Le Vernis Ecologique Les GOUROUS

Publié: juin 6, 2011 dans Uncategorized

LES GOUROUS

« Le réchauffement de la planète va entraîner la fonte des pôles et certains se battent pour inverser le mouvement. Or moi je dis que c’est dangereux! Il ne faut jamais recongeler un pôle qu’on a fait dégeler. »
Philippe Geluck

Ils savent !

« Imaginez un monde égalitaire où les gens consomment exclusivement des aliments biologiques produits localement, un monde où l’air est exempt de toute pollution industrielle et où chacun est son propre patron.

Mais attendez… Dans ce monde, l’espérance de vie ne dépasse pas les 30 ans, beaucoup d’enfants meurent en bas âge et les gens sont constamment confrontés à la famine. Dans ce monde, il n’y a ni médecins, ni dentistes ni infrastructures sanitaires. Si ce monde est égalitaire, c’est parce que tout le monde est pauvre.  Si l’air est pur, c’est parce qu’il n’y a pas d’industries pour employer les gens.  Si la nourriture est organique, c’est parce qu’il n’y a ni pesticides ni technologies agricoles. Conséquence, les gens s’éreintent dans les champs pour produire une nourriture qui suffit à peine à nourrir leur famille.

Ce monde existe, du moins il a déjà existé, c’était le passé… »
(http://www.antagoniste.net/index.php?s=mensonge+biologique)

Cette catégorie est désormais pleine de promesses. Les peuples auront bientôt plus de maîtres à penser que de fanatiques. Dans ma quête sur les gourous de l’écologie, il m’arrive de trouver de superbes diamants ayant généralement une critique acerbe des prophètes de l’Apocalypse. Le journaliste Francois Bloch, est l’exemple type de l’homme ne s’en laissant pas compter. Dans un article paru le 30 octobre 2009 dans le magazine Diabloto (http://www.diabloto.info/Claude-Allegre-parle-de-la-television-et-des-gourous-de-l-ecologie_a131.html), il fait le compte-rendu d’une interview de Claude Allegre, ouvertement anti-Hulot, ainsi :

« Le nouveau livre de Claude Allègre, "La science est le défi du XXIème siècle", chez les Editions Plon, évoque avec pertinence et expertise les défis auxquels devra répondre l’humanité, et démontre que la science, à laquelle on doit une grande partie de notre confort même si des privilégiés font mine de cracher sur le concept de confort (tant que le leur est pérennisé), sera un outil toujours plus fiable que les croyances, les sermons et les injonctions faites aux éléments.
Concernant les sujets qui nous tiennent à cœur (la politique de la culpabilisation et la chasse au citoyen lambda, comme antidotes à la perte d’esprit créatif et à un système économique idéocide et handicapant pour les classes productives encore plus ou moins présentes en France), un petit résumé d’une interview accordée par Claude Allègre à notre confrère TV Magazine (TVmag.com), nous fixera sur le regard qui aura inspiré cet ouvrage :
A propos de l’écologie politique (rappelons que l’écologie est une science, en faire une idéologie correspond à faire d’un autre domaine quelconque, la religion, la sécurité ou la police par exemple, de même : ce qui a donné l’Inquisition, la Gestapo, la Stasi, les Talibans, etc…) :
C. Allègre : "…la télévision, à l’instar du pouvoir politique, empêche le développement de la science"
Question : "Comment cela ?"
C. Allègre : "Je pense à ce qu’elle fait des grands enjeux des prochaines décennies. Prenons l’écologie. La prise de conscience est nécessaire et les idéaux sont louables. Mais qu’est-ce que la télévision en fait ? Et qu’est-ce que les écologistes médiatiques en font ? Un psychodrame où le niveau des océans grimperait brusquement, où le réchauffement climatique décimerait des civilisations entières et où l’on nous interdirait de nous déplacer autrement qu’à vélo ! Les vraies urgences ne sont pas là. Nicolas Hulot le sait bien, lui qui passe son temps en avion ou en hélicoptère et gagne 25 000 euros par mois".
Question : "Vous n’aimez pas Nicolas Hulot ?"
C. Allègre : "Le gourou de l’écologie en France est un GO du Club Méditerranée, doublé d’un escroc intellectuel complet ! On interdit, on taxe, on interdit, on taxe… Cela n’est rien d’autre que de la répression."
Nous pensons pour notre part que quand les dirigeants sont incapables de créativité (ou qu’ils se noient – ce qui revient au même – dans une foultitude d’attitudes réactionnaires visant à punir le plus grand nombre parmi leur Peuple), surgissent alors effectivement des opportunistes qui présentent une nouvelle religion, pour leur propre bien, et arrivent à avoir, par force singeries et grimaces, financées à l’origine par le bien commode Service public, l’oreille du Roi.
Celui-ci – mais peut-être n’est-il pas bon lecteur, bon comprenant ? – devrait savoir, au moins depuis Machiavel, que le conseilleur est, par essence, pervers : son intérêt est inclus dans le conseil, effectivement, et ensuite il ne reste plus qu’à le faire fructifier. Rien de nouveau là-dedans : il faut seulement le garder à l’esprit, surtout quand la moitié de la population est à terre et/ou dans l’angoisse.
A propos de la télévision en tant que telle :

