Le Vernis Ecologique–Politique

Publié: juillet 1, 2011 dans Uncategorized

POLITIQUE

« Pour attirer à soi les masses, il faut les exalter, il faut les convaincre, il faut au moins se donner la peine de les duper. »
Léon Blum en 1939 dans Paris-Soir

« En 2050, 2 milliards de personnes seront poussées hors des campagnes. L’urbanisation explose ». Hervé le bras sur la chaine de télévision française La Cinq.

Hervé Le Bras, ce démographe de propagande, sympathisant du parti socialiste, fervent partisan de l’immigration, membre de la commission Attali, membre du Cora (le Conseil d’Orientation et de Réflexion de l’Assurance), honoré par le club de l’horloge (un think tank catalogué à droite) du Prix Lyssenko en 1991 ― ‘attribué chaque année à un auteur ou une personnalité qui a, par ses écrits ou par ses actes, apporté une contribution exemplaire à la désinformation en matière scientifique ou historique’ ―. (http://www.clubdelhorloge.fr/lyssenko_1991lebras.php) et spécialiste de la contre-vérité, n’hésita pas à déclarer à une revue ‘soviétisée’ en ligne :

« En France, le solde migratoire est en réalité quasiment nul » (http://www.rue89.com/2008/03/10/en-france-le-solde-migratoire-est-en-realite-quasiment-nul)

Avec parfois un éclair de lucidité, il précisa plus tard le 23 septembre 2010 à C dans l’air sur France 5 : « Il ne faut pas non plus dire “on va assimiler”, c’est fini ! ».

En d’autres termes : « Nous préparons une guerre civile que nous confierons à nos enfants ! »

Peut-être devrait-il demander aux Français ce qu’ils en pensent. Lénine prétendait que les faits étaient têtus. Les idéologues sont aveugles et insensibles aux faits. Si deux milliards de personnes sont poussées hors des campagnes et que le solde migratoire est nul, alors ces gens s’évanouissent dans la nature.

« Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. [] Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. [] Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants. »

Lettre de Charles de Foucauld à René Bazin dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917. (http://www.vdfr95.com/charlesdefoucauld.htm)

Après l’immigration économique : l’immigration climatique!

Assis derrière son bureau, une bibliothèque à l’arrière, lorsque l’on veut faire sérieux, l’intellectuel se pose en donneur de leçons. Souvent interviewé devant un mur de livre, on peut les voir, ces maîtres à penser, à la télévision, débiter un ramassis de lieux communs prétendant être issus de la culture qu’ils ont dans le dos et qu’ils nous font croire avoir dans la tête.

Dans dix ans, “les réfugiés climatiques se compteront par millions, la plupart victiment du réchauffement de la planète”, prophétisent Javier Solana, le haut représentant de l’UE pour la politique étrangère, et Benita Ferrero-Waldner, la commissaire aux Relations extérieures. Pour forcer l’Europe à croire au caractère inéluctable de l’invasion migratoire, nos politiciens, ne contrôlant plus rien d’essentiel, se font les croque-morts d’une civilisation en acceptant et en accompagnant la disparition des Européens. Naguère, le regroupement familial était leurs credo, puis vint l’immigration de nature sanitaire, en passant par l’immigration d’ordre politique ; tous les arrivistes des nations bureaucratiques ont toujours trouvé prétextes à toujours plus d’arrivées d’allogènes. N’ont-ils pas le cœur sur la main ces bons samaritains ?

Certains experts du GIEC préconisent d’accueillir des immigrés climatiques des pays du tiers-monde dans les pays occidentaux. Qu’à cela ne tienne, à minimum minimorum, on entretiendra la notion de justice et d’égalité pour forcer les Occidentaux à accueillir toujours plus d’êtres humains déracinés massivement vers les supposés eldorados européens et Nord-Américains.

L’immigration africaine vers l’Europe s’accélère.

Prenez l’exemple de St Louis, au nord du Sénégal. Tous attendent la moindre opportunité pour émigrer vers la France… L’opération Frontex de la part de l’Europe n’arrêtera pas les flux toujours plus nombreux. Par le désert mauritanien où par bateau, les Sénégalais et tous les autres le savent, l’Ouest européen sera submergé.

