Le Vernis Ecologique.

Publié: juin 13, 2011 dans Uncategorized

LES CAUSES PROBABLES

 

 

 

« Ce qui est réellement monstrueux, c’est qu’Al Gore et ses prostituées scientifiques profitent de l’ignorance des gens. »

J D Carson

Car eux, ils savent.

Les groupies de la rectitude politique sont aussi des autoéducateurs. Le bon peuple doit savoir. Il faut l’informer. Aucune argumentation de fond n’est disponible parmi nos élites vertes. Elles ont raison. C’est tout !

Les Duflot et Hulot, en France, sont au sommet de la connaissance infuse. Imbibées de savoir, leurs carrières dépendent désormais des justes causes. Quelle chance, la mode aujourd’hui c’est le réchauffement. Naguère, ils nous auraient probablement éduqués sur le refroidissement planétaire.

Cécile Duflot, urbaniste, fille de fonctionnaires, née en 1975 à Villeneuve Saint-Georges, représente l’image de ‘l’enfant gâté ’ de la pensée unique. Féministe assumée, pleurant sur le manque de femmes dans toutes les sphères de la société – alors qu’elles sont majoritaires partout (voir mon livre « Le Vernis de l’Innocence » – pro-immigrationniste, proétatiste ; la ‘madame’ toujours plus de tout nous donne son avis sur le changement climatique. Car, voyez-vous, Cécile sait ! Le monde se réchauffe, tous les scientifiques le disent ; amen ! – RMC, les Grandes Gueules du 17 novembre 2009.

Un autre jour :

« Qu’est-ce qu’on dit nous (ndlr : les écolos) par rapport à la voiture… on sait, tout le monde le sait, y compris les constructeurs automobiles, que le mode de fonctionnement de la voiture individuelle qui consomme de l’essence [] ne tiendra pas dans les années qui viennent… »

On sait … tout le monde sait

Voilà des arguments écologistes basés sur du vent. Elle ne pense pas faire de la politique politicienne, elle … (à propos des petites phrases de Valérie Pécresse), ‘elle voudrait parler du fond’, prétend Cécile. Or, son argumentation de fond, sa source intangible, sa vérité transcendante c’est … : on sait ! Voici un argument décisif. Nonobstant toutes les réalités scientifiques modernes, Cécile sait ! Le talk Orange-Le figaro – 21 janvier 2010.

« Ecologie : ne respirez jamais avant d’avoir fait bouillir votre air ! » Pierre Doris

Un autre aspect terrifiant du ‘Daladierisme’ français est sa connivence avec les forces de destruction de la culture française. Le paganisme et/ou animisme a permis depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale la déliquescence des idées et la désintégration d’un certain progressisme humanisée. Or, depuis l’arrivée massive d’immigrés aux religions monothéistes fortes, l’accélération de cette déculturation accroît les déviances et les idéologies de plus en plus sectaires. Désormais, l’écologie revendicatrice n’accepte aucune opposition. Le totalitarisme parisien de la pensée se rétrécit. L’écologisme deviendra le communisme du 21e siècle, souffrira des mêmes excès et finira de la même façon. En attendant une autre idéologie !

Il faudra bien plus que de la poudre de perlimpinpin pour ressusciter la mort annoncée des nations occidentales en voie de désindustrialisation. L’écologie extrême n’a jamais eu et n’aura jamais de solutions aux prophéties de malheur. L’écologie politique ne sera jamais une solution, mais sera toujours un problème. La liberté des individus comme des idées est la garantie d’un avenir pour l’humanité. En n’écoutant qu’un son de cloche de la part des mercenaires de la pensée rectiligne, le destin des hommes se joue à pile ou face.

