Le Vernis Ecologique 3

Publié: août 12, 2011 dans Uncategorized

Vous avez dit bizarre?

La rancœur pourrait devenir mauvaise conseillère et certains pseudos journalistes devraient faire des cours de rattrapage dans l’investigation au lieu de nourrir un malaise revanchard.

En réalité, afin d’établir une relation entre les gaz à effet de serre émis par l’humanité et leurs influences sur le climat, il faudrait résoudre trois problèmes prioritairement. Nous devrions connaître avant tout la température moyenne de la terre et démontrer qu’elle est en augmentation. Il nous faudrait aussi mesurer les concentrations de ces gaz partout dans l’atmosphère et enfin déterminer les changements climatiques futurs de manière fiable. Or, aucune résolution n’a été trouvée à ces trois problèmes. Mesurer les températures moyennes à la surface du globe relève de l’incantation. Toutes les données disponibles de température, ignorées largement par le GIEC, prouvent l’existence d’un comportement cyclique et en aucun cas un réchauffement global. Dors et déjà, le cycle du refroidissement est en cours, démontrant l’innocuité des gaz prétendument de serre.

A gauche toute !

Le pseudo journaliste-écolo Hervé Kempf l’a écrit : « Pour sauver la planète, sortez du capitalisme ». L’humanité a pu apprécier les joies de l’écologisme bon enfant sous le régime soviétique. Ceux cassant des cailloux dans les goulags devaient certainement sauter de joie.

Il y a très peu de temps encore, la complainte des critiques de la gauche bien-pensante sur l’économie mondiale était simple et radicale. Les riches s’enrichissent encore plus sur le dos des toujours plus pauvres. Le mot ‘capitalisme’ devenant à lui seul le code de ceux qui savent et qu’ils exècrent. Quoique les véritables capitalistes ne s’enrichissent pas en augmentant les prix, mais en les diminuant, permettant ainsi aux moins riches de s’enrichir a leur tour et d’accroître le nombre de consommateurs, la gauche politique est désormais convaincue qu’une écologie tapageuse bénéficiera au nivellement des classes sociales – sauf pour eux-mêmes, bien entendu –, et rendra possible le rêve doré d’un paradis socialiste sur terre. Ils savent que le capitalisme produit de l’affluence et du progrès. Ils savent que leurs postes, leurs statuts et leurs carrières sont partiellement dus à la critique du capitalisme et que sans ce système, leurs raisons d’être et leurs propres existences s’évanouiraient dans le brouillard d’une dictature collectiviste. Or, le consumérisme est, désormais, l’ennemi à abattre. Les Occidentaux consomment trop, prétendent-ils. Il faut agir vite. L’écologie devient le vecteur, l’arme et le projet politique pour tous ceux qui autrefois rêvaient d’un Stalinisme mondial. Le Graal des opposants professionnels est trouvé. Miracle ! Le réchauffement planétaire arrive au bon moment. Or, la bombe démographique qu’utilisaient nos menteurs patentés dans les années soixante n’ayant été finalement qu’un pétard mouillé et la glaciation du monde n’ayant eu aucun effet sur les populations dans les années 70, il était temps de trouver autre chose ! Le vert est désormais à la mode. L’immigration aussi ! Ça tombe bien, les drapeaux des nouveaux arrivants sont souvent de cette couleur. « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. » Finalement, Pol-Pot n’était pas si mal ! Chantons l’Internationale verte sous la Charia, mes frères !

« Se marier à un homme divorcé montre que vous êtes "écologiquement" responsable. Dans un monde où il y a plus de femmes que d’hommes, il faut participer au recyclage. » Rita Rudner – Extrait de ‘Choses à savoir sur les hommes’.

Le mouvement écologiste, financé par des intérêts spéciaux et des états bureaucratiques, est un tyran désireux d’un contrôle accru sur les économies mondiales. C’est pourquoi il est particulièrement confortable avec les partis de gauche et les nations socialistes et communistes. Son discours pousse à la création d’un gouvernement mondial, une réduction drastique de la population surtout occidentale et l’établissement d’un pouvoir autocratique. (http://www.youtube.com/watch?v=TSllHRD45g0&feature=player_embedded)

À en perdre la boule.

Martine Billard, députée de Paris (rémunération : 7008 euros mensuels plus privilèges), démissionna des Verts pour rejoindre le Parti de gauche, démontrant ainsi la réalité sur la véritable identité des verts. L’écologie n’est en rien l’objectif, seul compte le marxisme intéressé – pour les autres, bien entendu. Mais nos vendeurs de pastèques vous assureront, la main sur le cœur, de leurs plus profonds mépris pour l’argent.