Question : "Regardez-vous les émissions politiques, et qu’en pensez-vous ?"
C. Allègre : "Elles ne sont pas bonnes. Arlette Chabot n’est pas mauvaise, mais les journalistes ont trop tendance à se mettre en avant, interrompant, donnant leur avis, cherchant le conflit pour faire de l’audience. Il n’y a guère que Frédéric Taddeï qui soit capable de rester en retrait. C’était aussi la grande force de Pivot. Et l’on retrouve un peu ça chez François Busnel, dans sa Grande librairie. Dommage qu’il ne reçoive pas de scientifiques…"
Question : "Quid de l’information ?"
C. Allègre : "Le grand cérémonial du 20 heures, avec présentateur unique, est terminé ! PPDA est parti. Il n’y en aura pas d’autre après lui. Pujadas est l’héritier de Gicquel, dans le genre larmoyant et catastrophiste. C’est à se flinguer ! Roselmack et Delahousse sont vifs, sympathiques, équilibrés. Mais je ne comprends pas pourquoi on ne rythme pas les JT avec deux présentateurs"
Question : "Etes-vous pessimiste ?"
C. Allègre :"Je pense que la télévision est dans une période charnière que je qualifierais de darwinisme audiovisuel et qu’elle va beaucoup évoluer. Des chaînes vont disparaître, d’autres tiendront le coup, et pas forcément celles que l’on croit. À ce titre, je dirais que Sarkozy a sauvé la télévision publique en supprimant la publicité et en lui assurant une sorte de rente. On l’a accusé de vouloir donner l’argent à TF1, mais on se trompe. Aujourd’hui, l’argent va sur Internet. C’est tellement moins cher…"
Nous pensons que la télévision est effectivement devenue un outil incroyable, au sens littéral du terme : cet outil, qui devait avoir un rôle pédagogique et ludique, n’est ni plus tellement distrayant (enlevons les séries américaines de qualité, et il ne reste plus grand-chose, sinon, et encore, pour les drogués du sport en fauteuil) ; quant au sens pédagogique, il n’est tout simplement pas croyable : manipulations (chiffres des accidents réels
, chiffres de l’immigration réelle, pour parler de choses pourtant aisément perceptibles), mensonges ("le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière", "le diesel pollue moins que l’essence", "le nombre d’immigrés est égal à 1975" (du coup on se dédouanne des et de leurs problèmes), "les jeux vidéos sont dangereux", etc…), mensonges par omission (vice-record mondial des suicides en France, taux de chômage réel -à multiplier par 2, déclassifications réelles par 5, pauvreté par 3 -, etc…), délégations politiques (quasiment tous les partis) et religieuses ou sectaires dans les rédactions, invitations d’invités-professionnels (des lobbyistes représentant des intérêts bancaires, politiques, religieux, associatifs), perversion (on invite et fait l’éloge de bandits repentis ou en activité à haut niveau) et ainsi de suite, qui nous fait affirmer que oui, la télévision est incroyable, et c’est bien dommage, car on y a tous cru !
"Ils" le savent, d’ailleurs, qui déclarent malsain internet : c’est sans doute en partie vrai, mais "ils" l’expriment sur un média bien pire (il est dans un seul sens ; c’est d’ailleurs pourquoi "ils" veulent transformer internet en Minitel, où l’internaute devra à nouveau subir sans jamais pouvoir répondre, et pour très cher…), bien pire donc, et qui, de plus, ne pourra continuer ainsi, c’est-à-dire comme jadis, au XXème siècle. »

Ce compte-rendu reprend des passages de l’interview d’une rencontre avec un journaliste de ‘TV magazine’ et très vite Bloch comprends les supercheries des médias. Aura-t-il l’audace, à l’avenir, de continuer à parler des sujets qui fâchent ? Espérons-le ; pour lui-même et pour le public.

Les prophètes de fins du monde, esprits romantiques habités par la foi et l’émotion, sont nombreux, mais souvent dangereux. Les écologistes baba cool, véritable halluciné du retour à la nudité hippie, redeviennent les nouveaux philosophes de l’environnementalisme éclairé. De Jacques Languirand et son ère du Verseau et d’Hubert Reeves à Albert Jacquard l’altermondialiste bienheureux, les prêtres de l’église du bien nous sermonnent sans cesse. L’humanité se doit de se nourrir d’herbe.