En France, l’opinion publique, faite par une coterie parisienne, donne-le là. Pourtant, parfois la réalité s’invite et le processus de soumission par la terreur se ralentit. Il faut souvent du courage pour oser défier les artisans des mensonges profitables. La Presse aux ordres n’est plus crédible. Désormais, les pulsations de l’opinion s’écoutent sur internet. Les alarmistes auraient tort de penser pouvoir manipuler la société avec de vieilles ficelles. Dans mon précédent ouvrage – Le Vernis de l’Innocence – déjà mentionné, j’essayais de démontrer comment le féminisme radical fut à l’origine des bouleversements des sociétés modernes depuis la fin de la dernière guerre mondiale et amena, comme conséquence, à des états providences obèses et au déclin fatal. Contre toute attente, les réactions furent majoritairement positives. Au fond, la majorité silencieuse sait que l’absence de discipline, un socialisme hégémonique et l’avortement volontaire ont permis une immigration de peuplement dont nous n’avons, pour l’heur, pas mesuré toute l’amplitude. Or, les péripéties des dérivatifs catastrophiques deviennent nécessaires pour cacher la faillite des États. Très bientôt, nous saurons si les alarmistes auront réussi à faire d’un mensonge un fait ; comme les féministes, en leurs temps, réussirent à imposer l’idée que seuls les hommes étaient violents.

Puis vient le moment du défaitisme malfaisant. Paul Krugman, le lauréat du Nobel américain transformé en apparatchik démocrate, dans un article qu’il publia dans le New York Times du 26 Juillet 2010, se lamentait sur le ratage d’une opportunité pour essayer de stopper le réchauffement global : (http://www.nytimes.com/2010/07/26/opinion/26krugman.html?_r=1).

En effet, l’année 2010, selon lui, serait l’année charnière et celle de tous les dangers, accusant la législation récente introduite par le sénateur Harry Reid comme étant responsable d’assassiner la dernière chance : (http://www.csmonitor.com/USA/Politics/2010/0727/Stripped-down-energy-bill-leaves-out-cap-and-trade).

Et la lumière vint du Messie.

Le Syndrome du Titanic, le film de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, le créateur de l’émission "Ushuaïa", nous apporte aussi les éléments nous manquant pour une bonne compréhension. Car les gens sont des imbéciles, seuls les écologistes savent. Or, le terme ampoulé s’applique à la lettre à ce film de propagande. On n’y apprend rien, l’humanité semble coupable, point ! Éric NeuhoffLe Figaro – déconseillera même d’aller voir ce film « bourré de sentences lourdes et banales ».

Rien n’ébranle la pensée conforme. Les aveugles volontaires se pressent au balcon. La pièce va commencer. Alléluia ! Monsieur et Madame ‘Dufhulot’ vous apprendront à rester sage et à les écouter béatement.

Coin-coin …

L’Histoire bégaye. L’histoire du climat comme toutes les autres. Les températures climatiques suivent des cycles naturels et les êtres humains n’ont peu, voire aucune influence sur elles.

Au cours des décennies des années 20 et 30, les politiciens ont élégamment reconnu l’ordre naturel des événements climatiques.

Quatre-vingts et quelques années plus tard, il était évident que certains politiciens (Barbara Boxer, Lindsey Graham, John Kerry, etc.) semblaient penser qu’ils avaient le pouvoir de contrôler et de modifier l’ordre naturel du climat.

Ils ne le peuvent toujours pas. L’arrogance n’est pas la sagesse. (http://www.telegram.com/article/20090416/COLUMN21/904160615)

On pourrait naturellement penser que tous ces gens ont quelques raisons de prétendre que «  cette fois, ç’a y est, c’est pour de bon. La fin des temps arrive bon train. Il faut faire quelque chose ». (http://wattsupwiththat.com/2008/03/20/deja-vu-all-over-again-climate-worries-today-also-happened-in-the-20s-and-30s/)

Seulement, l’insistance devient toujours suspicieuse lorsqu’elle n’est pas consensuelle. Or, l’opinion publique n’y croit pas. Les majorités silencieuses restent en cela fidèles à elles-mêmes ; silencieuses. À l’inverse, les minorités agissantes font ce qu’elles ont toujours fait non moins ; poursuivre un agenda idéologique. Pour le bien de l’humanité disent-elles.

