La liste noire de la condition masculine

Publié: janvier 8, 2012 dans Uncategorized

La liste noire de la condition masculine

 

 

Alors qu’au mois de novembre on aura célébré le dixième anniversaire de la Convention des droits de l’enfant, il est une absolue nécessité que la même frontière des 18 ans soit établie définitivement pour mettre fin, tout au moins dans les textes, à une véritable ignominie. Pour cela, il importe donc que les individus se mobilisent au sein des associations humanitaires afin de faire pression sur leur gouvernement, par exemple en interpellant leurs députés. Depuis 1987, deux millions d’enfants ont été tués sur le champ de bataille et, malgré cela, la communauté internationale persiste dans son aveuglement. Il est du devoir des pays connus pour leur souci des droits de l’homme de stopper cette hémorragie: car si l’humanité ne met pas tout en œuvre pour protéger ses enfants, à quoi bon envisager l’avenir ?
http://www.fraternet.com/societ26.htm
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Selon amnistie internationale, 40% des enfants soldats sont des filles ! (NDLR: donc 60% de garçons ?!)
Plus de 300 000 enfants enrôlés de force dans les conflits armés participent directement aux combats en tant que soldats. Fait souvent oublié : 40% de ces enfants soldats sont des filles! Parfois âgées d’à peine 8 ans, elles sont exposées aux pires dangers et subissent les pires souffrances, tant psychologiques que physiques. Ces jeunes filles, combattantes invisibles, sont souvent oubliées des programmes de démobilisation et de réinsertion. Une fois les armes déposées, elles subissent de nouvelles discriminations et ont de grandes difficultés à retrouver une place digne dans la société.
Aidez ces jeunes filles à sortir de l’ombre.
Empêchez le recrutement des enfants soldats !
http://www.amnistie.qc.ca/filles_soldats/index3.html
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Tous les enfants soldats sont des victimes oubliées de plusieurs conflits et si comme le dit amnistie, il y avait 40% de petites filles soldats, il y aurait donc 60% de petits gars, non?
Vous vous souvenez de la guerre d’ex-Yougoslavie? Certains groupes nous ont rappelé l’horreur qu’on vécu les femmes de ce coin et ailleurs…
« Les crimes commis contre les femmes
lors des conflits armés
Les multiples aspects de la violence contre les femmes
La guerre a-t-elle un genre ?
Le présent rapport dénonce le recours à la violence sexiste par les États et les groupes armés engagés dans des conflits. L’usage du viol comme arme de guerre est peut-être la manifestation la plus évidente et la plus brutale de la manière dont les conflits armés affectent l’existence des femmes. Le viol et, de manière générale, la violence sexuelle, font tellement partie de la guerre que la «femme violée» est devenue un personnage symbolique de la condition féminine en temps de troubles. »
http://web.amnesty.org/library/Index/FRAACT770752004
Cette violence est très grave et doit être dénoncée ! Mais que dire de ce qui précède souvent ces crimes? (i.e. les tueries)
«Vous êtes coupable, sachant que les femmes, les enfants et les vieillards de Srebrenica avaient été transférés, d’avoir adhéré au plan d’exécution massive de tous les hommes en âge de combattre. Vous êtes, donc coupable, Général Krstic, de génocide.» http://www.ridi.org/adi/dip/tpiykrstic.htm
Bref violer des femmes c’est de la violence sexiste mais l’assassinat d’hommes en âge de se battre s’en est pas? Elles préfèreraient être tuées que violées? Allez donc demander aux hommes morts leur opinion sur le sujet?
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La violence et la guerre, seulement des hommes ? Quand on donne la "chance" aux femmes de se comporter en "soldates", sont-elles mieux que les "barbares" que sont les hommes ?
Evénement – Irak: le choc
Femmes et tortionnaires
Tabou: Quand l’uniforme, le pouvoir ou la guerre font déraper les femmes
Extrait du dossier à lire dans L’Hebdo N°20 du 13 mai 2004.
