer et de la famille et les considère comme sacrés, exigeant qu’ils demeurent loin des yeux inquisiteurs. Les hommes veulent leur vie privée pour leur permettre de violenter les femmes … Toutes les femmes apprennent durant leur enfance qu’elles ne sont que la proie sexuelle de l’homme. » Marilyn French

« Tous les hommes sont des violeurs et c’est tout ce qu’ils sont. » Marilyn French, Auteur; (plus tard, conseillère lors de la campagne présidentielle de Al Gore.)

« Les médias traitent les agressions des hommes sur les femmes comme le viol, une volée de coups et le meurtre de maîtresses ou de l’inceste masculin envers des enfants comme des aberrations individuelles … occultant ainsi le fait que toute violence masculine envers les femmes fait partie d’une campagne concertée. » Marilyn French

« Je crois que les femmes ont la capacité de compréhension et de compassion qu’un homme ne possède pas structurellement; il ne les a pas parce qu’il en est incapable. » Barbara Jordan; ancienne membre du Congrès américain.

« Il est probable qu’une prison à sécurité maximale est le seul endroit où l’homme se sent en sécurité, sauf pour ce qui est de la menace imminente de libération. » Germaine Greer.

« L’anthropophagie est partout, mais partout, elle est tordue et transformée, déguisée, tranquillisée et qualifiée. Elle coexiste, jamais de manière pacifique, avec l’amour, le désir, le respect et le besoin que les femmes éprouvent également envers les hommes. L’anthropophagie est toujours accompagnée par son jumeau plus doux, plus diplomatique et plus incertain, l’ambivalence." Judith Levine; auteur.

« La sexualité masculine est méchante et violente et les hommes sont si puissants qu’ils peuvent “ atteindre L’INTÉRIEUR de la femme pour les baiser et nous construire de l’intérieur. ” Comme Satan, les hommes possèdent les femmes, faisant en sorte que leurs fantasmes et leurs désirs malveillants deviennent ceux de la femme. Ainsi, une femme qui a des rapports sexuels avec un homme le fait contre sa volonté, “ même si elle ne se sent pas forcée ” » Judith Levine (commentaire explicatif sur la misandrie prédominante.)

« Je ressens ce qu’elles ressentent : la haine de l’homme, ce mélange volatile de pitié, de mépris, de dégoût, d’envie, d’aliénation, de peur et de rage envers les hommes. Il s’agit de haine non seulement envers l’homme anonyme qui émet le son de succion dans la rue, non seulement envers le violeur ou envers le juge qui l’acquitte, mais envers les Grecs appelaient philo-a philos, “ la haine dans l’amour ”, pour les hommes avec lesquels les femmes partagent leur vie – époux, amants, amis, pères, frères, fils, collègues et confrères. » Judith Levine, Auteur de My Enemy, My love (Mon ennemi, mon amour)

« Il n’existe aucune limite entre le sexe de l’affection et celui de l’esclavage dans le monde (mâle). La distinction entre le plaisir et le danger est théorique : la liste de blanchissage du linge sale des “ actes sexuels ” … comprend le viol, lier les pieds, la fellation, les rapports sexuels, l’autoérotisme, l’inceste, la sodomie, l’utilisation et la production de pornographie, cunnilingus, le harcèlement sexuel et le meurtre. ” Judith Levine qui résume le commentaire dans le document WAS (Un recueil d’oeuvres écrites par des femmes du Sud : Women Against Sex – Les femmes contre le sexe.)

« Tous les hommes sont propres à baiser et à dépasser en camion. » Une déclaration prononcée par une administratrice féministe du Maine, citée par Richard Dinsmore qui a intenté une action avec succès contre l’université et qui a obtenu 600 000 $. Richard avait protesté contre cette citation, avait été renvoyé au motif de harcèlement et avait répondu en poursuivant l’université. Règlement de 1995.

(Delaney Nickerson, de l’American Coalition for ABUSE AWARENESS (la coalition américaine pour la prise de conscience de la violence) appelle la False Memory Syndrome Foundation (la Fondation du syndrome des faux souvenirs) « The Fucking Molesters Society » (la Société des foutus agresseurs). (Miami Herald, du 3 avril 1995.) L’American Coalition for ABUSE AWARENESS est un groupe de pression qui comprend Ellen Bass (coauteur de the courage to heal, le Courage de guérir), et René Frederickson, psychothérapeute féministe de premier rang et partisane très solide de la théorie des souvenirs réprimés.)