Pour le bien du peuple, Staline fit assassiner les koulaks par millions, car ils possédaient parfois plus d’une poule. Hitler voulut éradiquer toute une culture basée sur la foi, car elle ne lui ressemblait pas. Pol Pot permit le meurtre de près de la moitié de sa population, car pensait-il, elle n’agissait pas comme il le fallait. Bush junior se devait de rétablir la démocratie par la force dans une nation du tiers-monde et François Mitterrand, l’autoproclamé victime dans l’affaire de « l’Observatoire », réussit à faire des Français un peuple de ‘Bisounours’paupérisé.

Je m’arrête ici, car la liste des prétentieux désirant faire le bonheur des peuples malgré eux est longue. Désespérément longue !

Le profit des prophètes.

Les circonvolutions verbales des idéologues sont aussi vertes que la couleur de la monnaie américaine. La pensée et le coeur sont au gain, le discours est au social et l’attitude est au dédain. Les prophètes de la fin du monde vous le feront sentir si vous apportez la contradiction.

La quérulence des apprentis sorciers des partis verts ainsi que leurs ‘siblings’ féministes et étatiques, représente la véritable marque pathologique des irresponsables. Quémandant toujours plus, les victimes ne désirent rien d’autre que le désastre.

Les climatologues et scientifiques alarmistes avaient prédis des tempêtes catastrophiques en raison du « nouvel El Niño » ; en réalité, en 2009, leurs prévisions furent comme toujours erronées. (http://media-newswire.com/release_1094000.html), (http://www.examiner.com/x-25803-Natural-Disasters-Examiner~y2009m11d3-Where-are-the-hurricanes-Tropical-cyclone-activity-at-30-year-low), (http://wattsupwiththat.com/2009/07/07/el-nino-same-but-different/)

Cette fois, ce ne fut pas les modélisateurs du climat du MIT (Massachussetts Institut of Technologie) s’exerçant à des prédictions stupides, mais les spécialistes du climat de ‘Georgia Tech’ aux États-Unis réussissant à produire des prédictions d’une bouffonnerie exemplaire. Aucune d’entre elles, naturellement, n’eut lieu. Or, des milliards furent dépensés par nos politiciens sur ces catastrophismes d’écoles maternelles. À aucun moment, pourtant, des excuses envers les contribuables ne furent prononcées. Allons ! Changeons de sujet ! Passez votre chemin, manants !

Méfiez-vous des néo-prophètes cherchant de nouvelles prophéties.

Alors quoi ?!

« Le Soleil vient d’entrer dans un nouveau cycle d’activité magnétique dont l’intensité sera au-dessous de la moyenne, selon un panel d’experts internationaux. Au moment où le cycle solaire atteindra son maximum, en mai 2013, il y aura 90 taches solaires visibles à la surface du Soleil. La plus petite quantité depuis 1928.

Les scientifiques rassemblés par l’Administration américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA) se sont basés sur le lent départ du cycle 24 pour faire leur prédiction. On l’appelle ainsi parce qu’il s’agit du 24e cycle depuis que des astronomes ont commencé à les observer au milieu du 18e siècle.

En général, les cycles solaires durent 11 ans et le début d’un nouveau cycle succède à la fin du précédent. Or selon les experts, le cycle 23 aurait dû se terminer… en 2007. Le minimum qui persiste depuis deux ans est le plus bas depuis un siècle. « Dans nos carrières professionnelles, nous n’avons jamais rien vu de tel », a admis au site Physorg.com Dean Pesnell du Centre de vols spatiaux Goddard de la NASA. »

Source : Archives AFP/Agence Science Presse.

En regardant le soleil, peu d’entre nous savent qu’il est depuis quelques temps dans un mode record pour son manque d’activité. C’est une tendance que Charlie Perry, chercheur à l’US Geological Survey, suit de près. En cartographiant la corrélation entre les sécheresses et les inondations dans le Midwest et l’activité du soleil et en étudiant la tendance solaire, Perry pense que cette inactivité pourrait conduire à un refroidissement cet hiver et des conditions de sécheresse vers 2043.
Le soleil passe par un cycle d’activité environ tous les 11 ans. Et en ce moment, il traverse ce qui est connu comme un minimum solaire, un temps d’activité court avec quelques taches solaires.

