IMPOSTURE

Publié: mai 27, 2011 dans Uncategorized

IMPOSTURE

Chapitre 3

« Seul celui qui nage à contre-courant connaît la force de celui-ci. » Woodrow Wilson

Un des aspects les plus troublants des porteurs de mauvaises nouvelles semble être, ironiquement, la rapidité avec laquelle les nations industrialisées se précipitent vers le précipice.

Alors que le monde s’enfonce lentement dans l’imposture à propos des déficits ― abyssaux, nos écologistes et leurs valets, les politiciens, nous invitent à penser à autre chose. Pour eux, l’herbe de la toundra est bien plus importante que la faillite de nos systèmes de retraite. Je parierai même que certains utilisent cet écran de fumée pour espérer éviter rendre des comptes.

Bien entendu, les organisations s’en donnent à coeur joie dans la démesure. Parfois quelques accrocs percent enfin lorsque l’exagération devient trop flagrante. Prenez Greenpeace ; dans une interview par la BBC, le journaliste Stephen John Sackur confronta les mensonges du président de l’organisation :

« Dans une affaire humiliante pour les tenants d’un réchauffement climatique d’origine humaine, le dirigeant de Greenpeace, Gerd Leipold, a été forcé d’admettre que son organisation a publié des informations trompeuses et exagérées quand elle a affirmé que les glaces de l’Arctique pourraient disparaître complètement d’ici à 2030.

Dans l’émission Hardtalk de la BBC, lors d’une interview avec Stephen Sackur, Leipold a d’abord tenté de se soustraire à la question, mais a finalement été forcé de reconnaître que Greenpeace a fait une erreur en disant que les glaces de l’Arctique pourraient disparaître complètement d’ici 20 ans.

Cette affirmation figure dans un communiqué de presse de Greenpeace du 15 juillet, intitulé Une action urgente est nécessaire car les glaces de l’Arctique fondent, dans lequel il est indiqué que le réchauffement de la planète conduira à un arctique libre de glace en 2030.

Accusant Leipold et Greenpeace de propager des « informations trompeuses » basées sur « l’exagération et l’alarmisme, » Sackur a souligné qu’il est « absurde » de prétendre que la calotte glaciaire du Groenland, une masse de 1,6 millions de kilomètres carrés, de 3 km d’épaisseur dans le milieu, qui a survécu à des périodes bien plus chaudes de l’histoire, fondrait complètement, alors qu’elle a résisté pendant des centaines de milliers d’années.

« Il n’y a aucun moyen pour que la calotte glaciaire disparaisse, » a déclaré Sackur.

« Je ne pense pas qu’elle sera fondue en 2030… Cela pourrait avoir été une erreur, » a finalement été forcé d’admettre Leipold.

Leipold n’a toutefois fait aucune excuse pour la tactique de Greenpeace, destinée à « donner une qualité émotionnelle à la question, » pour tenter d’obtenir l’adhésion du public envers sa position sur le réchauffement de la planète.

Il a aussi soutenu que la croissance économique aux États-Unis et dans le monde devrait être réprimée et que la surpopulation et le haut standing de vie doivent être combattus à cause des dommages perceptibles qu’ils infligent à l’environnement ― une rhétorique eugéniste que reconnaîtront nos lecteurs et toute personne ayant vu le documentaire Endgame d’Alex Jones. » http://www.infowars.com/greenpeace-leader-admits-organization-put-out-fake-global-warming-data/

Gerd Leipold admit, contrit, avoir menti en toute connaissance. Combien d’autres, pourtant, continuent de se taire ?

La maladie de Minamata.

Extraordinaires organisations, incapables d’apprécier les différences entre les véritables catastrophes écologiques et le réchauffement global. L’empoisonnement par le mercure découvert par les difformités constatées dans le sud-est du Japon à Minamata aura été le détonateur d’une formidable résolution de l’ONU. Or, la chasse aux dauphins, dont le taux de contamination au mercure est 20 fois supérieur aux taux acceptables, se poursuit encore aujourd’hui sans que les Japonais ou le monde n’en connaissent seulement l’existence. La viande de dauphins à très peu de valeur au japon, pourtant, une minorité de pêcheurs à Taiji tuent 23000 de ces cétacés chaque année simplement pour quelques rares mammifères marins revendus aux delphinariums du monde entier à un prix extraordinaire. Les Japonais sont les maîtres des océans. En interdisant les enquêtes sur leurs méthodes, les Japonais s’assurent le monopole planétaire de la pêche. (http://iwcoffice.org/)

Un documentaire poignant en a été tiré : http://www.imdb.com/title/tt1313104/

Mentez, il en restera bien quelques choses.

Retour à la calotte donc ; la réalité dépasse très souvent les fictions.

La calotte polaire arctique s’est accrue de 30 % entre août 2007 et août 2008 sans qu’un seul mot de Greenpeace ou d’autres organisations similaires en fassent état. http://www.prisonplanet.com/arctic-ice-grows-30-per-cent-in-a-year.html

Selon les informations recueillies par le Marshall Space Flight Center de la NASA et l’Universite de l’Illinois, les glaces arctiques se sont accrues de 30 % du 11 août 2007 au 12 août 2008, une surface équivalente à celle de l’Allemagne. Et qu’en est-il donc des glaces antarctiques ? Elles se sont élargies de plus d’un million de kilomètres carrés. Rien que cela.