« En 1981, nous avons hérité d’une situation gangrenée. Pendant les vingt ans précédents, on avait fait venir les immigrés en masse par besoin de main-d’œuvre et pour contenir les salaires des travailleurs français. (…) Mais je pense que, s’ils doivent être traités humainement, les clandestins doivent rentrer chez eux. » François Mitterrand, Le Nouvel Observateur, 6 mai 1988

Vous avez dit ‘Experts’ ?

Deux ans à peine, après que le docteur en médecine Jonathan Patz réussit sa maitrise ; sans aucune expériences ni pertinentes publications, il fut choisi pour être l’un des principaux auteurs du chapitre sur la santé du GIEC, un rapport censé avoir été écrit par des experts mondiaux du plus haut niveau dans la discipline ; la crème de la crème n’étant rien d’autre qu’un ex étudiant a peine sorti d’école. (http://nofrakkingconsensus.wordpress.com/2010/09/09/the-new-graduate-who-served-as-ipcc-lead-author)

Il n’est pas le seul ! Anthony McMichael, la personne en charge d’examiner les conséquences sur la santé humaine d’un réchauffement climatique était, avant d’obtenir ce poste, un activiste radical. Tout comme l’était Alistair Woodward en charge de la mise à jour présente. Nombreux sont donc les fameux experts ayant peu d’expertises, mais beaucoup d’activisme dans leurs expériences. Quel beau tableau d’hypocrites que ces soi-disant experts du GIEC !

Ah ! Ces experts, dépourvus d’expertises pertinentes. Les Dieux sont cléments. Ainsi, l’OMS ne publiera pas cette année une nouvelle fin du monde après l’erreur du H1N1. L’épidémie ne sera pas devenue, finalement, cette pandémie annoncée. Les experts s’étaient trompés, c’est tout ! On ne pourra guère les accuser, ces fonctionnaires irresponsables ne sont plus là, remplacés par d’autres. Le ‘petit peuple’, lui, paiera!

Certains conseillers ne s’embarrassent pas de circonvolutions verbales pour indiquer que tous les dérèglements terriens sont dus au changement climatique global comme cet expert auprès du président Obama, John Holdren, qui dans un rapport de 2009 faisait valoir que le réchauffement des eaux à la surface de l’Océan Pacifique avait une incidence sur la fréquence des tempêtes tropicales. En outre, les ouragans le long du golfe de la côte du Mexique et d’Amérique centrale étaient censés s’accroître. Manifestement, ce spécialiste de la langue de bois n’aura pas lu une étude récente figurant dans les Lettres de Recherches en Géophysique (Geophysical Research Letters) démontrant ces assertions complètement fausses. En réalité, il semble qu’il y ait peu de corrélation entre l’activité des ouragans de l’Atlantique et le réchauffement de l’océan Pacifique. En fait, la fréquence accrue des tempêtes tropicales en 1969 et 2004 peut être facilement expliquée par la légère augmentation calorifique dans l’Atlantique où se forment les tempêtes. Une fois encore, ceux qui cherchent une raison humaine en sont pour leurs frais et devront chercher ailleurs leurs légitimations.

La convention de Genève de 1951.

Au départ, pour protéger les réfugiés principalement européens, elle établissait un mandat clair dans des cas précis pour l’aide aux personnes déplacées en provenance des zones de guerre. Peu à peu elle s’élargit pour y inclure tous les réfugiés et prétendus tels. En 1967, la convention s’appliquera désormais pour le monde entier. Selon les experts du GIEC prédisant 200 millions de réfugiés climatiques dans les années qui viennent, il sera nécessaire de réserver des places supplémentaires aux personnes d’origine africaine ou asiatique si elles proviennent de nations islamiques. Le concept de réfugié climatique semble devenir le leitmotiv pour accroître encore la taxation sur les pays riches. Michel Rocard, finalement, aura eu tord de dire que la France ne pourrait accueillir toute la misère du monde. En définitive, elle le fera; et contre son gré sa paupérisation s’accélérera. Envahi, l’occident se dissoudra lentement dans un magma obscurantiste d’un nivellement des cultures.

L’idée d’une ingérence écologique serait d’aller dans les pays en voie de développement pour imposer la notion vague, selon des critères européens, de préservation de la nature. Nos idéologues, jadis, interdisaient de s’ingérer dans les affaires des nations pauvres. Ceux-ci sont désormais les mentors d’une ingérence multiforme sous des prétextes environnementaux.