Les taches solaires sont des zones sombres de températures plus froides dans la photosphère du soleil. Depuis Galilée, les taches solaires ont été suivies par l’humanité depuis les années 1600.

L’hémisphère nord a connu ce qu’on a appelé le Petit Âge glaciaire de 1640 à 1715, alors que les taches solaires étaient peu nombreuses. Les Londoniens pouvaient patiner sur une Tamise gelée et les New-Yorkais traversaient à pied de Staten Island à Manhattan. Une courte période exista en 1913. Perry, avec une formation en physique, fut un météorologue pour la Force aérienne et amorça un travail pour l’USGS dans les années 1970 comme hydrologue. Au début des années 80, il commença à étudier les relations entre l’activité du soleil et les sécheresses et inondations dans le Midwest. Le soleil ayant des cycles de 11 ans, il a aussi des cycles de 22 ans pour la polarité magnétique. Ainsi se produisent tous les 20 ans des sécheresses majeures dans le Kansas. Perry développa une thèse selon laquelle, lorsque le soleil est très actif, il émet plus de chaleur et provoque moins de nuages. Les océans se réchauffant, ils influencent à leurs tours les conditions météorologiques locales. Il ne restait qu’à déterminer le temps nécessaire s’écoulant entre l’activité solaire produite et lorsque les courants océaniques atteignent l’Amérique du Nord en affectant le système météorologique. Un lien de 34 ans fut découvert par hasard.

« Je pensais trouver un décalage de trois ou quatre ans. Je venais juste de les poser sur une table, deux feuillets légèrement séparé et soudainement il m’est apparu que c’était un décalage de 30 ans. Je les aie alignées sur une table lumineuse et ça devenait évident. J’avais du mal à expliquer un retard de trois ans, alors comment expliquer un retard de 34 ans ? Ce fut un lent processus. »

Parmi ses nombreuses conférences, un autre physicien de renommée, le danois, Henrick Svensmark supporta ses conclusions. Les recherches de Svensmark démontrèrent que les rayons cosmiques génèrent les formations de nuages. Par conséquent, pendant les périodes où l’activité solaire est élevée, ce qui ralentit le nombre de rayons cosmiques dans l’atmosphère, il ya moins de nuages et la Terre se réchauffe. Ce phénomène a contribué, selon lui, au réchauffement de la planète au cours du siècle passé.

Une théorie impopulaire.
« Je suis un écologiste », dit-il. « C’est juste que le dioxyde de carbone a très peu d’effet sur notre climat. »

Perry et Svensmark vont à l’encontre de la croyance d’un réchauffement climatique causé principalement par le dioxyde de carbone.

Pourtant, le GIEC pense que le rayonnement solaire n’a que peu d’effets sur le changement et attribue une contribution beaucoup plus importante à l’effet de l’augmentation des émissions de carbone au cours des dernières décennies.
Lorsque l’on regarde les fluctuations de l’atmosphère terrestre, David Braaten, professeur de sciences atmosphérique à l’université du Kansas, a déclaré que le principal facteur a été l’augmentation énorme de dioxyde de carbone par rapport au flux et reflux de cycle de 11 ans du soleil.

Même le point de vue officiel de l’USGS est que le dioxyde de carbone est sans équivoque la cause du changement climatique. De ce fait, une grande partie de la recherche de Perry fut prise sur son propre temps et sans l’aide de subventions.
Malgré les sceptiques, Perry ne renoncera pas.
« J’ai trop de plaisir », dit-il. « J’ai quelque chose que personne n’a, celle de la découverte. »

Idéologies incessantes.