Vous avez dit fonte des glaces ? Nos vaillants penseurs s’exerceraient donc à la bouffonnerie ? Où leurs espiègleries serviraient d’autres natures ?!

Un nouveau document d’analyse des données de température du Groenland conclut que cette région était plus chaude dans les années 1930 qu’aujourd’hui ! En utilisant des données côtières et intérieures surface/air, quatre chercheurs ont déterminé que « la couche de glace annuelle des années 1919-1932 avait une tendance au réchauffement de 33 % plus importante que le réchauffement de 1994-2007,» et que « contrairement au réchauffement des années 1920, le réchauffement 1994-2007 n’a pas dépassé l’anomalie de l’hémisphère nord. » En effet, ils notent qu’ « un supplément de 1,0 ° -1,5 °C de réchauffement moyen annuel serait nécessaire pour que le Groenland puisse être en phase avec le modèle de l’hémisphère nord. »
(Reference: Box, J.E., Yang, L., Bromwich, D.H. and Bai, L.-S. 2009. Greenland ice sheet surface air temperature variability: 1840-2007. Journal of Climate 22: 4029-4049.) En dépit de toutes les histoires alarmistes faites sur le Groenland comme étant sur le point de franchir le point de non-retour par la perte spectaculaire de ses glaciers, on découvre qu’en réalité ceci n’a rien d’exceptionnel et que son réchauffement temporaire, à certains endroits, de 1919-1932 était bien plus extraordinaire alors, et que la concentration en CO2 de l’atmosphère n’avait augmenté que d’environ 5 ppm (parties par million). En effet, par un miracle inexpliqué, la concentration est aujourd’hui cinq fois plus importante (25 ppm) alors que l’accroissement de la température est extrêmement faible. Comprends qui pourra ! Nos génies en calcul devraient se ressourcer chez les magiciens de cirque. Au moins eux, assument leurs tours de passe-passe.

Le gain est un moteur puissant. J’y reviendrai aussi.

« Dans un autre exemple de tromperie du public scandaleuse [] les spécialistes du climat alliés avec le GIEC de l’ONU ont aussi été attrapés en train de débiter des données fausses pour démontrer que le réchauffement s’accélère.

En novembre 2008, le Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA, géré par le Dr James Hansen, le chef scientifique allié d’Al Gore, avait annoncé que le mois d’octobre précédent était le plus chaud enregistré. Il est apparu par la suite que les données produites par la NASA pour soutenir son affirmation, et en particulier les enregistrements de température couvrant de vastes régions de Russie, étaient simplement reprises sur le mois précédent. La NASA a utilisé les relevés de températures naturellement plus chaudes du mois de septembre et affirmé qu’ils représentaient les chiffres de la température d’octobre. » (prisonplanet.com)

Le prix Nobel de physique Ivar Giaever a, un jour, dit : « je suis un sceptique… le réchauffement global est devenu une nouvelle religion. »

S’il avait dit – j’étais sceptique, mais maintenant je suis devenu croyant –, le monde entier aurait été saturé par cette information. Or, jamais les médias ne se sont donné la peine de connaître les raisons du scepticisme de Giaever. Pourquoi l’auraient-ils fait ? La vérité n’est pas à l’ordre du jour.

De même le japonais, docteur es science, Kiminori Itoh dans son livre : « Mensonges et pièges à propos du réchauffement global » qu’il écrivit dans son langage natal, ne put que constater le double discours de certains scientifiques et les mensonges perpétués par la presse dans son ensemble.

Manipulation et destruction de preuves.

Qu’il y ait mensonges par omission, rien de plus fréquent parmi les scientifiques. Ne sont-ils pas des hommes aussi ? Mais, qu’il y ait volonté générale de tricher, c’est nouveau. Sauf chez les scientifiques s’employant à persuader le bon peuple que la ‘fin est proche’.

Désormais, il apparaîtrait qu’un groupe d’éminents scientifiques détenteurs de la vérité révélée au sein du GIEC (IPCC), ont systématiquement manipulés les données avec pour objectif d’apporter des preuves supportant l’argumentation d’un réchauffement climatique global d’origine humaine.

Prenez l’exemple du ‘hacker’ (d’origine russe semble-t-il), un certain Serguei, ayant réussi à pénétrer dans le réseau informatique de l’unité de recherche sur le climat de l’Université d’East Anglia, dans l’est du Royaume-Uni (CRU Hadley). Il y découvrit des milliers d’emails confidentiels de scientifiques désireux de transformer la réalité pour coller à la politique établie du chef. Certains contenus comprenaient des doutes sur le réchauffement climatique, des manipulations de preuves scientifiques ou leurs simples suppressions, des envies de violence à l’encontre d’éminents confrères sceptiques et des tactiques sur les façons de supprimer les scientifiques dissidents du processus d’examen par les pairs.

Quelques exemples furent publiés dans la presse britannique (http://blogs.telegraph.co.uk/news/jamesdelingpole/100017393/climategate-the-final-nail-in-the-coffin-of-anthropogenic-global-warming).