Cohn-Bendit, surnommé Dany le rouge en 68, est désormais affublé du titre de Dany le vert. Son anticapitalisme d’autrefois fait place à sa révélation vers un capitalisme raisonné. Ses inclinaisons anciennes (Le Grand Bazar—1975) lui ont donné « des remords d’avoir écrit tout cela » (Le Parisien, 6 juin 2009). Un livre résume les turpitudes de cet individu intéressé : « Daniel Cohn-Bendit, l’imposture » de Paul Ariès et Florence Leray aux éditions Max Milo. En quelques lignes, l’éditeur mesure l’étendue des capacités de l’arriviste (Fnac.com):

« L’homme appartient à la caste de ceux qui entrent dans l’Histoire de leur vivant. Il parle, dit-on, avec ses tripes, pique des colères noires devant les caméras, gesticule tel un éternel adolescent. En vérité, le nom de Cohn-Bendit représente aujourd’hui une telle disjonction entre le signe et le sens qu’il était devenu urgent de publier cet ouvrage.
« Dany le Rouge » a toujours été plus libéral que libertaire. Il est le meilleur avocat du capitalisme vert, l’homme dont le système a besoin pour imposer ses fausses solutions à la crise. Entré chez les Verts par opportunisme, sa course politique le rapproche peu à peu de la droite décomplexée. Chantre de la mondialisation, enfant chéri des médias, il allie superficialité et supercherie au bénéfice de son hypernarcissisme.
Voici une biographie pamphlétaire qui laisse de côté les affres de l’homme pour s’attaquer avec précision à la « pensée DCB » et aux contradictions politiques de ce « fou du roi ». L’enjeu, c’est une écologie qui ne soit pas qu’un programme de relance capitaliste.
»

Le nucléaire ?

Un des arguments utilisés par les détracteurs de l’énergie nucléaire est qu’il n’y a pas assez d’uranium pour alimenter un monde nucléaire indéfiniment. Un monde demandeur d’énergies échangerait, selon eux, une imminente pénurie de pétrole pour une pénurie d’uranium. L’ensemble des antinucléaires, comme à leurs habitudes, prétend que le manque d’uranium serait rapide et d’une catastrophe mondiale sans équivalent. Le docteur Dominique Voynet d’ailleurs, fille d’enseignants — comme c’est bizarre — jouant sur des peurs plus ou moins fondées – Tchernobyl, la Hague, le stockage des déchets, etc., ancien ministre vert de l’Environnement, en partie responsable (avec beaucoup d’autres) de l’abandon de Superphénix permit ainsi à la France de perdre, comme dans d’autres domaines, l’avance technologique qu’elle s’était patiemment construite par la volonté du Général de Gaulle. Or, le M.I.T (Massachusetts Institute of Technology) viens de publier un important rapport sur le cycle du combustible nucléaire estimant que les réserves d’uranium n’ont aucune chance d’être réduite ou minimisée avant un futur bien trop éloigné pour être envisagé. Il suggère que l’énergie nucléaire, même en utilisant la technologie des réacteurs d’aujourd’hui avec leurs gaspillages, peut jouer un rôle important dans la satisfaction des besoins énergétiques du monde futur.

Le DDT.

Qui tua le plus ? Les écologistes bobos ou Staline, Hitler, Pol Pot ou Mao ?
Le jihad de l’environnement visant à interdire le DDT a causé la mort de plus de 60 millions d’êtres humains. Le paludisme, qui était proche de l’éradication a été de nouveau une formidable machine à tuer. L’interdiction du DDT fut une réponse politique basée sur une science bidon que l’EPA (Agence de Protection de l’Environnement) a implémentée. Au final, elle causa des dégâts dépassants l’entendement en particulier en Afrique et dans le Sud-est asiatique. L’état se mêlant de tout dans toute sa splendeur. Le réchauffement climatique d’aujourd’hui n’a rien à envier aux données manipulées utilisées dans le livre « Silent Spring », publié en 1962 par Houghton Mifflin. Son auteur Rachel Carson fut crédité d’être à l’ origine de l’inquiétude du public pour l’environnement et les pesticides en documentant les effets néfastes en particulier sur les oiseaux. Le livre fut un succès de librairie car sélectionné par le « Book of the Month club » et la liste du new York Times. Carson facilita, par ses écrits, l’interdiction des pesticides comme le DDT aux Etats-Unis en 1972. Arguant d’un amincissement des coquilles d’œuf et d’une reproduction difficile puis de mort des volatiles, elle accusa l’industrie chimique d’être responsable de la propagation de la désinformation et de la corruption des fonctionnaires ayant autorisés le DDT.

Le DDT (Dichlorodiphényltrichloroéthane), étant, à ce jour, l’arme la plus efficace contre les moustiques vecteurs du paludisme, fut l’objet de vastes audiences, après le vacarme produit par le livre, auprès de L’Agence de l’Environnement – EPA (USA) – et prirent fin dans une résolution de non-interdiction des pesticides. Les gains pour l’humanité semblant, avec raison, plus important que les inconvénients. Une fois les audiences terminées, un des administrateurs de l’EPA, William Ruckleshaus, renversa la décision de sa propre agence, et interdit le DDT de façon définitive. Bien plus tard, il admit que c’était une décision « politique » car il y avait lieu de faire un exemple.
Un exemple de 60 millions de morts !

Mais était-ce véritablement une catastrophe écologique, comme le prétendait Carson ? Rien n’est moins sur. Dans leurs articles « DDT, Fraude et tragédie », les journalistes Gerald Sirkin et Natalie Sirkin démontraient, avec brio, les mensonges éhontés et connus de l’un des administrateurs de l’EPA, Ruckleshaus.