Lorsque Lev Davidovitch Bronstein fut assassiné à Mexico d’un coup de piolet par un homme de main de Staline, personne dans l’entourage de Trotski n’aurait eu l’audace d’imaginer que le système pourrait se retourner contre un de ses plus ardents défenseurs. Or, l’histoire démontre, au contraire, qu’aucune idéologie n’échappe à la tentation de détruire ceux et celles y participant. L’idéologie verte concourra, par ses attitudes extrêmes, à sa propre perte en éliminant, peu à peu, les convaincus.

Personnellement, j’étais de ceux qui, dans les années 70, pensaient qu’une écologie raisonnée individuelle et personnelle serait la meilleure solution aux inévitables excès humains. J’ai rapidement changé d’avis lorsque des bonimenteurs de foire provenant du parti des assassins se mirent à monopoliser les instances des mouvances vertes.

Se réveillant tardivement, tout comme les pacifistes en 1938, nos collaborationnistes de l’effroi découvrent, avec surprise, que peut-être le tic-tac de la bombe à retardement du réchauffement n’aura pas lieu. Alors, il faut très vite trouver une manière de sauver les apparences. Rajouter d’autres arguments, tout aussi intangibles, en faisant dévier le discours pour conserver la main et continuer de paraître en ‘couverture de magazine’. Puisque les peuples ne cèdent pas aux incantations des verts, des petits malins surenchérissent dans la démesure. Dan Miller, ancien CEO de Ask Jeeves (Ask.com) parmi le ‘Roda Group’, organisation a « Capital risque » et directeur de plusieurs compagnies a l’intérieur de ce groupe, nous sermonnait avec véhémence sur les catastrophes à venir. Ingénieur en électricité, Miller n’est ni un climatologiste, ni même un météorologue, tout juste un individu ayant compris l’importance, pour la carrière, de prendre le train en marche.

(http://fora.tv/2009/08/18/A_REALLY_Inconvenient_Truth_Dan_Miller)

Son « A really inconvenient truth », lecture calquée sur le film d’Al Gore, nous abreuvait de terribles catastrophes toutes aussi improbables les unes que les autres. L’humanité ne survivrait pas si nous ne cessions de manger de la viande, d’utiliser le chauffage, etc. Or, son couplet de chansonnettes, prouvées infondées, garantissait une exposition médiatique importante. Sa lecture du réchauffement est désormais plus reconnue que le film de Gore, pourtant imposé dans les écoles.

Peut-on prouver les erreurs des alarmistes ? Le mariage illégitime de militants écologistes, marxistes pure laine et résidus de baba cool des années 60 ― ravis que les problèmes environnementaux fassent naître des inégalités entre les pays "industrialisés" et les autres, apporte la clé d’un environnementalisme de guerres. Une manière, pour eux, d’entraîner la création d’une bureaucratie mondiale. En somme, une nouvelle Union Soviétique mondialisée ‘par la bande’. Prétextant une surpopulation, entre la mauvaise utilisation des ressources et des technologies, un développement déséquilibré, et le dilemme de l’urbanisation dans le monde, les ‘verts-rouges’ se frottent les mains.

Nicodémites parvenus, les alarmistes verts font semblant de croire en une solution humaine alors qu’ils ne sont qu’adulateurs d’un capitalisme d’état débridé. Feignant la raison, ils importent les méthodes, les attitudes et le consumérisme américain sous des prétextes fleurant bon le ‘bisounours’ bureaucratique.

Les déficients intellectuels des salons feutrés et du showbiz, réagissant d’une manière compassionnelle avec des caprices d’enfants gâtés, ignorent tout des véritables enjeux de l’écologie politique. En effet, parmi les partis verts, aucun n’est indubitablement écologique, mais tous sont foncièrement politiques.

Deux physiciens allemands ont écrit un document de démystification de la « théorie » de l’effet de gaz à effet de serre en démontrant comment elle viole les lois fondamentales de la physique. Leur article a été publié l’an dernier dans la revue « International Journal of Modern Physics ».
Les auteurs Gerhard Gerlich, professeur de physique mathématique à l’Université technique Carolo-Wilhelmina de Brunswick, et Ralf Tscheuchner, professeur retraité en physique théorique et conférencier/chercheur en physique et informatique appliquée ont définit le dioxyde de carbone comme comptant pour moins d’un pour cent du volume d’air. Ils disent même qu’un doublement de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ne changerait guère la conductivité thermique de l’air.