Les exemples choisis par le journal Telegraph en disent long :

« [] J’ai eu tout juste le temps de terminer le truc nature de Mike a ajouter au temps réel pour chaque série depuis les 20 dernières années (à partir de 1981) AMD a partir de 1961 pour Keith pour cacher la baisse … [] pouvez-vous effacer tous les courriels que vous avez eus avec Keith[] Keith n’est pas la en ce moment, problèmes de famille. Pouvez-vous envoyer un email à Gene pour lui demander de faire de même ? [] je n’ai pas son adresse. Nous obtiendrons Caspar à faire de même. [] la prochaine fois que je rencontre Pat Michaels a un ‘meeting’ scientifique, je serai tenté de lui casser la gueule, très tenté.
Le fait est que nous ne pouvons pas expliquer l’absence, pour le moment, d’un réchauffement. Cela en devient une parodie de ne pouvoir l’expliquer. Les données publiées par le CERES dans le BAMS d’Aout 09, par rapport à 2008 devraient pourtant confirmer un accroissement du réchauffement. Les données sont sans doute fausses. [] notre système d’observation est insuffisant.
»

Les tentatives visant à dissimuler la vérité dérangeante sur la période chaude médiévale, les tentatives d’interférer sur les travaux existants contredisant le réchauffement et les tentatives d’utiliser la violence pour faire taire les dissidents nous éclaircit sur les méthodes de certains scientifiques pour nous faire avaler des couleuvres.

Une analyse profonde des emails nous apporte un aperçu particulier du caractère des scientifiques alarmistes. Ceux-ci ont, paraît-il, été découverts par un dénonciateur présumé au sein de l’université. Or, les sceptiques du réchauffement climatique font référence à l’incident du « ClimateGate », car ils estiment que l’information apporte la preuve que les données ont été manipulées par des codes installés dans les programmes informatiques et falsifiées afin d’exagérer le prétendu « réchauffement planétaire d’origine humaine ».

James Taylor, un analyste politique à l’Institut Heartland s’aperçut d’une troublante trouvaille dans un des emails étudiés : la célébration de la mort d’un scientifique sceptique, John Daly en Australie. (http://www.heartland.org/)

Tricher sur les véritables données scientifiques est une chose, mais sauter de joie à l’annonce de la mort d’un confrère, uniquement parce qu’il ne pense pas comme vous en est une autre.

Ce ‘Watergate climatique’ devenut désormais un ‘climategate’ qui compte, retient l’attention dans les medias anglo-saxons. Inutile de préciser que la presse francophone redevient soudainement silencieuse et s’abstient de polémiquer. Une fois encore, alors que depuis plusieurs semaines le débat fait rage outre-Atlantique, seules quelques rares têtes brûlées françaises osent braver l’interdit. Eric Zemmour, une fois de plus, mets les pieds dans le plat.

En évoquant le possible scandale du ‘Climategate’, lors de l’interview de Dominique Voynet dans On n’est pas couché, Éric Zemmour chez Ruquier et tous les fantassins de la pensée conforme, avec en tête Christophe Willem et Bruno Solo, fut accusé de "vouloir contester les choses" et d’entretenir la théorie du complot.

Cet ‘inconvénient-vérité ’ produit désormais d’innombrables mis conceptions et désinformations comme préalables à toutes conversations libres. Plus les preuves deviennent abondantes sur les mensonges écologistes, plus l’agressivité environnementaliste se fait jour. Eric Zemmour, encore, est haï. Il est haï parce qu’il considère que le féminisme a créé les conditions à la faiblesse de l’occident face aux communautarismes religieux et tiers-mondiste ainsi qu’à la globalisation des marchés capitalistique. Il est haï parce qu’il est un des représentants mâles ne courbant pas l’échine devant la pensée unique. Il est haï parce qu’il n’a pas succombé au discours sur l’écologisme bon-enfant et le socialisme à la Française. Il est haï parce que la vérité fait mal. Or, Zemmour, comme bien d’autres, sent bien que son temps est révolu, la masse des intransigeants obscurantistes submerge peu à peu la raison. Les gardiens du bon sens se font rares. Les Français, tout comme les autres peuples européens, hurlent intérieurement leurs désarrois. Ainsi, les Roms resteront en France, puis très vite, par vagues successives s’inviteront en masse, car persuadés d’être en terrain conquit. C’est déjà vrai pour les musulmans ; Kadhafi, en tête, le claironnant sur tous les toits.

Les Français ne pourront être entendus et leurs disparitions sont programmées.

Les doctrinaires verts n’ont qu’une seule idée objectivement palpable ; l’homme est coupable. Il faut coûte que coûte réduire l’empreinte de l’humanité sur la terre.

Temporairement, la pensée écologique peut céder sur des contraintes précaires. L’idéologie narcissique des maîtres de l’obscurantisme religieux saura se fondre dans l’anonymat. Lorsque le passionnel domine le rationnel, la fin justifiera toujours les moyens. Nos enfants de chœur de l’église verte sauront plier pour mieux régner.

Le monde occidental est en danger de mort et les sectaires applaudissent.Y aura-t-il un chef d’État, un homme providentiel, une figure légitime remettant les horloges à l’heure avant l’effondrement du système ? Personnellement, je n’y crois guère. Je suis tenté de penser qu’un conflit armé de civilisation deviendra la mécanique de remise à zéro des compteurs. Et l’Europe s’en approche dangereusement.