>> Voir le sommaire
Dossier réalisé par Michel Beuret, Véronique Raboud, Jocelyn Rochat et Pierre-André Stauffer
L’Hebdo, 13 mai 2004
Sur les sept soldats américains inculpés pour mauvais traitements envers des prisonniers irakiens, trois sont des femmes. Et l’on pourrait ajouter à cette liste leur supérieure à tous, la générale Janis Karpinski, laquelle a écopé d’une sanction disciplinaire parce qu’elle commandait la 800e brigade de police militaire, donc la prison d’Abou Ghraib, décor de ces scènes de torture qui ont choqué la planète.
Cette représentation quasi égalitaire des sexes parmi les tortionnaires américains connus est sans doute l’élément le plus inattendu du scandale qui frappe les Etats-Unis depuis une dizaine de jours. Que des soldats malmènent des prisonniers pour leur soutirer des informations sensibles est certes interdit par les Conventions de Genève, mais cela ne surprendra personne. Que des femmes se prêtent à ce jeu sinistre et qu’elle y prennent du plaisir, voilà qui relevait jusqu’alors de l’indicible. Ou de l’inimaginable. Comme l’était ce sourire, éclatant, que l’on découvre sur la plupart des photographies où se mettent en scène les femmes tortionnaires américaines.
http://www.hebdo.ch/index.cfm?id=1018
"Quoique l’on puisse penser des femmes qui ont commis des crimes durant le génocide rwandais, il n’existe malheureusement que très peu de mécanismes au Rwanda qui permettent la réconciliation entre des coupables qui regrettent leurs crimes (hommes et femmes) et leurs victimes ou les familles de celles-ci, lorsque les deux parties sont disposées à le faire. On attend cependant avec impatience, tant chez les femmes détenues que dans la population en général, le début des procès dits "gacaca" (un système de justice traditionnelle où les accusés sont jugés par des personnes respectées de leur communauté plutôt que par un tribunal), au début de l’année prochaine, qui seront peut-être le premier pas vers la vérité et la réconciliation au Rwanda.
Notes
1) À ma connaissance, African Rights est le seul organisme qui se soit penché sur la participation des femmes au génocide rwandais. L’ouvrage qu’il a publié, Rwanda : Not So Innocent : When Women Become Killers, qui a été préparé et rédigé peu de temps après le génocide, offre un tableau très intéressant de la question assorti de témoignages détaillés sur les actes reprochés à certaines femmes présumées coupables.
Selon les détenues que j’ai rencontrées et qui ont reconnu leur participation au génocide, la principale raison pour laquelle si peu de femmes avouent, c’est qu’elles n’ont jusqu’ici constaté aucun avantage à le faire (accélération des procédures ou réductions de peines). Une autre raison qui explique ce faible taux d’aveux, c’est que dans la plupart des cas, les femmes qui n’ont pas tué de leurs propres mains considèrent qu’elles n’ont pas commis le crime de génocide même si, légalement, les complices de génocide peuvent être traités de la même manière que les personnes qui maniaient la machette. Enfin, certaines femmes disent avoir été dissuadées d’avouer par d’autres détenus qui invoquaient la solidarité entre prisonniers. African Rights a en outre relevé que les femmes ont plus honte que les hommes de reconnaître avoir commis des crimes violents car cela va à l’encontre du comportement qui leur est socialement assigné, et elles craignent le rejet de leurs communautés. Voir African Rights, Confessing to Genocide (juin 2000).
7) Je n’ai pas encore pu déterminer si le taux d’acquittement relativement élevé chez les femmes est dû au fait qu’un plus grand nombre sont innocentes, à la nature de leurs crimes, qui seraient plus difficiles à prouver, à une résistance générale des juges et des témoins à condamner des femmes, ou encore à d’autres raisons. En outre, même une personne officiellement "acquittée" peut se voir ordonner de restituer les biens pillés ou détruits durant le génocide. Il faudrait donc poursuivre les recherches pour déterminer combien de femmes "acquittées" sont, en réalité, reconnues "coupables" de crimes contre la propriété."
http://www.dd-rd.ca/site/publications/index.php?lang=fr& subsection=catalogue&id=1272&page=7
Pourquoi entend-on nous presque pas parler des ces femmes assassinEs au Rwanda???
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Que dire de la mortalité au travail ?