(Lors du congrès sur les STONE ANGELS, « satanic ritual abuse » (anges de pierre, violence rituelle diabolique) qui a eu lieu à Thunder Bay, en février 1995, ce qui suit est compris dans la circulaire distribuée à un congrès financé par le gouvernement ontarien: FMS signifie Full of Mostly Shit (plein surtout de merde); For More Sadism (pour plus de sadisme); Felons, Murderers, Scumballs (criminels, meurtriers, rebus de la société); Frequent Molesters Society. (La Société des agresseurs sexuels fréquents.)

« Les femmes ont leurs défauts, les hommes, seulement deux: tout ce qu’ils disent, tout ce qu’ils font. » Graffiti féministe

« En fait, j’ai été élevé par mes parents, en tant que concubine de mon père… ce que nous prenons pour acquis comme stabilité familiale peut dépendre de l’esclavage sexuel de nos enfants. Qui plus est, il s’agit d’un arrangement cynique que nos institutions se sont mis d’accord de cacher. ». Sylvia Fraser, journaliste

« On nous a enseignées, encouragées, moulées et bercées d’illusions de façon à ce que nous acceptions un éventail de notions fausses sur la famille. Comme il s’agit d’une source de certaines de nos plus profondes expériences, cela demeure une telle part intégrale de notre vie émotionnelle que cela paraît à l’abri de toute critique. Cependant, en cachant la vérité de la vie familiale, les femmes et les enfants restent vulnérables. » — Comité canadien sur la violence faite aux femmes.

« Catharine MacKinnon ( ) maintient que “le privé est un milieu d’actes de violence, de viol d’une conjointe et de l’exploitation du travail des femmes.” De cette manière, la vie privée et la famille sont réduites à rien de plus que des aspects du plan directeur qui constitue en la domination mâle. Les libertés démocratiques et le besoin d’empêcher l’État de mettre son nez dans nos affaires personnelles sont dénués de sens. La vraie raison pour laquelle notre société aime tant la vie privée c’est que les hommes l’ont inventée comme excuse pour cacher leur criminalité. Si on insiste encore que la famille traditionnelle consiste en amour et en assistance mutuelle – idéaux qui, il faut l’admettre, sont parfois trahis, on “se met des oeillères”. La famille n’est pas l’endroit où les actes de violence sur la conjointe, ou son viol, se passent parfois, mais plutôt, semble-t-il, là où peu d’autres choses se passent. Des hommes malades ne font pas qu’agresser sexuellement leurs filles, ils fonctionnent ensemble avec leur épouse pour les “élever” dans ce but. » Donna Laframboise; The Princess at the Window (La princesse à la fenêtre); (dans une explication critique de l’oeuvre de Catharine MacKinnon, Gloria Steinhem et al Tenets of misandric belief. (Doctrine de la croyance en la misandrie)

« Au cas où la salle de classe est très hétéropatriarcale—une grande classe de commençants et de commençantes de 50 à 60 élèves, disons avec quelques féministes, il est probable que je définisse ma tâche surtout comme celle d’un recrutement… de persuader les élèves que les femmes sont opprimées. » — Le professeur Joyce Trebilcot de Washington University, citée dans Who Stole Fémnism: How Women Have Betrayed Women (Qui a volé le féminisme : Comment les femmes ont trahi les femmes).

« Les hommes, en tant que groupe, ont tendance à être violents, verbalement, sexuellement ou sur un plan émotif. Il y a toujours des exceptions, mais elles sont rares (j’ai épousé l’un d’eux.) Il existe différents niveaux de violence et les hommes acceptent ce système à des niveaux différents. Cependant, la structure du pouvoir mâle demeure toujours intacte. » Message de FÉMSA, en réponse à une demande d’arguments que les hommes sont inutiles pour qu’un enfant grandisse et devienne un adulte mûr.

Un autre affichage de FÉMSA : « Étant donné la nature et l’omniprésence de la violence chez les hommes, j’aimerais dire que, hors de tout doute, il est préférable que les enfants soient élevés en dehors de la présence masculine. Les voies de fait sur les femmes et sur les enfants sont surtout commises par des hommes qu’ils doivent aimer et en qui ils doivent avoir confiance : les pères, les frères, les oncles, les grands-pères, les beaux-pères. » Les deux citations sont prises dans l’excellente oeuvre critique de Daphne Patai Heterophobia (Hétérophobie)

« À Brandeis, j’ai découvert le féminisme. J’ai été converti instantanément … Dans ma classe sur les mythes de la patriarchie, j’ai écrit des dissertations brillantes dans lesquelles je comparaissais mon destin de femme à celui d’autres victimes à travers les âges. » — Heather Hart 7

Voilà 10 raisons pour lesquelles nous nous préoccupons du féminisme et de la National Organization for Women (NOW).