Emails.

Il y aurait au moins 2000 pages contenues dans les emails récupérés dans le « Climategate ». Treize années de guerre scientifique chronologiquement découverte dans les emails cachés de ces pseudos chercheurs en affabulation.

D’un cœur commun, nos journalistes et roitelets du PAF bien pensants nous assurent que ce « climategate » n’est autre qu’une erreur de la part d’une poignée de scientifiques déviants. Nathalie Elgrably-Lévy, économiste à l’Institut économique de Montréal, ne s’en laissa pas compter. Dans un article remarqué, Elgrably-Lévy pouvait apporter un doute sur la minorité de ‘moutons noirs’ prétendument non essentiels :

« C’est fait! Le sommet de Copenhague est en cours depuis lundi. Le monde entier retient son souffle dans l’espoir que les chefs d’État ratifient un traité devant sauver la planète.

Il faut agir vite, nous dit-on, car si nous ne réduisons pas immédiatement et radicalement nos émissions de CO2, il sera trop tard pour éviter la catastrophe.

Ainsi, pour faire la guerre au CO2, on déplace une centaine de chefs d’État, 15 000 délégués, 10 000 activistes et lobbyistes et 5000 journalistes. On retient les services de 1200 limousines, et on compte plus de 140 jets privés!

En douze jours, la conférence de Copenhague aura généré 41 000 tonnes de CO2, autant que ce qu’émet un pays comme le Maroc pendant toute une année. Pour un sommet sur l’environnement, est-ce vraiment écolo?

Mais l’ampleur de l’événement importe peu. Le plus singulier, c’est le fait qu’on discute sérieusement du réchauffement climatique en faisant fi du «climategate», soit le scandale entourant des courriels que s’échangeaient les scientifiques du Climate Research Unit (CRU) de l’Université d’East Anglia.

Pourtant, on peut y lire explicitement que des chercheurs sont incapables d’expliquer l’absence de réchauffement climatique, qu’ils détruisent délibérément leurs données pour que personne ne puisse vérifier leurs affirmations, et qu’ils manipulent les programmes informatiques pour obtenir les résultats recherchés.

Ceci aurait dû être suffisant pour mettre en doute les propos alarmistes dont on nous accable, et pour, tout au moins, reporter la rencontre jusqu’à ce qu’on soit fixé sur l’intégrité des chercheurs visés.

Mais non. On fait comme si le «climategate» n’existait pas. Certains affirment qu’il n’y a pas là matière à scandale, car il s’agirait de cas isolés. D’autres prétendent qu’il s’agit d’une vaguelette sans importance, car les courriels divulgués ne viseraient qu’un «petit groupe de scientifiques», que les coupables ne représentent qu’«une toute petite minorité».

Si cela s’avère, les délits en question seraient alors effectivement insuffisants pour remettre en question le «consensus » sur les causes anthropiques du réchauffement climatique.

Il convient donc de définir ce qu’on entend par «minorité». Est-ce 2% des scientifiques? 5%? 10%? 15%? Le «Diagnostic pour Copenhague» est un dossier préparé par 26 éminents chercheurs, la plupart auteurs principaux ou collaborateurs ayant travaillé à produire les rapports du GIEC.

Ce document, qui doit alimenter les discussions entre chefs d’État lors de la conférence, présente les plus récentes observations et connaissances scientifiques sur l’évolution du climat et se veut une mise à jour du dernier rapport du GIEC. N’est-il donc pas raisonnable d’affirmer que ces chercheurs sont parmi les plus influents de la planète?

Or, parmi ces 26 scientifiques, combien sont impliqués dans le scandale des courriels compromettants? La réponse est horrifiante : ils sont 12, ce qui représente 46% des auteurs du «Diagnostic de Copenhague»! En d’autres termes, on a toutes les raisons de douter de l’honnêteté intellectuelle de près de la moitié des scientifiques les plus écoutés au monde.

Ce n’est pas tout. Il faut ajouter ceux qui n’ont pas participé à la rédaction du «Diagnostic de Copenhague», mais qui ont néanmoins collaboré aux rapports du GIEC, comme Phil Jones, Kevin Trenberth et Ben Santer, et qui figurent parmi les principaux protagonistes du scandale. Et on nous dit qu’il ne s’agit que de cas isolés? Voyons donc!

Certes, on peut bouder les preuves du Climategate, et persister à croire sans réserve en une apocalypse climatique imminente. Mais l’aveuglement volontaire a un prix : un traité coûteux et contraignant. Sommes-nous prêts à en assumer le fardeau? »

À la lecture du livre « Climategate: The Letters CR Utape », par T. Fuller & S. Mosher, et même si vous n’êtes que moyennement intéressé par les exploits des pseudoscientifiques britanniques et de leurs étranges emails, vous serez fascinés par l’envers du décor à travers la fuite de cette correspondance électronique. À se procurer dare-dare. Par exemple, les informations contenues dans ce livre ont contribué à clarifier les machinations du GIEC sur la violation de leurs propres politiques.

Un paragraphe m’a paru particulièrement clair sur l’incompétence de certains scientifiques à la renommée mondiale.