Son blog est en cela explicite : Pourquoi je démissionne des Verts. (http://www.martinebillard-blog.org/)

« J’ai décidé de démissionner aujourd’hui d’une organisation dont le projet n’a plus que de lointains rapports avec celui auquel j’avais adhéré il y a 16 ans. (…) les Verts se préoccupent peu des questions sociales et encore moins du travail, en dehors de déclarations généralistes. A l’exception du champ environnemental, ce sont toujours les mêmes militants, ceux qu’on appelle la « gauche des Verts », qui sont présents depuis des années sans réel soutien du parti Verts et souvent même en opposition avec d’autres militants pour qui il est incongru de perdre son temps avec le social lorsqu’on est écologiste. (…) tout débat véritable est étouffé au profit d’un seul objectif, obtenir le plus d’élus possibles. Certains appellent cela du pragmatisme, malheureusement cela tourne souvent à l’opportunisme. (…) le cumul des mandats s’étend et se revendique (la moitié des parlementaires nationaux, bon nombre de conseillers régionaux). La course aux postes est constante et manifestement déjà relancée par le récent succès d’Europe Ecologie. La démocratie interne s’est réduite à une peau de chagrin et le fonctionnement clanique imprègne beaucoup de décisions : la transparence est en net recul et nombre de demandes d’éclaircissements, y compris au sein des instances de délibération des Verts (Conseil national interrégional), restent lettre morte. (…) J’ai toujours été une femme de gauche et je le reste. Je sais que certains considèrent cela comme dépassé, archaïque, ringard. C’est vrai que les partis de gauche sont souvent désespérants et incapables de comprendre les enjeux du 21e siècle.[] »

Tout est dit sur les véritables enjeux d’un parti politique verdoyant.

L’ironie serait de comprendre que la plus sceptique d’entre tous serait mère nature.

Le langage me paraît le summum de l’existence humaine. L’étincelle de l’intelligence humaine s’épanouit dans le verbe. Certains l’utilisent avec parcimonie, mais bien d’autres la galvaudent dans des circonvolutions d’ordre idéologiques. Les monstres humains ayant parfois mené leurs compatriotes vers l’atrocité, dans l’histoire, l’ont fait par la parole. Pour le bien des hommes, les idéologues ont mené les peuples dans des conflits sanglants. Un échantillon : Borborygmes, phrases sans verbe et onomatopées tiennent désormais lieu de communication au sein de l’équipe de France des ‘footeux milliardaires ’. L’exemple, édifiant, de l’équipe nationale pendant la coupe du monde en Afrique du Sud, témoigne du niveau intellectuel et éducatif des chances pour la France. Or, singulièrement, ce sont justement ceux-ci déterminants le comportement de nos adolescents sans repères. Dans cette atmosphère lamentable d’abandon de l’excellence, les partis politiques font dans l’invective et le jeunisme. Les partis écologiques en rajoutent et introduisent l’idée que tout se vaut. Depuis le début des années 80, les jeunes adultes représentent la majorité des verts rouges. Les écolos soixante-huitards sont présentement antiracistes, « antifachos », antisionistes, antihommes et surtout antiblancs. C’est toujours très à la mode, tendance ‘jouons à colin-maillard ’.

Aujourd’hui, nos créateurs d’idées nous sermonnent. Tout devient interdit. Séparer vos déchets, payer vos taxes et impôts, agir, écrire, parler et même penser selon l’idéologie dominante devient omniprésent. Le processus de résilience est interrompu. Les Occidentaux disparaissent. Socialisme, féminisme, bureaucratie, écologisme obligé, multiculturalisme deviennent les parangons d’un nouvel ordre mondial sous égérie onusienne.

L’ONU, décidément, n’en est pas à son premier coup d’essai pour obtenir des nations une allégeance presque parfaite. Les fonctionnaires de cet organisme ne cachent guère leurs joies pour un avenir radieux sous un gouvernement mondial. Étape par étape, ils imposent leurs pouvoirs et décisions.

« Les Nations Unies ont décidé de proposer une devise d’épargne à « option publique, » où la frappe des monnaies sera effectuée sous licence afin de frapper deux types de pièces de la taille de la pièce de 1 € (l’uno (Argent ~$5) et l’oro (or, ~$500). »

Le porte-parole de la Réserve fédérale américaine a reconnu que les États-Unis risquaient de réagir de manière virulente à ce projet de devise globale et que cela serait « … considéré comme un pas vers un Nouvel Ordre mondial. » (www.examiner.com/_un-to-produce-bullion-coins-as-world-currency.htm)

La dérive autoritaire d’un conformisme du nivellement n’a d’égal que les palinodies des pandores de l’intelligentsia « progressistes ». La majorité des peuples ne croient pas en un réchauffement planétaire. Les gens s’aventurent désormais dans une véritable action de résistance. Largement léthargique jusqu’à présent, la majorité silencieuse ne supporte plus les délits d’opinions et le lynchage. Il faut craindre cette révolution.

Les ‘Nations Unies’ aiment les crises. Cette organisation en fabrique par poignée avec obstination. Son assiduité à créer l’effroi parmi la population mondiale à propos, par exemple, d’une diminution de la biodiversité, ressemble à une pathologie inhérente à son incompétence. La promotion de cette nouvelle crise par cette organisation bute cependant sur les dissonances parmi les chercheurs de la diversité. Il est difficile de tirer des conclusions définitives concernant la perte de la diversité alors que la science ne peut même pas nous dire combien de créatures différentes il y a sur la planète. Néanmoins, l’ONU a lancé l’Année internationale de la biodiversité (http://www.biodiversite2010.fr/), un autre catalyseur supposément "fondé sur la science" pour lequel les scientifiques sont, en réalité, en parfaits désaccords. En espérant faire oublier l’imposture du réchauffement, dont elle se faisait le héros et dont le public commence à se désintéresser.