La notion juridique la plus immédiatement utile pour les émigrés en devenir sera celle de se prétendre réfugié climatique. Nul doute que le « bouche à oreille » parmi les peuples pauvres pour se déclarer comme tel fera son chemin. Déjà à Copenhague, les pleureurs du tiers-monde, interviewés par une presse empressée et acquise au réchauffement, inondaient les ondes des télévisions occidentales. Prenez l’exemple de Rajendra K. Pachauri. Milliardaire du Tiers-Monde, profitant des largesses des nations développées sur un agenda vert-de-gris pour s’enrichir encore plus. J’y reviendrai au chapitre 8.

Sceptique sur l’influence du politique pour régler les conflits humains, je le suis bien plus sur son rôle à régler les effets naturels de la planète. Or, l’immigration s’accélère exponentiellement vers les pays riches. Les conflits physiques ethniques seront inévitables. Les premiers responsables sont ceux-là mêmes préconisant aujourd’hui plus d’immigration.

Endoctrinements idéologiques des étudiants.

Des syndicats en perte de reconnaissance aux enfants défilant pour leurs retraites en France, ces déjà petits vieux, fruits des endoctrinements nauséabonds marxistes d’après-guerre, en passant par des écolos repentis aux relents baba-cool des années soixante sur fond ‘Peace n Love’ ; les environnementalistes recherchent en permanence la concussion et l’opposition. Les enjeux, que ne perçoit pas la génération qui monte, sont tels qu’elle sera le dindon d’une farce dont elle paiera le prix dans le sang et les larmes.

« Par vos lois nous vous envahirons, par nos lois nous vous soumettrons ».

Or, les torrents affligeants de leçons de morale de la part de chroniqueurs de stations de radio francophone, les ‘GG’ sur RMC où ‘On refait le monde’ sur RTL, entre autres, donnent le frisson sur la « bien-pensance » à la française. Le peuple le plus accueillant sur la planète, offrant l’aide gratuite médicale sans aucune restriction à tous les habitants du monde, la nation autorisant l’accès à tous les services français pour les immigrants illégaux, la collectivité apportant la plus lourde charge imposable sur ses citoyens au monde et enfin le pays ayant le plus fort taux d’oisiveté de toutes les nations, se faisant proprement insulter ― en sous-entendu― à chaque émission sur son racisme atavique, son peu de générosité et son manque de mansuétude envers les immigrés. Car, voyez-vous chers amis lecteurs, ce n’est pas suffisant, pour nos privilégiés du microphone, de se laisser assassiner sans rien dire, il faut … pardon … nous avons l’obligation d’aider les étrangers à nous faire disparaître. Ainsi, la France, de repentance en « accommodements raisonnable », rejoint en silence le cimetière des civilisations disparues.

La pression sur les scientifiques honnêtes.

En définitive, à l’ouverture de la Conférence sur le Climat à Copenhague, la plupart des journaux ou des réseaux de télévision ont ignoré le scandale du ClimateGate par des scientifiques de haut niveau manipulant les données, et la censure faite aux sceptiques du réchauffement climatique dans la communauté scientifique.

Il est très facile, au demeurant, de connaître la différence entre un propagandiste et un scientifique. Un véritable scientifique recherche inlassablement des preuves et données contrariant sa propre théorie. En testant ainsi la validité de ses recherches, il met en doute sa propre thèse soit pour la modifier soit pour la rendre publique.

Bien souvent les véritables scientifiques font de l’ombre aux propagandistes. Prenez, par exemple, Miskolczi et Zagoni.

En 2004, le Dr Ferenc Miskolczi publia un document « L’effet de serre et la décomposition spectrale du rayonnement terrestre en ciel dégagé », dans le Quarterly Journal du Service météorologique hongrois (Vol. 108, No. 4, Octobre-Décembre 2004, pp. 209-251.). Son coauteur étant son patron à la NASA Martin Mlynczak qui signa son article de recherche. Miskolczi informa plus tard le groupe d’études de la Nasa que des résultats plus importants se devaient d’être publiés réfutant le réchauffement. Or, aussitôt dit, aussitôt pris. La Nasa et le groupe d’études s’interposèrent pour interdire au Dr Miskolczi de publier d’avantages. Il démissionna quelque temps plus tard, car, prétend-il, son patron usurpa son nom et le mot de passe de son ordinateur pour empêcher les données d’être connues. La Nasa ne faussa pas les données corrigées, mais empêcha la recherche d’être connue sous couvert de sécurité nationale.