« La science derrière le calcul d’une moyenne mondiale est triviale. Ce n’est qu’un travail de comptable. Mais Jones et l’équipe du CRU Hadley semblent avoir fait un médiocre travail sur la tenue de leurs dossiers. Si leurs réponses aux demandes de la FOIA [Freedom of Information Act] sont crédibles, ils ne disposent d’aucunes listes des sites de recherches (balises) qu’ils utilisent actuellement. Ils n’ont pas un système de contrôle de version leur permettant de reconstruire ce qu’ils ont accompli au fil des ans. Et ils ne peuvent “préciser la source ultime de leurs données. Leurs travaux ne peuvent donc pas être vérifiés.

Plusieurs des récents emails du Climategate révélèrent les coulisses d’une manipulation pour produire un outil de propagande. La déclaration des scientifiques européens sur les actions à mener pour la protection du climat mondial, destiné à être dévoilée lors de la Conférence sur le climat de Kyoto, démontrait les efforts organisés par l’université pour obtenir de tout un chacun à signer cette déclaration pour faire grimper les chiffres. Dans un e-mail daté du 9 octobre 1997, le Dr Joseph Alcamo avertit les autres membres du gang de Jones à oublier les certifications des gens et juste n’obtenir que des signatures.

« A la limite, le seul écologiste irréprochable est celui qui met tout en œuvre pour mourir sans laisser la moindre trace de son passage sur Terre. » Didier Nordon – Extrait de ‘Des cailloux dans les choses sûres’.

Chercheurs véreux et journalistes peureux.

Donc, mentir est devenu à la mode s’agissant du climat. Pour les journalistes il y a lieu de ne pas faire de vagues. Les scientifiques restent pour la plupart silencieux de peur de perdre leurs précieuses subventions et les politiciens trouvent là un formidable dérivatif aux véritables problèmes de société dont ils n’ont absolument aucune idée comment faire pour les résoudre. Pour Richard Courtney, expert au GIEC ; rien n’est sûr : « Aujourd’hui, aucune preuve tangible du réchauffement anthropique n’a été décelée. »

La société AP (Associated Press) nous dévoilait que l’ancien vice-président et prix Nobel Al Gore se devait de faire une lecture le 16 décembre pendant la réunion de Copenhague.
Or … Gore annula au dernier moment sa présentation au GIEC prétextant un horaire surchargé. « Je ne pouvais tout de même pas planifier une apparence sachant que le GIEC a implosé dans l’affaire des emails. » En s’adressant à un journaliste à propos de l’invitation lui étant offerte par le groupe de presse Danois Berlingske Tidende.

Et le Soleil alors ?

Une nouvelle analyse scientifique démontre que le soleil «  pourraient représenter jusqu’à 69% de l’augmentation de la température moyenne de la Terre ».

(http://www.fel.duke.edu/~scafetta/pdf/opinion0308.pdf)

Ce n’est pas pour autant pour que nos alarmistes professionnels doivent renier leurs prémonitions. Bien au contraire. Les participants au Climategate ont travaillé avec succès à occulter le lien entre l’activité solaire et le climat. La fuite des fameux e-mails nous révèle comment.
En 2003, deux professeurs de Harvard-Smithsonian, Willie Soon et Sallie Baliunas, ont publié un article dans la revue scientifique de la recherche climatologique ayant identifié l’activité solaire comme une influence majeure sur le climat terrestre. Ce document a également conclu que le XXe siècle n’a pas été le plus chaud, et il n’était pas le siècle avec les conditions météorologiques les plus extrêmes au cours des mille dernières années. Ces deux scientifiques ont passé en revue plus de deux cents sources de données. Le document a examiné précisément les variations climatiques observées afin de les faire coïncider avec des variations solaires. Une des corrélations les plus notables citées dans ce document est la coïncidence très bien documentée du petit âge glaciaire et une période d’accalmie solaire, appelée minimum de Maunder, de l’an 1300 à 1900. Soon et Baliunas ont affirmé que l’absence de l’activité solaire a entraîné des températures plus froides du monde entier. La preuve qu’ils ont compilée a également indiqué que, lorsque le soleil devint plus actif, les températures mondiales ont commencé à s’accroître et le petit âge glaciaire prit fin.
Dans le passé, la question de la connexion solaire a toujours butté sur la question ; de quoi sont faites les taches solaires provoquant un changement du climat? Soon et Baliunas ont identifié la connexion du vent solaire variant sur un cycle de onze ans similaire aux taches solaires ».

Le vent solaire est constitué de particules de haute énergie de rayonnement et, quand assez fort, il a un effet visible sur l’atmosphère sous la forme d’aurores boréales dans les régions polaires.

Avec de telles preuves convaincantes, les travaux de Soon et Baliunas sont devenus la cible des critiques de la bande menée par le désormais discrédité Dr Jones, du Climate Research Unit (CRU) de l’Université d’East Anglia en Grande-Bretagne. La récente découverte de ses e-mails et de ses collaborateurs montre un effort orchestré visant à discréditer le travail de ces deux savants.
Ce qui est aussi notable est que, les références de Baliunas avaient les mêmes données que ceux examiné et supprimé du gang de Jones. Les données en question sont connues comme des données indirectes. Les Données indirectes sont les données compilées à partir des anneaux des arbres, les sédiments et les carottes de glace, ainsi que d’autres estimations mesurées indirectement de la température.