1. « Le simple fait est que chaque femme doit accepter d’être identifiée comme lesbienne pour être pleinement féministe. » (National NOW Times, janvier 1988).

2. « Puisque le mariage constitue de l’esclavage pour les femmes, il est clair que le mouvement des femmes doit se consacrer à l’attaque contre cette institution. On ne peut atteindre la liberté des femmes sans l’abolition du mariage. » (Sheila Cronan, chef féministe).

3. En réponse à une question posée sur la politique de la Chine sur l’avortement obligatoire après le premier enfant, Molly Yard a répondu : « Je considère que la politique du gouvernement chinois est parmi les plus intelligentes au monde. » (Gary Bauer, "Abetting Coercion in China," (Encourager la coercition en Chine) (The Washington Times, le 10 octobre 1989).

4. « Renverser le capitalisme n’est pas suffisant pour nous. Nous devons renverser tout le… patriarcal! » (Gloria Steinem, chef radical féministe, rédactrice de la revue MS.).

5. « Le mariage a existé au profit de l’homme et a constitué une méthode accréditée légalement pour contrôler la femme… Nous devons nous efforcer de le détruire. La fin de l’institution du mariage est une condition nécessaire à la libération des femmes. Ainsi, il est important pour nous d’encourager les femmes à quitter leur mari et à ne pas vivre individuellement avec les hommes… Toute l’histoire doit être réécrite en termes d’oppression de la femme. Nous devons retourner aux anciennes religions des femmes, comme la sorcellerie. » (Tiré de "The Declaration of Fémnism," (La déclaration du féminisme, novembre 1971).

6. « Avant l’an 2000, nous aurons, je l’espère, élever nos enfants pour qu’ils croient au potentiel humain et non pas en Dieu. » (Gloria Steinem, rédactrice de la revue MS.)

7. « Oublions le Jésus illusoire et cherchons l’encouragement, la consolation et l’inspiration chez de vraies femmes… Deux mille ans de pouvoir patriarcal sous l’ombre de la croix devraient suffire à faire graviter les femmes vers le “salut” féministe de ce monde. » (Annie Laurie Gaylor, "Fémnist Salvation," (Le salut féministe) The Humanist, p. 37, Juillet/Août 1988.)

8. « Pour élever les enfants avec égalité, nous devons les retirer de leur famille et les éduquer en communauté. » (Le pofesseur Mary Jo Bane, féministe, professeur adjoint des sciences de l’éducation à Wellesley College et codirectrice du centre de recherches sur la femme de ce collège.)

9. « Femme au foyer est une profession illégitime… Le choix de servir et d’être protégée, ainsi que de planifier de faire une famille est une option à ne pas prendre. La clé de voûte du féminisme radical constitue à changer cela. » (Vivian Gornick, écrivain féministe, University of Illinois, The Daily Illini, le 25 avril 1981.)

10. « La chose la plus humaine qu’une grande famille peut faire à un de ses enfants, est de le tuer. » (Margaret Sanger, fondatrice du Planning des naissances, dans "Women And The New Race," (Les femmes et la nouvelle race) p. 67).

De “A Fémnist Dictionary(Un dictionnaire féministe); ed. Kramarae et Triechler, Pandora Press, 1985:

MALE… represents a variant of or deviation from the category of female. The first males were mutants…the male sex represents a degeneration and deformity of the female. (MÂLE :… représente une variante ou une déviation de la catégorie des femelles. Les premiers mâles étaient des mutants… le sexe mâle représente la dégénération et la malformation de la femelle.)

MAN… an obsolete life form… an ordinary creature who needs to be watched…a contradictory baby-man…

(HOMME : … une forme vivante désuète… une créature ordinaire qui a besoin d’être surveillée… une contradiction bébé-homme…)

TESTOSTERONE POISONING: … Until now it has been thought that the level of testosterone in men is normal simply because they have it. But if you consider how abnormal their behavior is, then you are led to the hypothesis that almost all men are suffering from "testosterone poisoning."