Le physicien hongrois, Dr Miklos Zagoni, 57 ans, fut, lui, licencié d’un poste bien rémunéré au sein du gouvernement Hongrois. Mélangeant le chantage et le harcèlement, ses patrons l’on finalement remerciés lorsqu’il ne pliait pas. (http://miskolczi.webs.com/)
« Moi, je veux bien soutenir les écologistes, mais à une condition : que les petits oiseaux ne chient plus sur ma voiture… » Laurent Ruquier – Extrait de Vu à la radio.

Oh ! Zone !

Les politiciens nous avaient habitués aux films d’horreur et dopés à l’adrénaline de la peur. L’être humain moyen a désormais un besoin insatiable à être effrayé. Nous ne voulons pas apprendre des leçons de la nature en acceptant nos destins individuels. Après des décennies de pédagogisme pédant, et en cultivant une phobie du futur, les individus désirent ‘plus que tout’ la protection collective à tout crin. La quantité de loi et de décrets devient étouffante et névrosée. Il faut donc toujours plus de peurs et d’émotions en passant d’une angoisse à une autre. Nos politiciens et leurs minions, les charlatans de l’écologisme, prétendent traiter ces peurs en créant de nouvelles angoisses.

Plus il y a de lois et plus il y a de voleurs ; plus le besoin de police devient evident.

Dans les années 80, le trou dans la couche d’ozone fut l’objet des angoisses des peuples. Quoique certains scientifiques nous mettaient en garde sur ces peurs n’ayant pas lieu d’être et qu’il fallait raison gardée, paradoxalement, les peuples bernés en demandaient toujours plus. Hollywood refléta cette sensation de fin du monde. Les films à grand spectacle devenant la clé du succès financier jusqu’à aujourd’hui. Enfermés dans nos maisons, nous ne sortons plus. Le virtuel remplace peu à peu la réalité. Désormais Internet et écran plat sont nos anges gardiens. Deviendrons-nous tous des Hikikomori japonais vivant cloîtrés ?

Sur Internet justement, Augustin Vidovic prépara un dossier particulièrement intéressant qui fit jaser la blogosphère.

« Il y a une quarantaine d’années, deux décennies de climat un peu frais avaient suscité l’inquiétude des agriculteurs, puis du reste du monde. Les 26 et 27 décembre 1968, à Dallas, a lieu le symposium de L’Association Americaine pour l’Avancement des Sciences (AAAS) intitulé "Les effets globaux de la pollution de l’environnement". La pollution fait un coupable tout trouvé pour les malheurs du temps, d’une part parce que personne n’aime la pollution, et d’autre part parce que la contre-culture, qui prend son essort à son époque, accompagne un sentiment de rejet de la civilisation technique. On s’y intéresse aux effets à grande échelle possibles sur l’atmosphère, que ce soit par l’injection d’aérosols qui augmenteraient l’albedo, la production de CO2 ou autres gaz qui pourraient causer un effet de serre, ou causer l’amincissement de la couche à ozone (une couche de la stratosphère ayant une concentration de moins d’une dizaine de molécules de O3 pour un million de molécules d’autres gaz de l’air, dont l’épaisseur, ramenée à la pression du sol, varie entre 2 et 5 millimètres selon la latitude, l’époque de l’année, et l’activité solaire).

[] Un coup d’essai sur ce thème avait été réussi en 1971, lorsque le programme de développement des avions supersoniques américains (SST) avait été stoppé net par le Congrès US à cause d’inquiétudes sur les ravages possibles dûs au "bang" supersonique, pour ne plus être réactivé, suite au rapport de Harold Johnston, qui estimait que les rejets de NOx dans la stratosphère par les avions pouvait endommager cette couche à ozone.

[] Il y a plusieurs théories sur ce qui pourrait causer un éventuel amincissement de la couche à ozone, en plus de celle de Johnston. Il y a aussi celle de la vapeur d’eau rejetée par les tuyères des avions stratosphériques (James McDonald, 1971), des rejets de méthane par les élevages bovins (Singer, 1971), celle des rejets de Chlore provenant ou non des CFC (Cicerone et Stolarski en 1973, Rowland et Molina en 1974).