Pour corréler un calendrier précis pour ces ensembles de données à travers le monde est particulièrement difficile, mais ces sources de données indirectes ont commencé à indiquer un cycle ou un signal menant à accélérer le processus. Ce signal a été jugé par certains dans la bande de Jones comme un cycle solaire.
La discussion sur le rôle du Soleil est présentée dans un des emails de M. Daly, daté du 9 août 1996.

M. Daly a découvert un signal de onze années dans les données de température de consigne de l’île de Tasmanie. Il trouva ce signal en utilisant une formule mathématique d’analyse du signal connu comme « la transformation de Fourier ». Il est clair, d’après le ton de son email, qu’il savait que ces nouvelles n’étaient pas les bienvenues, mais il déclara pourtant concernant les données compilées déjà réglées par le Gang Jones :

« J’ai essayé la même méthode [la transformation de Fourier] sur l’ensemble des températures mondiale. Même si cet ensemble se doit d’être lissée avec le temps, toutes les moyennes sont élaborées, la 11-pulse année est toujours là [] ».

Les cycles de onze années correspondent exactement à ceux observés sur le soleil. Ce fait a été gardé secret par le Gang de Jones.

Équation du transfert radiatif

L’équation du transfert radiatif m’aura particulièrement intrigué. J’ai passé plusieurs mois à essayer d’analyser cette formulation. Cette équation convertit les changements des flux de rayonnement sur la surface terrestre en changements de température. Ce qui est, en définitive, indispensable de découvrir, c’est la nature du point de réchauffement. À combien d’accroissement de température correspond une augmentation de CO2 ? Cette question n’a jamais été posée par nos dieux de la connaissance. Les rapports d’évaluations sur le climat du GIEC en 2001 et 2007 ne l’auront pas mentionné une seule fois.

(http://www.ice.uvsq.fr/web/Cours%20en%20ligne/cours%20F.-M.%20Br%E9on%202007/CoursM2-ICE-Br%E9on-1.pdf)

Pourquoi ce silence ? Simplement parce que cette équation démontre avec simplicité qu’il faut une très forte augmentation du flux radiatif pour parvenir à un accroissement de température dérisoire. Les températures actuellement mesurées sur la terre ne correspondent en rien à ces changements. Le pathétique dans ce mensonge par omission d’innombrables scientifiques peu scrupuleux est que cette équation n’est même pas connue par beaucoup d’initiés.

Ainsi, les peuples sont laissés dans la plus parfaite ambiguïté. Le même son de cloche pour annoncer une armageddon prochaine et quelques moutons noirs pour s’opposer à l’intelligentsia. Et tout ceci, avec pour seul objectif de remplir par des taxes nouvelles les coffres de nos élites dépensières et intouchables. En d’autres termes ; faites ce que je dis, pas ce que je fais.

Une nouvelle étude par des experts solaires américains (à ne pas confondre avec les scientifiques du climat) identifie une forte baisse de l’activité des taches solaires depuis 2007 correspondants à la marque d’une arrivée imminente d’un nouvel âge de glace. Ces scientifiques, faisant l’étude du moteur thermique le plus important des facteurs de température de notre planète, ont révélé une diminution marquée et prolongée de l’activité des taches solaires nous amenant vers une époque de refroidissement, voire un âge de glace. Matthew Penn et William Livingston, les astronomes solaires du National Solar Observatory (NSO) à Tucson, en Arizona, en conclurent que depuis la création du Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC) en 1988, les pourparlers se seraient uniquement focalisés sur le réchauffement. Or, plus de vingt années de preuves soulèvent, en réalité, des craintes graves de s’être fourvoyé dans la direction opposée. En utilisant la fameuse mesure d’étude de la force magnétique des taches solaires, connue sous le nom de Zeeman – (mesure la distance entre une paire de raies spectrales infrarouges dans un spectrographe de la lumière émise par des atomes de fer dans l’atmosphère du soleil) – et après avoir examiné 1500 taches solaires, ils ont constaté que la force moyenne du champ magnétique des taches solaires aurait chuté de près de 40 % ces dernières années. Ainsi, ils prédisent qu’une diminution de moitié des taches solaires aurait, vers 2021, une incidence catastrophique vers un refroidissement global.

Le géophysicien australien Phil Chapman, un ancien astronaute de la NASA, confirme la corrélation historique entre les taches solaires et les températures terrestres. C’est la raison pour laquelle, selon lui, le monde s’est refroidi de 0,7 °C depuis 2007.

(http://www.newscientist.com/article/mg20627640.800-whats-wrong-with-the-sun.html)


Il est admis, sur le climat à court terme, que les éruptions volcaniques peuvent avoir aussi un impact majeur. Une autre étude publiée dans Nature Géoscience utilise des enregistrements de bord, des données indirectes et la modélisation du climat à plusieurs décennies pour démontrer que la variabilité, une caractéristique dominante de la température de surface de l’Océan Atlantique, aurait un impact sur le climat régional. Il s’avère que le calendrier des fluctuations sur plusieurs décennies dans l’Atlantique Nord prouve qu’au cours des 600 dernières années les Volcans et les radiations solaires ont gouverné les changements rapides de températures de l’eau et donc du climat. L’influence solaire n’est pas surprenante, mais le fait que les nombreux changements d’ordres climatiques aient lieux pour cause d’éruptions volcaniques a des implications importantes pour ceux qui essaieront les modèles climatiques à l’avenir.