La Chine a l’un des taux de mortalité dans les mines parmi les plus élevés au monde. Officiellement, il y a déjà eu 4.153 morts depuis le début de l’année dans les mines chinoises, après 7.000 morts déclarés l’an dernier. Mais selon le China Labour Bulletin, un groupe indépendant basé à Hongkong, le véritable chiffre serait plus proche de 20.000, de nombreuses mines camouflant des accidents.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=247881
Le secteur minier chinois, le plus dangereux
Le secteur minier chinois compte quelque 24.000 mines. Il est le plus dangereux du monde. Incendies, coups de grisou, inondations, effondrements sont signalés presque quotidiennement et des milliers de mineurs sont tués chaque année malgré les efforts du gouvernement pour améliorer la situation, face à la vétusté des équipements et la faiblesse des normes de sécurité. Au cours du premier semestre 2005, les accidents ont fait plus de 2.700 morts parmi les mineurs. L’un des plus graves remonte au mois d’août quand 123 mineurs avait péri dans une houillère de la province du Guangdong (sud).
Les autorités ont lancé des campagnes de prévention et entrepris de fermer les mines illégales, mais la demande de charbon a explosé et il est vendu à un prix élevé, ce qui attire dans le secteur des entrepreneurs parfois peu scrupuleux.
http://www.saphirnews.com/Chine-Explosion-dans-une-mine-de-charbon,-au-moins-134-morts_a1668.html
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"La Chine a connu une augmentation de près de 20 000 accidents mortels (73 000 à 90 500) entre 1998 et 2001, et de plus de 10 millions d’accidents du travail ayant nécessité une absence de plus de 3 jours.
La croissance rapide du secteur du bâtiment au Brésil et au Mexique a également provoqué une forte augmentation (29 500 à 39 500) des accidents mortels au cours de la période 1998-2001."
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/nouvelles/200504/28/006-accidents-travail-BIT.shtml
[France] Le BTP au sein du régime général en 2003
Au sein du régime général, le secteur du bâtiment et des travaux publics présente le plus haut niveau de risque d’accident. En 2003, le BTP occupe 7,4% des salariés mais recense 16,6% des accidents avec arrêt et 27,4% des décès.
http://www.inrs.fr/htm/statistiques_accidents_travail_maladies_1.html
[France] L’emploi industriel: les femmes aussi
Présence féminine légère dans l’industrie « lourde » Les femmes sont très minoritaires dans la construction navale, aéronautique et ferroviaire, les équipements mécaniques, l’automobile, la métallurgie et transformation des métaux, les produits minéraux. Ces secteurs, qui emploient 44% des salariés de l’industrie manufacturière et plus de la moitié des hommes, n’emploient que 21 % des femmes.
http://72.14.203.104/search?q=cache:YpBzPZauHTsJ:www.industrie.gouv.fr/biblioth/docu/4pages/pdf/4p145.pdf+emploi+plus+de+femmes&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=26
26/04/2004
Le travail plus mortel que les guerres
Avec un mort en moyenne toutes les quinze secondes, les accidents du travail et les maladies professionnelles font chaque année dans le monde plus de victimes que les guerres. C’est ce qu’affirme lundi l’Organisation internationale du travail, qui dénonce la négligence des employeurs et des gouvernements. Dans un article publié à l’occasion de la Journée mondiale pour la santé et la sécurité au travail mercredi, l’OIT estime que le travail entraîne chaque année la mort de plus de 2,2 millions de personnes, dont 1,5 million d’hommes et 750 000 femmes. Sur le total des décès, 350 000 ont lieu au cours d’accidents du travail, le reste étant causés par des maladies, dont 400 000 par l’exposition à des substances chimiques
http://www.lexpansion.com/art/15.0.75193.0.html
Au Québec:
Canada:
S’entend-on pour dire que les secteurs où il y a le plus de morts sont des domaines composés à forte majorité d’hommes?
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Éducation:
ces garçons qui n’ont pas leur place à l’école
Les propos qui suivent illustrent bien la thèse de Jacques Dufresne : ils portent sur les risques que comporte le fait de grandir dans un monde qui ressemble de plus en plus à une machine, en tous les cas pour ce qui est des petits garçons, étant donné que les petites filles ont l’air de mieux s’en tirer… C’est du moins l’idée véhiculée par Martine Turenne dans " Le massacre des garçons ", un article publié L’Actualité.
15 avril 1999.