De ce court tutoriel, les scientifiques ont démontré la grande différence entre les lois de la physique des effets de serres réelles et l’atmosphère terrestre. Ils exposent les erreurs dans les définitions acceptées d’effet de serre provenant de plusieurs sources populaires. Ce n’est pas le rayonnement infrarouge « piégé » qui explique le phénomène de réchauffement dans une véritable serre, mais la suppression de la climatisation.

Gerlich et Tscheuschner font toute la lumière sur une atmosphère terrestre ne fonctionnant pas selon la méthode alarmiste du réchauffement planétaire décrivant comme « transparent pour la lumière visible mais opaque pour le rayonnement infrarouge. »

Ensuite, ils font remarquer que les modèles climatiques, utilisés pour prédire le réchauffement climatique catastrophique, violent la seconde loi de la thermodynamique. Tout système fermé laissé en l’état se détériore sous forme chaotique. Les scientifiques allemands illustrent comment l’idée de flux de chaleur des gaz à effet de serre depuis l’atmosphère vers un sol plus chaud viole ce principe. Il faudrait un mécanisme de pompe à chaleur en mouvement perpétuel dans l’atmosphère pour transférer la chaleur d’un réservoir à température basse vers un réservoir à température haute. Une telle machine ne peut exister. Ils considèrent l’effet de serre comme un mécanisme fictif. « L’affirmation selon laquelle les émissions anthropiques de CO2 donne lieu à un changement climatique n’a pas de fondement physique. »

Enfin, Emmanuel Martin écrivit un excellent argumentaire a propos de l’ouvrage de Jean-Michel Bélouve, La servitude climatique : Business et politique : (http://www.unmondelibre.org/Belouve_climat_141209)

« On apprend donc comment pour certains scientifiques -certains seront surpris ! – le soleil est le déterminant majeur du climat. L’auteur revient aussi sur l’histoire de l’effet de serre. Conclusion : le débat sur les origines du changement climatique est très loin d’être tranché, et les observations pour l’instant ne penchent pas en faveur de la théorie de l’effet de serre du GIEC. Sur le plan strictement scientifique donc, rien ne justifie pour l’instant l’alarmisme dont font preuve les gouvernants actuellement.

C’est là que l’économiste entre en scène : on peut effectivement mieux comprendre le processus de décision politique autour des mesures contre le réchauffement fondés sur une science non établie, lorsqu’on prend en compte les intérêts qu’il y a en jeu. La perspective de J.M. Bélouve nous éclaire alors comme personne sans doute ne l’avait fait auparavant : de Al Gore au célèbre écologiste Maurice Strong, en retraçant le parcours de ces illustres défenseurs de la cause anti-réchauffement on perçoit la mécanique des intérêts qui s’est peu à peu mise en place. Avec les marchés artificiels de droits à polluer et autres valeurs liées aux risques climatiques, la finance internationale va se refaire une santé, au prétexte de la préservation de l’environnement, mais nous prépare une nouvelle bulle « verte ».
L’économiste a aussi son mot à dire sur l’évaluation des mesures envisagées pour lutter contre le réchauffement. Le verdict est sans appel : ces mesures sont contre-productives et vont créer plus d’effets pervers que solutionner de problèmes.