Mensonges et contrôle accru de l’État.

Les nations occidentales songeraient à accroître la production d’éthanol en lieu et place du pétrole. Non contents d’utiliser les meilleures terres agricoles pour une production douteuse, sur une planète où le tiers de l’humanité ne mange pas à sa faim, nos idiots utiles continuent de nous mentir pour mieux nous imposer.

Remplacer la consommation d’essence des États-Unis de 138 milliards de gallons annuellement par du biocarburant éthanol, tout comme la politique énergétique du gouvernement américain préconise, ajouteraient environ 138 milliards de livres de dioxyde de carbone par an à partir du biocarburant renouvelable. On rajouterait ainsi 69 millions de tonnes supplémentaires de dioxyde de carbone dans l’atmosphère chaque année. La politique énergétique du gouvernement ne ferait qu’augmentée plutôt que diminuer le dioxyde de carbone dans l’air, tout le contraire de ce que la politique climatique du gouvernement voudrait réaliser.

Il existe une multitude de bonnes raisons pour subventionner la production d’éthanol (http://sppiblog.org/news/a-question-of-quantities), mais en rendant obligatoire son utilisation, la folie a gagné nos politiciens. (http://www.energytribune.com/articles.cfm?aid=2854)
Ce que n’ignorent pas les scientifiques, et que nous cachent sciemment nos hommes politiques est qu’un gallon d’éthanol émane plus de CO2 qu’un gallon d’essence. Or, si nos petits hommes verts étaient vraiment vertueux et pensaient réellement que le CO2 soit nocif pour l’humanité, ils subventionneraient la création de nouveaux puits de pétrole et non pas la fabrication d’éthanol. Or, il s’agit avant tout de contrôle et d’argent. Rien de plus.

Gore, le prophète d’une Armageddon écologique inévitable aura surpris ses fidèles en se rétractant sur son soutien au carburant éthanol. Désormais, soutenir par des subventions la production à base de maïs est une erreur grave selon lui. Dans son désir d’obtenir les voix des fermiers américains en 2000, il avoue aujourd’hui, avoir eu tort et de se tordre en mea culpa. Or, cette annonce intervient au moment même où le Congrès américain a la possibilité de rétablir la raison. Aux États-Unis, 45 cents par gallon en crédit d’impôt a été automatiquement ajouté au carburant et doit expirer fin décembre 2010. Les contribuables pourront ainsi respirer. Les lobbies, installés depuis le soutien de Gore à cette technique, désormais puissants, désirent conserver cette taxe. Le Congrès américain trahira-t-il encore le peuple?

Niez toujours. De guerre lasse, le questionnement s’arrêtera.

Le pataquès des baronnies kafkaïennes administratives permet la confusion et se dispense ainsi de l’omerta. Les petites chefs décidant à tort et à travers du bonheur du peuple inventent les taxes des taxes pour toujours plus de déficits sous le prétexte fallacieux du bien de la nature.

En attribuant le prix Nobel à Obama et Gore dans la précipitation, les hommes préjugent des bonnes intentions des uns ou des autres. Or, ceci ne suffit pas. En 1926, le prix Nobel fut décerné à Aristide Briand et Gustav Stresemann pour, disait-on à l’époque, aider au rapprochement franco-allemand. Par la suite, les Allemands occupèrent la France cinq années durant. Bel exploit ! On attribue désormais des prix pour des réalisations inexistantes, des intentions – louables certes, mais basées sur des fictions – et des espoirs. En définitive, on paye l’élite pour faire du vent.

Or, les diatribes de nos penseurs télévisuels sont comme les soufflés. Elles retomberont!

Thomas Schelling, un autre prix Nobel, mais d’économie cette fois, dans une interview du 14 juillet 2009 pour le magazine The Atlantic, souhaita même qu’il y ait beaucoup plus de « tornades » et « autres torrides choses », car, dit-il, « il faut exagérer pour que les gens prennent conscience du danger ».

« Pour qu’un écologiste soit élu président, il faudrait que les arbres votent. » Coluche

Les négationnistes négateurs.

Sous la plume de Vincent Benard, un article documenté publié sur le site Objectif Liberté le 25 novembre 2009, démontrait, au fond, ce que tout le monde subodore en France sur le climat et le scandale du « climategate »; la presse s’empressant de taire ou de faire taire les sceptiques. Les traitants mêmes de négateurs. Son billet d’humeur relate une véritable atmosphère de délation, de propagande et de tricherie généralisée :

« La stratégie de défense des protagonistes de "la bande du climate gate" se met en place. Sans grande surprise, ils essaient de minimiser l’événement. »

(http://www.realclimate.org/index.php/archives/2009/11/the-cru-hack/.

Plus tristement surprenante est que la presse francophone, dans sa quasi-totalité, se range sans le moindre examen critique derrière cette ligne de défense. Examinons les arguments de ceux qui veulent à tout prix que cette affaire se dégonfle.