Le mouvement hippie s’est effiloché, mais le mouvement de l’écologie politique (Greenpeace, etc) a alors pris le relais de la haine de la civilisation technologique. James Lovelock, prêtre de la religion de Gaïa, a construit en 1970 un appareil très précis permettant de mesurer les concentrations en ppm de CFC dans l’atmosphère et s’en sert pour constater la présence de CFC dans l’air jusqu’en Antarctique, sur son navire. Ses résultats ont convaincu Rowland que sa théorie était fondée. En 1978, les écologistes ont réussi à faire interdire les CFC comme gaz propulsants dans les bombes aérosols aux USA.

En 1985, Joseph Farman, du British Antarctic Survey, va comme par hasard "découvrir" un "trou" (en fait une réduction de la concentration en O3) dans la couche à Ozone au-dessus de l’Antarctique. "Découvrir" est un grand mot, vu que ce phénomène saisonnier dû au vortex antarctique est observé depuis 1956 (Dobson à Halley Bay en 1956 et 1957, puis à la base française de Dumont d’Urville en 1958, cette année-la plus proche du centre du vortex). Si on disposait de mesures datant d’avant 1956, il est fort probable que l’on y constaterait aussi ce phénomène, chaque année entre octobre et novembre.

La théorie de Rowland sur les CFC ne prévoyait absolument pas cela, mais la machine médiatique se met en branle et la nouvelle catastrophe à la mode est annoncée : des principales théories en présence, on n’accuse, ni le méthane, ni la vapeur d’eau (car ils existent à l’état naturel), mais le seul composé provenant de l’industrie humaine, les CFC, qui seraient responsables d’une destruction sans précédent d’un élément essentiel à la vie sur Terre.

En 1986, l’état-major de l’entreprise de chimie Du Pont décide de participer à la campagne anti-CFC. L’interdiction des CFC lui permettrait de réaliser d’énormes profits avec le marché des produits de remplacement, beaucoup plus chers et moins efficaces, d’autant qu’on estime que les pays comme la Chine vont fabriquer en masse des appareils de réfrigération. []»

Nous y voila ! L’argent, le nerf de la guerre ! Pourquoi tant d’insistance parmi nos politiciens et lobbyistes naifs ? Vous l’avez deviné !?

Certains pays en voie de développement, profitant de l’aubaine, se mettent à gémir sur leur devenir sombre. Un exemple original : Les Maldives tentent d’extorquer des centaines de milliards de dollars sur les contribuables occidentaux à ces revendications. Et ils réussiront, car voyez-vous, ils l’ont toujours fait bien avant l’idéologie du réchauffement.

« Tous les écologistes sont daltoniens, ils voient vert partout ! » Raymond Devos ˗ Extrait du sketch L’esprit faussé.

Dépenses et largesses, avec l’argent des autres.

Les organisations mondiales fleurissent. Toutes les catégories sont représentées. Le régime soviétique appliqué à la terre, pour le bien de l’humanité, naturellement. Prenez, par exemple l’OMS.

L’OMS aime vous signifier votre ignorance. Elle aime aussi s’inviter à la table de nos gouvernants. Bureaucratie planétaire au même titre que l’OMC, L’OMS voudrait devenir le nouveau ministère d’un gouvernement mondial prêt à répondre aux défis – inventés ou réels – de santé publique. Or, il s’agit encore, et surtout de transférer la richesse des nations travailleuses et riches vers les nations pauvres.

Quels sont ces responsables de l’Organisation mondiale de la santé ? Cette organisation, établie en 1948 à Genève, coordonna la réponse mondiale à la grippe pandémique H1N1 en 2009. Margaret Chan (tiens ! Je croyais qu’il n’y avait que des hommes au pouvoir ?), présidente de l’OMS et ses spécialistes ont poussé les gouvernements pour se précipiter à acheter des vaccins en nombre. Les gouvernements français, canadiens et européens sont tombés dans le piège, car, voyez-vous, ces fameux spécialistes à l’OMS ne sont rien d’autre que des lobbyistes, fonctionnaires détachés ou représentants de grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux. Les mêmes vous surinant d’un ‘toujours plus’ intéressé. Des milliards dépensés en pure perte sous le principe fallacieux du principe de précaution, si chère aux étatistes marxisants de tous poils désirant contrôler la société.