" ‘ Déconnectés d’eux-mêmes ’, c’est-à-dire guère en harmonie avec leurs émotions, ils vivent l’après-révolution féministe dans une société aujourd’hui hostile à des comportements qu’elle jugeait autrefois anodins. Il n’est pas étonnant que de plus en plus de jeunes soient dépressifs, voire suicidaires, décrocheurs et violents ", précise la journaliste. On réfère ici aux Américains, mais on sait, ou on peut se douter : " Beaucoup de jeunes Québécois présentent les mêmes symptômes. "
" ‘ Nous vivons dans un monde dominé par les hommes, mais certainement pas dans un monde de garçons, affirmait William Pollack dans cet entretien avec Martine Turenne. Trois enfants sur quatre avec des difficultés d’apprentissage sont des garçons : ils ont un retard de presque 13 points sur les filles en écriture et en lecture; 90 % des consommateurs de Ritalin [médicament contre l’hyperactivité] sont des garçons; leur taux de suicide est quatre fois supérieur à celui des filles. Il y a donc une crise évidente : celle du suicide, des homicides, des viols, du décrochage, de la violence. " Le psychologue américain ne mentionne pas le taxage, (Note de moi: le taxage serait dans certains cas à 60% le fait de filles!) qui s’ajoute à la même liste, mais fait état d’une crise cachée : " celle du silence. "
" Des jeunes hommes qui semblent aller très bien ne vont pas bien du tout, explique-t-il. Ils disent : ‘ Ça va ’, mais se sentent isolés, seuls, et ont une piètre estime d’eux-mêmes. C’est le cas de la majorité de nos garçons. En fait, ils sont prisonniers du code masculin, le boy’s code. " Ce code masculin, William Pollack le définit comme " des idéaux du 19e siècle " à propos des dominateurs mâles, des " John Wayne, durs, coriaces, machos ", bref, des " masques " portés dès le plus jeune âge " pour cacher toute la gamme des sentiments "…
Le psychologue aborde ainsi la question des écoles, la fameuse question des écoles mixtes, critiquée par bien des gens ces temps-ci. " On entend souvent dire que la fréquentation d’écoles séparées est une bonne chose pour les filles, notamment parce qu’elles sont à l’abri du harcèlement et de la violence des garçons. Et que les écoles mixtes sont bonnes pour les garçons, car elle les civilisent un peu! ", affirme William Pollock. Mais il est d’avis que les écoles mixtes ne sont pas bonnes pour les garçons : " Leurs comportements turbulents, violents, ne sont pas considérés comme des résultats de l’éducation ", explique-t-il.
L’environnement y est aussi pour quelque chose dans tout cela, bien sûr. " Les écoles mixtes, affirme-t-il, sont les lieux les plus inhospitaliers du monde pour eux [les garçons]. Elles ne reconnaissent pas que les deux sexes n’apprennent pas de la même façon : les filles en écoutant et en observant, les garçons en agissant. – Intéressant comme observation – Mais dès qu’un jeune garçon est un peu turbulent dans une classe, il risque d’être classé parmi les hyperactifs ou ceux qui souffrent du ‘ trouble déficitaire d’attention ’. Et on lui administre du Ritalin. "
Autre point soulevé dans leur comportement : quand les garçons se chamaillent, ce n’est pas normal, alors que pour eux, c’est souvent leur façon de démontrer leur amitié. Finalement, c’est leur masculinité qui ne correspond plus à la norme actuelle, définie par " la manière féminine d’être empathique ". Ce sont de jeunes hommes après tout, il faut en tenir compte…
http://www.radio-canada.ca/par4/vb/vb990412.html
L’abolition de l’une des deux récréations pourrait nuire particulièrement à la réussite des garçons, qui ont un taux d’échec supérieur à celui des filles. En retirant une récréation, les jeunes bougent moins, et cela, au moment même où les jeunes sont de plus en plus sédentaires. Dans un contexte d’augmentation de surpoids chez les jeunes, cette situation inquiète.