« L’opposition idéologique des écologistes aux pesticides n’a aucun fondement scientifique. Il s’agit d’une sentence de mort pour des millions d’hommes ».
(http://spectator.org/archives/2005/02/25/ddt-fraud-and-tragedy/2)

Artistes ?

Nos artistes sont mêmes de la partie. Car, voyez-vous, on est riches, mais on a des principes. On aime les pauvres. On est pour le partage – celui des autres, bien sûr – Hollywood caracole en tête de ceux qui savent ! Suivez le guide :

« Les changements climatiques sont là et nous effrayent tous », disent les acteurs d’Hollywood, les producteurs de film, les écologistes et les politiciens dans une nouvelle série de message vidéo que les Nations Unies ont lancée aujourd’hui.

Global warming can trigger a cooling trend” (Le réchauffement climatique peut déclencher une tendance au refroidissement) Dennis Quaid dans le film Hollywoodien “Le jour d’après

Pour les bobos bien-pensants, démocrates américains ou comservateurs opportunistes et autres acteurs gaucho-bourgeois, tout se qui se passe ou se passera sur terre est ou sera la faute du réchauffement climatique. Propagande cinématographique depuis Woodrow Wilson, nos V.I.P sont demandeurs de catastrophes.

Jamais de films sur les méfaits du communisme, pourtant hautement plus dangereux pour l’humanité. « L’archipel du Goulag » devrait pourtant faire réfléchir nos êtres supérieurs sur l’avenir d’une planète socialo-communiste et rendre un peu plus humble leurs prétentions. Étrangement, aucun script hollywoodien, à grand spectacle, en projet. Rien, ou peu, sur les atrocités des dictateurs africains et certainement aucun film, mis à part la Shoa – le concernant personnellement –, de Steven Spielberg sur les exterminations massives dans l’histoire. Nos acteurs, Américains comme Européens, dans leurs villas à plusieurs millions de dollars, savent ce qui est bon pour le peuple. Et ce qui n’est pas bon c’est l’argent – pas le leur, bien sûr –, la démocratie – les nations occidentales leur permettant de cracher leur fiel –, et la civilisation occidentale peuplée d’individus blancs chrétiens.

Jeffrey Nachmanoff, coscénariste de la superproduction "Le jour d’après", un film de science-fiction apocalyptique décrivant les effets catastrophiques du réchauffement climatique, a réalisé la série qui encourage les téléspectateurs à signer la pétition pour le climat (www.sealthedeal2009.org).

Achim Steiner, Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies et directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’environnement a annoncé que: "la série a pour objectif de sensibiliser et de mobiliser le public pour une action commune au plus haut comme au plus bas niveau afin d’augmenter les chances de parvenir à un accord concret lors du traité des Nations Unies qui aura lieu à Copenhague au Danemark dans moins de 80 jours.

En parlant du projet, Jeffrey Nachmanoff a dit: "Les changements climatiques sont un défi tellement envahissant et persistant qu’il est difficile de maintenir l’attention des gens fixée dessus de manière constructive. La conférence de Copenhague est un moment spécial dont il faut profiter pour agir. J’espère que cette campagne encouragera les gens à mettre davantage la pression sur les dirigeants du monde afin qu’ils profitent de cette opportunité".

La campagne de sensibilisation du public "Scellons l’Accord !" sera lancée au début de la semaine du climat, du 21 au 25 septembre et a été photographiée dans six endroits différents à travers 4 continents.

La vidéo comporte : le président des Maldives Mohamed Nasheed; Don Cheadle – acteur hollywoodien, producteur de films et scénariste; le Professeur Wangari Maathai – lauréat du prix Nobel de la paix; Midori Goto – messagère des Nations Unies pour la paix; Phillipe Cousteau – Ecologiste et présentateur sur Animal Planet; Saba Douglas-Hamilton – présentatrice sur BBC/écologiste.

En s’exprimant à propos de la campagne Scellons l’Accord! , les personnalités présentes ont dit :

L’honorable Mohamed Nasheed, Président des Maldives : "Pour les Maldives, les changements climatiques ne sont pas un simple problème, mais un danger concret et bien réel. Et ce qui arrive aux Maldives aujourd’hui arrivera au monde entier demain. C’est pourquoi les Maldives réduisent drastiquement les émissions de gaz en passant du pétrole étranger aux énergies renouvelables, avec pour objectif la neutralisation des émissions de carbone en une décennie. Il est temps que nous Scellions l’Accord !"

Midori Goto, messagère de la paix pour les Nations Unies: "je suis heureuse de pouvoir ajouter ma voix à celle de ceux qui se sentent concernés par les changements climatiques, et je suis très enthousiasmé par les opportunités implicites que représente la nouvelle entrée en fonction du premier ministre japonais, Yukio Hatoyama. Lui et son équipe préconisent une réduction concrète des émissions de gaz. Nous pouvons tous agir ensemble pour apporter des changements considérables à nos vies et à notre environnement. Il faut signer la pétition sur le climat et faire entendre nos voix."