Perspicace, le canadien Carl-Stéphane Huot écrivit dans ‘le Québécois libre’ une intéressante opinion démontrant le malaise des écologistes apparaissant comme des anticapitalistes imbéciles à la solde des ennemis de l’occident. (http://www.quebecoislibre.org/10/100115-2.htm)

« [] Si quelques petites astuces peuvent réduire de quelques points de pourcentage l’émission de gaz à effet de serre, on est loin de l’objectif de réduction de 80% d’émission, qui ne pourra être atteint qu’en réduisant de 80% notre niveau de vie. À l’échelle canadienne, cela implique de ramener les dépenses du ménage moyen à 75% de ce qu’un ménage assisté social reçoit, en plus d’assumer les autres dépenses actuellement payées par le gouvernement comme la santé, l’éducation et la police.[]

Le PIB mondial est actuellement de l’ordre de 60 000 milliards de dollars, soit 9000 $ par habitant. Réduire ce montant de 80% consisterait donc à le ramener à peu près à 1800 $ par habitant, c’est-à-dire au niveau du PIB par habitant d’Haïti, l’un des pays les plus désespérément pauvre de l’hémisphère occidental.[]

L’inaction climatique tue, criaient haut et fort les manifestants de Copenhague. Mais l’action climatique aussi va tuer si on agit vraiment dans ce sens, et beaucoup plus que tous les événements météorologiques pourront le faire, même s’ils étaient tous dus au réchauffement climatique.[]

La guerre est la poursuite de la politique par d’autres moyens, écrivait Clausewitz voici deux siècles. L’environnementalisme politique est la poursuite de la guerre au capitalisme par d’autre moyens, pourrais-je ajouter. Rien de bon pour l’humanité ne pourra sortir de cette idéologie, n’en déplaise à ses nombreux partisans. [] »

Il est temps de comprendre la nature précise des nouveaux écolos. Leurs turpitudes ne font que raffermir le scepticisme des gens de raison.

« Tout ce merveilleux Meccano est fondé, comme dans le cas des banques, sur un modèle informatique de prédiction du climat que l’on sait désormais plus qu’incertain, et probablement faux. Mais, en filigrane, derrière cette organisation il y a aussi la volonté de faire gouverner le monde par une escouade de fonctionnaires choisissant les comités d’experts, décidant de ce qui est bon pour le monde et manœuvrant comme à la parade les chefs d’État, aussi heureux de se retrouver ensemble autour du magnifique projet de sauver la planète qu’incapable de hiérarchiser les enjeux. »

Claude Allègre, janvier 2010, Le Point

Encore une minute, monsieur le bourreau !

Quand la température mondiale a plongé de façon inattendue à nouveau dans les années 1960, plusieurs spécialistes et météorologistes n’ont pas tardé à avertir les gens sur la venue d’un nouvel âge glaciaire, censé être déclenché par la pollution anthropique de l’air. Pratiquement personne, à l’époque, n’a estimé qu’une période de réchauffement puisse poser une menace. Ce n’est que depuis la montée du mouvement écologiste, dans les années 1980 que tout aura subitement changé. Dès lors, le réchauffement climatique fut perçu peu à peu comme un désastre pour le climat de la Terre. Les écologistes auront eu besoin, tout le long de leurs courtes carrières, de calamités pour exister.

J’insiste, ce n’est que depuis la montée en puissance du rouleau compresseur écologiste des années récentes que tout changea drastiquement. Aujourd’hui, certains écologistes doutent que des prédictions d’extinctions d’espèces animales puissent avoir lieu à grande échelle. Selon le zoologiste munichois Josef Reichholf : « Un climat plus chaud permet de promouvoir la diversité des espèces ».

Une autre légende persistante sur l’effet de serre serait celle des inondations catastrophiques d’une ampleur inimaginable à l’échelle humaine. Les inondations massives venant frapper les grandes villes côtières telles celles de New York, Shanghai ou Londres sont à la mode dans les salons londoniens et parisiens ainsi que dans la cinématographie récente. Or, il est vite devenu évident que les discours horribles d’une fusion du pôle Sud n’étaient que fiction. La température moyenne dans l’Antarctique est de -30 degrés Celsius. Pourtant, ici il me faut répéter aussi ; l’humanité ne peut pas brûler suffisamment de pétrole et de charbon pour faire fondre ce bloc de glace géant. Au contraire, les modèles actuels climatiques permettent de penser que l’Antarctique va même voir sa masse augmenter : le réchauffement de la planète, s’il a lieu, entraînera à davantage d’eau de s’évaporer, et une partie de l’humidité va tomber en neige sur l’Antarctique.

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