Le pendule du Marché des ‘écolos-socialos-féminos-islamos-bureaucratiques’ se fige dans l’escroquerie. On peut être concerné par les problèmes écologiques sans être un dévot. Pour autant, en plébiscitant l’état providence (rappelez-vous – les Français allaient raser ‘gratis’ en 1981), nos maîtres chanteurs ont gavé de propagande les peuples européens. Tout irait bien, clamaient-ils. Les nations riches ont payées pour les pauvres (voir la Grèce, le Portugal et l’Espagne) pour s’apercevoir s’être lentement suicidées. Les peuples ont été discriminés sans vergogne ( … je n’ai jamais rencontré de Magrébins, noirs ou femmes occidentales tendre la main dans les rues de nos capitales européennes), et les parvenus font diversion par des grands-messes ‘copenhaguienne’.

Surtout prétendre que les sceptiques sont vendus au Capital.

Le Réseau Action Climat, très actif dans la propagation de l’idéologie des catastrophes climatiques, rechercha, avec appétence, des boucs-émissaires permettant de démontrer une action malfaisante de la part des grands groupes industriels mondiaux.

« Des sénateurs américains ont reçu plus de 306.000 dollars des “plus gros pollueurs européens.Le Réseau Action Climat (http://www.rac-f.org/) tient ces chiffres de la Commission fédérale électorale américaine. [] Bayer, BASF, Lafarge, GDF-Suez… Plusieurs grands noms de l’industrie européenne ont financé des sénateurs américains niant les dangers du réchauffement climatique, révèle un rapport publié lundi 25 octobre par le Réseau Action Climat (RAC) d’Europe. » http://www.rac-f.org/IMG/pdf/EU_businesses_supporting_US_deniers_FINAL_-1.pdf

Or, la réalité est bien moins glorieuse, la quasi-totalité des groupes industriels de par le monde a, sans exception aucune, financé les sénateurs américains — gauche et droite confondue. Le lobbying étant une profession reconnue outre-Atlantique. Le RAC ne fait que du racolage de marché aux puces en ne mentionnant que les politiciens s’étant déclarés sceptiques au réchauffement d’origine humaine. Cette officine est donc purement mercantile et de mauvaise foi.

Le public devient de plus en plus réticent à croire à un changement climatique dû à l’homme. Des preuves, à la fois scientifiques et politiques des événements récents amènent les gens à changer leur point de vue. Le Japon a annoncé son opposition à la conférence sur le climat à Cancún et beaucoup de politiciens se demandent comment retourner leur veste subrepticement. Jun Arima, du département du commerce japonais fit une annonce qui résonna comme un coup de tonnerre : « En aucune circonstance le Japon n’inscrira son objectif dans le cadre du protocole de Kyoto ».

Ainsi, pas à pas, le réchauffement global devient du réchauffé dont bon nombre de responsables entrevoient la fin. Les médias sont encore acquis au catastrophisme vendeur pour l’instant. Mais le compte à rebours a commencé.

(http://www.guardian.co.uk/environment/2010/dec/01/cancun-climate-change-summit-japan-kyoto)

Le tout électrique.

La voiture électrique arrive. Tous les constructeurs automobiles ont dans leurs cartons des modèles électriques. Demandez-vous pourquoi ils insistent tellement auprès de nos gouvernants sur l’écotaxe, la loi sur les polluants automobiles, la sécurité tous azimuts dans nos chères ‘bagnoles’ et la transformation du parc pétrolier en prise de courant pour voiture oui-oui. Vous pensez qu’ils renâclent. On vous a laissé croire qu’ils sont pétrifiés à l’idée d’inventer de nouveaux modes de locomotion. Il n’en est rien.

Les constructeurs sont ravis de l’accélération par la contrainte législative et procédurière.

Et ils le sont pour deux raisons essentielles. D’abord voyez-vous, le parc automobile, en Occident, est mature. Beaucoup trop mature. Et les automobiles tombent moins souvent en panne par la faute d’une globalisation profitant à la compétitivité. Or, puisqu’on ne peut plus accroître ses parts de marchés dans le vieux monde, alors il faut éliminer le parc existant. En remplaçant les automobiles à essence par des autos électriques, un nouvel eldorado s’offre à eux. Les pays en voie développement, eux, n’ont pas ce problème. Étrangement, les constructeurs ne semblent plus du tout pressés lorsqu’il s’agit de la Chine ou de l’Inde. Ils savent où se trouvent leurs intérêts. Ensuite, la compétition entre grandes marques devenait extrêmement difficile sur des marchés stagnants. Or, le pétrole est en surplus et, contrairement aux idées reçues (sauf guerre), les gisements sont loin d’être épuisés (s’ils le sont un jour). En réalité, il y a un quart de siècle de cela, l’humanité n’avait que 10 années de réserve prouvées (770 milliards de barrils). Aujourd’hui ces réserves sont de 20 ans (1342 milliards de barrils wikipedia.org–), sans compter les sables bitumineux du canada (Athabasca, Alberta, etc.). Ces dernières années, la hausse du prix du pétrole et les changements technologiques ont rendu cette exploitation possible et très rentable. Or, si le pétrole continue de couler à flot (et son prix n’a rien à voir avec sa rareté), les automobiles continueront d’être construites selon les mêmes standards. Donc, pas de renouvellement, et compétition et productivité accrue ainsi que des marges serrées et des salaires en baisse. La transformation du parc, ainsi, leur apporte un ballon d’oxygène et des milliards de profits « sonnants et trébuchants ».