Enfin, sans tomber dans aucun délire conspirationniste, J.M. Bélouve analyse, preuves à l’appui, la prise de pouvoir lente mais sûre d’une technocratie internationale qui fait usage du prétexte environnementaliste pour mieux imposer une gouvernance mondiale qui entend régenter le sort de chaque terrien, imposer de nouvelles taxes, contrôler les naissances, planifier les ressources énergétiques, tout cela bien sûr au mépris flagrant de la démocratie. »

Jean-Michel Bélouve, justement, (http://www.belouve.fr/) décrivit aussi avec précision les méthodes indécentes employées par les arrivistes de la subvention à tout prix pour étouffer les voix discordantes :

« Une pétition lancée dans par 13 personnalités de la climatologie, parmi lesquelles on note les noms de Jean Jouzel (GIEC-IPSL), Hervé le Treut (GIEC-IPSL), Édouard Bard (Collège de France), Valérie Masson-Delmotte (LSCE), vient d’être adressée à la ministre de l’Enseignement et de la Recherche, afin qu’elle dénonce publiquement les récents ouvrages de Claude Allègre et de Vincent Courtillot sur le changement climatique. La pétition a recueilli 410 signatures sur le millier de personnes consultées au sein de diverses institutions scientifiques.

Ils interpellent ainsi la ministre : « Nous pensons que ces accusations demandent une réaction de votre part, et l’expression publique de votre confiance vis-à-vis de notre intégrité et du sérieux de nos travaux ».

Ils affirment que « ces ouvrages n’auraient pu être publiés si on leur avait simplement demandé la même exigence de rigueur qu’à un manuscrit scientifique professionnel », alors qu’il ne s’agit pas de textes à visée scientifique, mais de livres de vulgarisation, avec, pour celui d’Allègre, des critiques portant sur les politiques et sur l’affairisme engendré par la question du changement climatique. De plus, Vincent Courtillot a par ailleurs publié, dans des revues scientifiques,  des articles révisés par des pairs sur des travaux réalisés à l’Institut de physique du globe et servant de base à l’argumentation de son livre.

Libération a publié un article reproduisant la pétition. Parmi les commentaires qui suivent, j’ai particulièrement remarqué celui d’un lecteur qui signe « Philippe » et qui a refusé de la signer :

« Il y a un moment que j’observe ce phénomène de dérive sectaire et, en tant que scientifique (le méchant CEA !) je ne suis pas signataire de la pétition et je vous avoue avoir dû trouver une vile excuse pour ne pas recevoir un blâme et être marqué du fer rouge par l’hystérique en chef. Nous sommes dans l’ère de la religion, le « si vous ne signez pas, nous perdrons nos budgets », « nous ne pouvons maintenant reculer sinon c’est tout le système qui partira en couilles » (ce matin..). Il n’y a pas plus de légitimité en une Masson-Delmotte qu’en un Courtillot (au contraire ! elle veut faire sa carrière alors que le deuxième n’a plus rien à prouver). Il n’y a non plus pas plus de légitimité en nos travaux qu’en d’autres non plus… En science, c’est la découverte de demain qui fera la controverse d’après-demain ».

Ainsi, on risquerait un blâme à refuser de signer une diatribe imposée par des chefs ? Ces gens-là ne voient que les crédits de recherche dont ils vivent depuis vingt ans, au point de perdre tout sens de la mesure. Qu’ils publient des critiques sur les écrits de Claude Allègre et de Vincent Courtillot, c’est leur droit, et ils ne s’en privent d’ailleurs pas. Qu’ils en appellent à la ministre de tutelle de l’Institut de physique du globe dans lequel travaillent ces deux hommes de science est méprisable. De quel droit la ministre d’un pays démocratique prendrait elle position contre des livres qui ont l’heur de déplaire à ces pétitionnaires ?

Du reste, cette pétition ne fait que viser deux hommes parmi d’autres écrivains qui tiennent des propos similaires aux leurs : pour les ouvrages en langue française, citons Gérondeau, Rittaud, Galam, Rittaud, Legendre, Cabrol […]. Quant aux ouvrages en langue anglaise, ils sont trop nombreux pour que je les cite.

Et puisqu’on parle de pétitions, rappelons l’Appel d’Hedilberg signé par 4000 grands scientifiques dont de nombreux prix Nobel pour stigmatiser l’irruption de l’idéologie dans la science,  et la pétition de l’Oregon, paraphée par 31000 signataires diplômés ès science pour dénoncer le Protocole de Kyoto. »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s