Le professeur Wangari Maathai, fondatrice du mouvement "Ceinture verte" et Prix Nobel de la paix 2004: "Les changements climatiques sont une question de vie ou de mort. Quelque chose de vraiment sérieuse est en train de se produire. Les africains, et plus précisément les femmes africaines souffriront plus des changements climatiques. Il est temps de Sceller l’Accord ! A Copenhague. "

Phillipe Cousteau, Directeur général de EarthEcho International, écologiste et Présentateur sur Animal Planet: "j’ai passé ma vie à éduquer sur l’environnement et sur la manière dont nos actions peuvent avoir des conséquences catastrophiques sur notre planète. Maintenant, nous avons la chance de prendre part à une action concrète, de faire la différence de manière positive et de corriger les dommages déjà faits. Il est temps de Sceller l’accord !"

Saba Douglas-Hamilton, présentatrice sur BBC/écologiste: " il m’a fallu un voyage au plus profond de l’antarctique filmer les ours polaires pour comprendre ce qui se passe dans mon propre jardin. Au Kenya, on vit et on meurt grâce à la mousson et quand la pluie tombe comme cette année, on souffre de terribles sécheresses. Le changement climatique est le grand niveleur: peu importe qui vous soyez, riche ou pauvre, humain ou amphibien, cela va nous affecter tous. Je veux pouvoir être capable de dire en toute sincérité à ma fille que j’ai essayé de faire la différence quand je le pouvais. Aidez-nous à sceller l’accord. »

(http://www.unep.org/Documents.Multilingual/Default.asp?DocumentID=596&ArticleID=6310&l=fr)

Le statisticien danois et professeur de sciences politiques Bjorn Lomborg, auteur de l’ouvrage “ L’écologiste sceptique ” pense que la méthode pour parvenir à sauver la planète serait d’utiliser les énergies renouvelables à très grande échelle. Il a défendu la thèse, longuement depuis plus d’une décennie, selon laquelle les affirmations de réchauffement climatique et de surpopulations, entre autres, ne seraient pas sérieuses. Or, il perçoit désormais une conjoncture favorable chez les alarmistes. Il suffit donc de changer son fusil d’épaule. Pour prendre le train en marche, il vous faut un bon sujet d’actualité, fructifier le patrimoine des angoisses et des peurs et enfin se positionner du bon coté de la pensée unique tout en admettant ne pas trop y croire, mais y croire quand même en offrant au monde une méthode, sa méthode. La méthode analytique dite des coûts/avantages, récemment expliquée dans un film (Cool It) voulant démontrer une approche quantitative des alarmistes envers le réchauffement. Or, lui aussi ne raisonne pas en ces termes. Lomborg, comme beaucoup d’autres, sait.

Claude Allègre

« L’imposture climatique où la fausse écologie », le nouveau livre de Claude Allègre, déjà mentionné, démontre avec brio et franchise comment un certain nombre de politiciens ne sont que des affairistes et que beaucoup de scientifiques ne pensent qu’aux subventions.

Le tintamarre des aficionados du réchauffement sent le réchauffé lorsque l’on songe au redoublement d’agressivité après la publication du livre de Claude Allègre. Comme s’ils sentaient, au fond, leur cause est perdue. Le réalisme Sarkozien, et l’abandon sur la pointe des pieds de la taxe carbone après la défaite cuisante de la majorité présidentielle aux dernières élections régionales en France, donne une idée sur la violence à venir par nos maîtres à penser.

Un des nombreux ‘tartarins’ utiles de la presse papier, Bernard LE SOLLEU, écrivait le 2 avril 2010 dans le quotidien Ouest-France :

« Un livre a mis le feu aux poudres. L’imposture climatique, ou la fausse écologie, écrit à la va-vite, sous forme d’un entretien avec un journaliste politique. Allègre se lâche contre la « vérité officielle » du réchauffement, contre le « totalitarisme climatique », contre des chercheurs « dévoyés ».

Trop c’est trop. Les climatologues refusent de se faire « traîner dans la boue, insulter sur la place publique ». Ils en appellent à leur ministre de tutelle, Valérie Pécresse qui, elle-même, en appelle à la sagesse de l’Académie des sciences pour trancher la querelle. Des personnalités éminentes comme Emmanuel Le Roy Ladurie, l’historien, ou Édouard Bard, le physicien, se sont associés à ce chœur des chercheurs outragés.

La science est familière des grandes controverses scientifiques. Mais, avec Allègre, on quitte le strict champ scientifique. Son livre est truffé d’erreurs, d’approximations, d’accusations fantaisistes. Ce qu’il vise en réalité c’est l’écologie politique. Claude Allègre rêvait de redevenir ministre. Nicolas Sarkozy le lui avait promis. Le rêve s’est envolé. Il lui reste les livres. [] Allègre, le scientifique, n’est plus. Mais Allègre, le Tartarin de la polémique, est en forme. »

Bizarrement, le journaliste omet de citer les climatologues refusant de se faire « traîner dans la boue ». Tout au plus un historien et un physicien.
(http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-climat-se-tend-entre-Allegre-et-les-chercheurs-_3635-1319179_actu.Htm)

Vous avez dit bizarre?