(EMPOISONNEMENT DE TESTOSTÉRONE : « Jusqu’à présent, on pensait que le niveau de testostérone chez l’homme était normal, simplement parce qu’il l’avait. Cependant, si vous considérez combien leur comportement est anormal, vous en arrivez à l’hypothèse que presque tous les hommes souffrent d’empoisonnement de testostérone ».)

Lettre à la rédactrice : Women’s Turn to Dominate (C’est au tour des femmes de dominer) :

«… Il est clair que vous n’êtes pas encore une féministe qui pense librement, mais plutôt une de ces femmes que les structures sociales dominées par les mâles et contrôlées par eux font rebondir. Je me moque de ce que les hommes ressentent, de ce qu’ils font ou s’ils souffrent. Ils ont profité de plus de 2 000 ans pour dominer et tout gâcher. Maintenant, c’est notre tour. Le seul commentaire que j’ai à faire aux hommes : si vous n’aimez pas ça, c’est vraiment dommage – et si vous me gênez, je vous éliminerai.» Signée : Femme libérée, Boronia Herald-Sun, Melbourne, Australie. Le 9 février 1996.

« La fixation de Bill Clinton sur la fellation – et non sur le cunnilingue – a constamment mis les femmes en état de soumission devant lui. Il s’agit de l’échange sexuel le plus fétichiste, le plus cruel et le plus froid que l’on puisse imaginer. » — (Andrea Dworkin)

« Je veux être capable d’expliquer à un garçon de 9 ans, en termes qui lui sont compréhensibles, pourquoi je pense que les filles peuvent porter des chemises qui louent leur supériorité sur les garçons. » Treena Shapiro

« En général, je supporte le droit d’une fille de blesser tout membre du sexe opposé qui se trouve sur son chemin. En fait, Je préfère de loin voir une petite fille porter une chemise qui se moque des garçons, plutôt qu’une chemise qui les allume. » Treena Shapiro

« Nous identifions les agents de notre oppression : les hommes… TOUS LES HOMMES ONT OPPRIMÉ LES FEMMES…Nous n’avons pas besoin de nous changer, mais de changer les hommes… l’évasion la plus diffamatoire est que les femmes sont capables d’opprimer les hommes. » The Redstockings Manifesto

« Nous considérons notre expérience personnelle et nos SENTIMENTS au sujet de cette expérience comme le fondement d’une analyse de notre situation commune. Nous ne pouvons nous fonder sur des idéologies existantes, étant donné qu’elles sont toutes le produit de la culture de la suprématie mâle. » The Redstockings Manifesto

« Je suggère que le phénomène appelé amour est le pivot psychologique de la persécution des femmes. » Ti-Grace Atkinson, dans Radical Fémnism and Love (Le féminisme radical et l’amour)

« Les hommes sont des animaux. Ne le pensez-vous pas? » Ireen von Wachenfeldt, chef féministe radical de Suède

« L’hétérosexualité est une coutume conservatrice à outrance grâce à laquelle les institutions de la suprématie mâle assurent leurs propres perpétuité et contrôle sur nous. Les femmes sont entretenues, maintenues et retenues par la terreur, la violence et l’arrosage de spermes…. [Le lesbianisme est] un moyen de se libérer idéologiquement, politiquement et philosophiquement de la tyrannie hétérosexuelle… » — Cheryl Clarke, "Lesbianism, An Act of Resistance," (Le lesbianisme. Un acte de résistance) dans This Bridge Called My Back: Writing by Radical Women of Color (Ce pont appelé mon dos : des écrits de femmes radicales de couleur)

« Le soin des enfants … est infiniment meilleur s’il est laissé aux spécialistes des deux sexes les mieux formés, qui ont choisi cette vocation….[Cela] saperait davantage la structure familiale tout en contribuant à la liberté de la femme. » Kate Millet, Sexual Politics (La politique du mâle) p. 178-179

« Nous vivons dans une culture qui tolère et qui fête le viol. À l’intérieur d’un État phallocentrique et patriarcal, le viol des femmes par les hommes est un rite qui perpétue quotidiennement et qui maintient l’oppression et l’exploitation sexistes. Nous ne pouvons espérer transformer cette "culture du viol", sans nous engager entièrement à résister au régime patriarcal et à l’abolir. » –Bell Hooks, "Seduced by Violence No More,"(Plus jamais séduite par la violence), dans Stan, Adele ed. Debating Sexual Correctness (Débat sur la correction sexuelle) (New York, 1995) p.231.

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