«  L’avenir, c’est du passé en préparation… » Pierre Dac

Chantage.

L’Équateur semble se sacrifier pour sauver l’Amazonie en renonçant à extraire une extraordinaire découverte de champs pétrolifères sous ses pieds. Le parc National de Yasumi regorge d’or noir, une manne de plus de 6 milliards d’euros (estimation basse). Selon Carlos Jativa, ambassadeur équatorien en France, le gouvernement équatorien demande en échange de l’argent – la moitié des revenus potentiels – pour ne pas créer de nouveaux gisements. Or, ce gouvernement sud-américain a trouvé là un prétexte pour recevoir de l’argent non remboursable par la collectivité internationale. Texaco/Chevron ont fait preuve, par le passé de maladresses et cupidités et détérioré les puits ou ils étaient implantés. Il aurait suffi, pour l’état équatorien, d’un contrôle drastique sur les compagnies pétrolières pour empêcher toute pollution. Seulement, les pays riches sont désormais sous la gouvernance des idées vertes, et dire ‘non’ à l’Équateur c’est se sentir coupable. Ainsi, l’écologisme sert désormais de maître chanteur pour s’enrichir sans travailler. La pollution par le pétrole n’est pas inéluctable si elle s’accompagne de garanties de sécurité. Les nations pauvres utilisent donc la corde sensible de l’écologie pour faire payer les nations plus riches. Intéressant concept ! Rien ne sera produit et l’Équateur sera payé en retour. Peut-être que les Français devraient en prendre de la graine et prétendre que le sous-sol de la France regorge d’énergie noire, mais qu’elle n’extraira pas – pour le bien de tous naturellement – son pétrole si en échange l’Allemagne (par exemple) paye le déficit budgétaire français.

L’âge du pétrole ne finira pas par manque de pétrole, tout comme l’âge de pierre n’a pas fini par manque de pierres”.
Ministre saoudien du pétrole.

Une convergence d’Intérêts mesquins entre les écologistes, les politiciens et les journalistes, tous complices dans l’art de fabriquer un mythe, est responsable de cette idée toute faite d’une disparition du pétrole rapide. Or, les pays producteurs ainsi que les compagnies pétrolières ont tous des intérêts bien compris à prétendre à un pétrole rare, justifiant son prix. Le catastrophisme faisant vendre, les journalistes sont les premiers à clamer la fin du pétrole. Les politiciens se frottent les mains à l’idée de créer de nouvelles taxes et les écologistes heureux d’un frein au progrès.

Deuxièmement, les constructeurs automobiles sont principalement des entreprises privées cotées en bourse. Ils emploient des centaines de milliers d’ouvriers. Ils sont assurés d’une rente sous des formes diverses d’abattements, d’aides économiques et autres gadgets financiers. Les projets électriques ne sont que des nouveaux moyens pour tendre la main à l’état. Leurs efforts sont amplifiés par la passerelle existante entre les dirigeants politiques et la nomenklatura économique.

Il est donc fort commode pour les constructeurs automobiles de prétendre faire des efforts lorsque le public est laissé dans l’ignorance et les politiciens ou syndicalistes manipulés par leurs demandes pressantes d’aide financière.

Les petits Fouquier-Tinville de la pensée unique n’ont que faire de la raison. Aujourd’hui, le bon sens est une denrée rare. Cependant, certains petits malins, en créant l’hystérie, s’assurent une retraite en papier monnaie. Le réchauffement climatique, comme toutes les idéologies absolues, n’est qu’un autre fonds de commerce exploitable. L’humanité saura-t-elle le reconnaître à temps?

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