La rancœur pourrait devenir mauvaise conseillère et certains pseudos journalistes devraient faire des cours de rattrapage dans l’investigation au lieu de nourrir un malaise revanchard.

En réalité, afin d’établir une relation entre les gaz à effet de serre émis par l’humanité et leurs influences sur le climat, il faudrait résoudre trois problèmes prioritairement. Nous devrions connaître avant tout la température moyenne de la terre et démontrer qu’elle est en augmentation. Il nous faudrait aussi mesurer les concentrations de ces gaz partout dans l’atmosphère et enfin déterminer les changements climatiques futurs de manière fiable. Or, aucune résolution n’a été trouvée à ces trois problèmes. Mesurer les températures moyennes à la surface du globe relève de l’incantation. Toutes les données disponibles de température, ignorées largement par le GIEC, prouvent l’existence d’un comportement cyclique et en aucun cas un réchauffement global. Dors et déjà, le cycle du refroidissement est en cours, démontrant l’innocuité des gaz prétendument de serre.

A gauche toute !

Le pseudo journaliste-écolo Hervé Kempf l’a écrit : « Pour sauver la planète, sortez du capitalisme ». L’humanité a pu apprécier les joies de l’écologisme bon enfant sous le régime soviétique. Ceux cassant des cailloux dans les goulags devaient certainement sauter de joie.

Il y a très peu de temps encore, la complainte des critiques de la gauche bien-pensante sur l’économie mondiale était simple et radicale. Les riches s’enrichissent encore plus sur le dos des toujours plus pauvres. Le mot ‘capitalisme’ devenant à lui seul le code de ceux qui savent et qu’ils exècrent. Quoique les véritables capitalistes ne s’enrichissent pas en augmentant les prix, mais en les diminuant, permettant ainsi aux moins riches de s’enrichir a leur tour et d’accroître le nombre de consommateurs, la gauche politique est désormais convaincue qu’une écologie tapageuse bénéficiera au nivellement des classes sociales – sauf pour eux-mêmes, bien entendu –, et rendra possible le rêve doré d’un paradis socialiste sur terre. Ils savent que le capitalisme produit de l’affluence et du progrès. Ils savent que leurs postes, leurs statuts et leurs carrières sont partiellement dus à la critique du capitalisme et que sans ce système, leurs raisons d’être et leurs propres existences s’évanouiraient dans le brouillard d’une dictature collectiviste. Or, le consumérisme est, désormais, l’ennemi à abattre. Les Occidentaux consomment trop, prétendent-ils. Il faut agir vite. L’écologie devient le vecteur, l’arme et le projet politique pour tous ceux qui autrefois rêvaient d’un Stalinisme mondial. Le Graal des opposants professionnels est trouvé. Miracle ! Le réchauffement planétaire arrive au bon moment. Or, la bombe démographique qu’utilisaient nos menteurs patentés dans les années soixante n’ayant été finalement qu’un pétard mouillé et la glaciation du monde n’ayant eu aucun effet sur les populations dans les années 70, il était temps de trouver autre chose ! Le vert est désormais à la mode. L’immigration aussi ! Ça tombe bien, les drapeaux des nouveaux arrivants sont souvent de cette couleur. « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. » Finalement, Pol-Pot n’était pas si mal ! Chantons l’Internationale verte sous la Charia, mes frères !

« Se marier à un homme divorcé montre que vous êtes "écologiquement" responsable. Dans un monde où il y a plus de femmes que d’hommes, il faut participer au recyclage. » Rita Rudner – Extrait de ‘Choses à savoir sur les hommes’.

Le mouvement écologiste, financé par des intérêts spéciaux et des états bureaucratiques, est un tyran désireux d’un contrôle accru sur les économies mondiales. C’est pourquoi il est particulièrement confortable avec les partis de gauche et les nations socialistes et communistes. Son discours pousse à la création d’un gouvernement mondial, une réduction drastique de la population surtout occidentale et l’établissement d’un pouvoir autocratique. (http://www.youtube.com/watch?v=TSllHRD45g0&feature=player_embedded)

À en perdre la boule.

Martine Billard, députée de Paris (rémunération : 7008 euros mensuels plus privilèges), démissionna des Verts pour rejoindre le Parti de gauche, démontrant ainsi la réalité sur la véritable identité des verts. L’écologie n’est en rien l’objectif, seul compte le marxisme intéressé – pour les autres, bien entendu. Mais nos vendeurs de pastèques vous assureront, la main sur le cœur, de leurs plus profonds mépris pour l’argent.