http://www.radio-canada.ca/radio/sansfrontieres/64303.shtml
***
Quand on parle de violence conjugale pour beaucoup de pseudo-experts, il s’agit d’une affaire de genre, Femme=victime, homme=bourreau
Vers le plan national Violence et Santé – Rapport général – Dr Anne TURSZ -– Mai 2005
« 3. 2. La question du genre Si les violences envers les femmes dominent incontestablement par leur fréquence reconnue et la gravité de leurs conséquences, le tableau des violences selon le sexe, il paraît opportun de dépasser cette réalité statistique pour s’intéresser à la question du « genre », c’est-à-dire pour comprendre pourquoi ce sont les rôles sexués socialement établis qui sont à l’origine des relations de domination et de pouvoir qui engendrent la violence. Cette approche permet aussi de comprendre que ce sont des mécanismes de discrimination du même type qui sont à l’origine d’actes tels que les violences homophobes. Une telle façon d’aborder le problème des violences selon le sexe paraît être la plus prometteuse en termes de compréhension des mécanismes et donc de prévention, et de prise en charge des auteurs violents. « Qu’elles se dénomment violences faites aux femmes, violences domestiques, violences conjugales, elles s’expliquent spécifiquement par les « rapports de genre », c’est-à-dire par la division historique des rôles entre hommes et femmes, basée sur des justifications philosophiques, politiques, biologiques ou sociales, qui ont varié au cours de l’histoire. La Commission « Genre et violence » a donc décidé d’introduire la question du « genre » dans l’étude d’une problématique située au croisement de réalités physiques et psychiques concernant la santé, et de réalités sociales concernant les violences » (Commission « Genre et violence »). L’Annexe 2 est consacrée à deux textes sur la question du genre.»
La violence conjugale, une question de genre?
« Entre 1999 et 2004, 7 % des femmes et 6 % des hommes mariés, en union libre ou qui avaient un ancien partenaire, ont été victimes de violence conjugale.
La violence physique s’accompagne presque toujours de violence psychologique. »
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Index/nouvelles/200507/14/016-violence-conjugale.shtml
« Taxage dans la Matapédia : plus de filles que de garçons
Une étude, subventionnée par le ministère de la Sécurité publique et menée par le Centre éclosion de Causapscal conclut que 60 % des taxeurs des écoles de la Matapédia sont des filles. »
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/nouvelles/200401/08/009-taxage-filles.asp
« Pied de Biche:
les deux réalisateurs ont voulu toucher un sujet tabou – la violence au féminin – et l’explorer sous différentes facettes : la violence psychologique dans l’exclusion exercée par les adolescentes envers une compagne, la violence de mère en fille, la violence de la femme envers son mari, les fausses accusations pour avoir la garde des enfants. On y entend des femmes violentes, des adolescentes victimes de cette violence, les hommes victimes de violence conjugale. La dernière partie du documentaire porte surtout sur les graves conséquences de la propension des tribunaux à presque toujours accorder la garde exclusive des enfants à leur mère. »
http://www.telequebec.qc.ca/dussaultdebat/index.aspx?e=1
« Le comité estime aussi nécessaire « de revoir les principales mesures entourant les ruptures d’union », dont « l’ensemble du processus judiciaire et des lois qui l’encadrent », pour mieux protéger les liens père-enfant. « Il faut s’attaquer aux préjugés négatifs à l’égard des hommes, notamment ceux qui leur attribuent le monopole de la violence. »
http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2004/04/20040406-080501.html
« Suicides dus à l’anomie conjugale, Le veuvage. Le divorce. Parallélisme des divorces et des suicides. Il est dû à une constitution matrimoniale qui agit en sens contraire sur les époux et sur les épouses ; preuves à l’appui. En quoi consiste cette constitution matrimoniale. L’affaiblissement de la discipline matrimoniale qu’implique le divorce aggrave la tendance au suicide des hommes, diminue celle des femmes. Raison de cet antagonisme. Preuves confirmatives de cette explication. Conception du mariage qui se dégage de ce chapitre »
http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/suicide/suicide_livre2_tdm.html
Hausse alarmante des suicides au Québec
4 mai 2004
Une nouvelle étude le confirme: le taux de suicide augmente de façon alarmante au Québec. L’étude publiée mardi par l’Institut national de santé publique révèle que le taux de suicide au Québec est passé de 14,8 par 100 000 habitants à la fin des années 1970, à 19,1 entre 1999 et 2001. Ces chiffres contrastent avec les baisses enregistrées dans les autres régions du Canada et dans la plupart des pays industrialisés.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Index/nouvelles/200405/04/008-suicide-quebec-rb.shtml

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