Son blog est en cela explicite : Pourquoi je démissionne des Verts. (http://www.martinebillard-blog.org/)

« J’ai décidé de démissionner aujourd’hui d’une organisation dont le projet n’a plus que de lointains rapports avec celui auquel j’avais adhéré il y a 16 ans. (…) les Verts se préoccupent peu des questions sociales et encore moins du travail, en dehors de déclarations généralistes. A l’exception du champ environnemental, ce sont toujours les mêmes militants, ceux qu’on appelle la « gauche des Verts », qui sont présents depuis des années sans réel soutien du parti Verts et souvent même en opposition avec d’autres militants pour qui il est incongru de perdre son temps avec le social lorsqu’on est écologiste. (…) tout débat véritable est étouffé au profit d’un seul objectif, obtenir le plus d’élus possibles. Certains appellent cela du pragmatisme, malheureusement cela tourne souvent à l’opportunisme. (…) le cumul des mandats s’étend et se revendique (la moitié des parlementaires nationaux, bon nombre de conseillers régionaux). La course aux postes est constante et manifestement déjà relancée par le récent succès d’Europe Ecologie. La démocratie interne s’est réduite à une peau de chagrin et le fonctionnement clanique imprègne beaucoup de décisions : la transparence est en net recul et nombre de demandes d’éclaircissements, y compris au sein des instances de délibération des Verts (Conseil national interrégional), restent lettre morte. (…) J’ai toujours été une femme de gauche et je le reste. Je sais que certains considèrent cela comme dépassé, archaïque, ringard. C’est vrai que les partis de gauche sont souvent désespérants et incapables de comprendre les enjeux du 21e siècle.[] »

Tout est dit sur les véritables enjeux d’un parti politique verdoyant.

L’ironie serait de comprendre que la plus sceptique d’entre tous serait mère nature.

Le langage me paraît le summum de l’existence humaine. L’étincelle de l’intelligence humaine s’épanouit dans le verbe. Certains l’utilisent avec parcimonie, mais bien d’autres la galvaudent dans des circonvolutions d’ordre idéologiques. Les monstres humains ayant parfois mené leurs compatriotes vers l’atrocité, dans l’histoire, l’ont fait par la parole. Pour le bien des hommes, les idéologues ont mené les peuples dans des conflits sanglants. Un échantillon : Borborygmes, phrases sans verbe et onomatopées tiennent désormais lieu de communication au sein de l’équipe de France des ‘footeux milliardaires ’. L’exemple, édifiant, de l’équipe nationale pendant la coupe du monde en Afrique du Sud, témoigne du niveau intellectuel et éducatif des chances pour la France. Or, singulièrement, ce sont justement ceux-ci déterminants le comportement de nos adolescents sans repères. Dans cette atmosphère lamentable d’abandon de l’excellence, les partis politiques font dans l’invective et le jeunisme. Les partis écologiques en rajoutent et introduisent l’idée que tout se vaut. Depuis le début des années 80, les jeunes adultes représentent la majorité des verts-rouges. Les écolos soixante-huitards sont présentement antiracistes, « antifachos », antisionistes, antihommes et surtout antiblancs. C’est toujours très à la mode, tendance ‘jouons à colin-maillard ’.

Aujourd’hui, nos créateurs d’idées nous sermonnent. Tout devient interdit. Séparer vos déchets, payer vos taxes et impôts, agir, écrire, parler et même penser selon l’idéologie dominante devient omniprésent. Le processus de résilience est interrompu. Les Occidentaux disparaissent. Socialisme, féminisme, bureaucratie, écologisme obligé, multiculturalisme deviennent les parangons d’un nouvel ordre mondial sous égérie onusienne.

L’ONU, décidément, n’en est pas à son premier coup d’essai pour obtenir des nations une allégeance presque parfaite. Les fonctionnaires de cet organisme ne cachent guère leurs joies pour un avenir radieux sous un gouvernement mondial. Étape par étape, ils imposent leurs pouvoirs et décisions.

« Les Nations Unies ont décidé de proposer une devise d’épargne à « option publique, » où la frappe des monnaies sera effectuée sous licence afin de frapper deux types de pièces de la taille de la pièce de 1 € (l’uno (Argent ~$5) et l’oro (or, ~$500). »

Le porte-parole de la Réserve fédérale américaine a reconnu que les États-Unis risquaient de réagir de manière virulente à ce projet de devise globale et que cela serait « … considéré comme un pas vers un Nouvel Ordre mondial. » (www.examiner.com/_un-to-produce-bullion-coins-as-world-currency.htm)

La dérive autoritaire d’un conformisme du nivellement n’a d’égal que les palinodies des pandores de l’intelligentsia « progressistes ». La majorité des peuples ne croient pas en un réchauffement planétaire. Les gens s’aventurent désormais dans une véritable action de résistance. Largement léthargique jusqu’à présent, la majorité silencieuse ne supporte plus les délits d’opinions et le lynchage. Il faut craindre cette révolution.

Les ‘Nations Unies’ aiment les crises. Cette organisation en fabrique par poignée avec obstination. Son assiduité à créer l’effroi parmi la population mondiale à propos, par exemple, d’une diminution de la biodiversité, ressemble à une pathologie inhérente à son incompétence. La promotion de cette nouvelle crise par cette organisation bute cependant sur les dissonances parmi les chercheurs de la diversité. Il est difficile de tirer des conclusions définitives concernant la perte de la diversité alors que la science ne peut même pas nous dire combien de créatures différentes il y a sur la planète. Néanmoins, l’ONU a lancé l’Année internationale de la biodiversité (http://www.biodiversite2010.fr/), un autre catalyseur supposément "fondé sur la science" pour lequel les scientifiques sont, en réalité, en parfaits désaccords. En espérant faire oublier l’imposture du réchauffement, dont elle se faisait le héros et dont le public commence à se désintéresser.

Perspicace, le canadien Carl-Stéphane Huot écrivit dans ‘le Québécois libre’ une intéressante opinion démontrant le malaise des écologistes apparaissant comme des anticapitalistes imbéciles à la solde des ennemis de l’occident. (http://www.quebecoislibre.org/10/100115-2.htm)

« [] Si quelques petites astuces peuvent réduire de quelques points de pourcentage l’émission de gaz à effet de serre, on est loin de l’objectif de réduction de 80% d’émission, qui ne pourra être atteint qu’en réduisant de 80% notre niveau de vie. À l’échelle canadienne, cela implique de ramener les dépenses du ménage moyen à 75% de ce qu’un ménage assisté social reçoit, en plus d’assumer les autres dépenses actuellement payées par le gouvernement comme la santé, l’éducation et la police.[]

Le PIB mondial est actuellement de l’ordre de 60 000 milliards de dollars, soit 9000 $ par habitant. Réduire ce montant de 80% consisterait donc à le ramener à peu près à 1800 $ par habitant, c’est-à-dire au niveau du PIB par habitant d’Haïti, l’un des pays les plus désespérément pauvre de l’hémisphère occidental.[]

L’inaction climatique tue, criaient haut et fort les manifestants de Copenhague. Mais l’action climatique aussi va tuer si on agit vraiment dans ce sens, et beaucoup plus que tous les événements météorologiques pourront le faire, même s’ils étaient tous dus au réchauffement climatique.[]

La guerre est la poursuite de la politique par d’autres moyens, écrivait Clausewitz voici deux siècles. L’environnementalisme politique est la poursuite de la guerre au capitalisme par d’autre moyens, pourrais-je ajouter. Rien de bon pour l’humanité ne pourra sortir de cette idéologie, n’en déplaise à ses nombreux partisans. [] »

Il est temps de comprendre la nature précise des nouveaux écolos. Leurs turpitudes ne font que raffermir le scepticisme des gens de raison.

« Tout ce merveilleux Meccano est fondé, comme dans le cas des banques, sur un modèle informatique de prédiction du climat que l’on sait désormais plus qu’incertain, et probablement faux. Mais, en filigrane, derrière cette organisation il y a aussi la volonté de faire gouverner le monde par une escouade de fonctionnaires choisissant les comités d’experts, décidant de ce qui est bon pour le monde et manœuvrant comme à la parade les chefs d’État, aussi heureux de se retrouver ensemble autour du magnifique projet de sauver la planète qu’incapable de hiérarchiser les enjeux. »

Claude Allègre, janvier 2010, Le Point

Encore une minute, monsieur le bourreau !

Quand la température mondiale a plongé de façon inattendue à nouveau dans les années 1960, plusieurs spécialistes et météorologistes n’ont pas tardé à avertir les gens sur la venue d’un nouvel âge glaciaire, censé être déclenché par la pollution anthropique de l’air. Pratiquement personne, à l’époque, n’a estimé qu’une période de réchauffement puisse poser une menace. Ce n’est que depuis la montée du mouvement écologiste, dans les années 1980 que tout aura subitement changé. Dès lors, le réchauffement climatique fut perçu peu à peu comme un désastre pour le climat de la Terre. Les écologistes auront eu besoin, tout le long de leurs courtes carrières, de calamités pour exister.

J’insiste, ce n’est que depuis la montée en puissance du rouleau compresseur écologiste des années récentes que tout changea drastiquement. Aujourd’hui, certains écologistes doutent que des prédictions d’extinctions d’espèces animales puissent avoir lieu à grande échelle. Selon le zoologiste munichois Josef Reichholf : « Un climat plus chaud permet de promouvoir la diversité des espèces ».

Une autre légende persistante sur l’effet de serre serait celle des inondations catastrophiques d’une ampleur inimaginable à l’échelle humaine. Les inondations massives venant frapper les grandes villes côtières telles celles de New York, Shanghai ou Londres sont à la mode dans les salons londoniens et parisiens ainsi que dans la cinématographie récente. Or, il est vite devenu évident que les discours horribles d’une fusion du pôle Sud n’étaient que fiction. La température moyenne dans l’Antarctique est de -30 degrés Celsius. Pourtant, ici il me faut répéter aussi ; l’humanité ne peut pas brûler suffisamment de pétrole et de charbon pour faire fondre ce bloc de glace géant. Au contraire, les modèles actuels climatiques permettent de penser que l’Antarctique va même voir sa masse augmenter : le réchauffement de la planète, s’il a lieu, entraînera à davantage d’eau de s’évaporer, et une partie de l’humidité va tomber en neige sur l’Antarctique.

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