Ligne de défense 1 : attaquer les "négateurs"
Il faut d’une part, discréditer les "négateurs", néologisme révélé par l’inévitable Stéphane Foucart, du monde, dans une interview de Thomas Stocker (Climat : "Les négateurs du réchauffement ignorent les faits établis", Le Monde du 22.11.09), coprésident d’un des groupes scientifiques du GIEC, que je cite à titre d’exemple représentatif de nombreux autres papiers :

"Les négateurs du réchauffement ignorent les faits établis"

(…)

Les principaux sont que la température moyenne globale a augmenté au siècle dernier de plus de 0,7 °C, que les océans se sont élevés de 17 cm, que les glaces ont perdu 10 % de leur couverture
(…)

Plusieurs ensembles de preuves obtenues de manière indépendante établissent un lien causal entre ces observations et l’augmentation de la concentration atmosphérique des gaz à effet de serre.

Les faits établis ? Mais sur ces faits établis, lesquels devraient-ils être audités suite aux révélations des manipulations de l’équipe du CRU et de ses alliés d’outre océans ?
Ajoutons que la perte de couverture des glaces arctiques, qui semble s’être inversée depuis trois ans (mais un tel délai est trop bref pour diagnostiquer un retournement de tendance, il est vrai), est compensée par une augmentation de la couverture de glace antarctique (voici un accès aux grands indicateurs remis à jour en temps réelhttp://pensee-unique.fr/indicateurs.html). M. Stocker n’hésite donc pas à continuer dans le mensonge le plus grossier destiné aux lecteurs de la presse grand public qui n’ont pas le temps ou la volonté de se livrer à un travail d’élargissement de leurs sources d’information. Continuons :

« Aux Etats-Unis, de prétendus think tanks, financés par les industries pétrolières et minières, louent les services de scientifiques qui n’ont souvent jamais travaillé sur le climat, mais qui produisent des documents qu’ils diffusent, qu’ils mettent à disposition des médias, des décideurs politiques ou de leur entourage ».

Répondons sur le même ton : "Dans le monde entier, de prétendus scientifiques, très grassement financés par les gouvernements, lesquels couperont le robinet si "on" ne leur annonce plus de catastrophe, dont certains sont parfois devenus climatologues sur le tard, produisent une recherche qu’ils bidouillent, et diffusent très largement dans les médias, auprès des décideurs politiques, etc. ".
Redevenons sérieux: tout y passe dans la déclaration de M. Stocker: la prétendue dépendance des sceptiques au lobby pétrolier [] et le fait que nous n’aurions jamais travaillé sur le climat. Ah, l’argument d’autorité…
Monsieur Stocker fait bien peu de cas des sommités mondiales, parfois anciens membres du GIEC, parfois encore membres du GIEC, qui ont publié des centaines, voire des milliers de papiers de grande qualité, qui remettent en cause les grands postulats du GIEC. En voici modestement 450 – (http://www.populartechnology.net/2009/10/peer-reviewed-papers-supporting.html). Mais il est vrai que M. Stocker a une réponse toute faite contre ces papiers :

« Notre travail est fondé sur la littérature scientifique revue par les pairs. Nous évaluons celle-ci sans distinction, quand bien même elle a pu être publiée dans des conditions d’intégrité discutables – de telles situations ont d’ailleurs été débattues en France voilà quelques mois. Nous n’adoptons pas nécessairement les résultats publiés, même s’ils le sont dans des revues comme Nature, Science ou Earth and Planetary Science Letters, mais nous les évaluons à la lumière de l’ensemble des connaissances, qui compte nombre de faits désormais établis. »

Autrement dit, je traduis: "les résultats des papiers qui viendraient à contredire les faits que nous avons précédemment établis (et de quelle façon !!), sont illico écartés."
Il est certain que de cette façon, la science ne peut qu’avancer dans une seule direction ! »

A propos de Copenhague, Benoît Rittaud, sur les blogs des sceptiques francophone « http://skyfal.free.fr » ainsi que « http://lemytheclimatique.wordpress.com » commentait une intéressante nouvelle :

« La « contribution carbone » est annulée

La « contribution carbone » qui devait entrer en vigueur en France le 1er janvier 2010 a été annulée par le Conseil Constitutionnel. Cette décision a été annoncée par l’AFP hier soir vers 21 heures, c’est-à-dire 51 heures seulement avant l’entrée en vigueur prévue de la loi : on pourrait donc penser qu’il était grand temps que les Sages se réveillassent, mais en l’occurrence, ils n’avaient été saisis par des parlementaires que les 22 et 23 décembre. Autant dire que leur dinde de Noël a dû avoir un goût de loi de finances 2010.

Baptisé « taxe carbone » par une opinion publique qui, selon les sondages, lui a toujours été hostile, le « nouveau monstre fiscal » que dépeignait en septembre le journal La Tribune est donc mort-né, en attendant sa probable résurrection par François Fillon qui a annoncé un texte de remplacement pour le 20 janvier.

La première dénomination officielle de la taxe carbone avait été « contribution climat-énergie », ce qui sonnait comme une provocation pour les climato-sceptiques, pour qui il n’y a pas de lien démontré entre climat et émission de gaz à effet de serre (contrairement à ce qu’affirme la thèse que, par commodité, j’appelle « carbocentriste »). Les sceptiques avaient tout de même beau jeu de moquer les prétentions du législateur à réguler le climat comme on tourne le bouton d’un thermostat. Les déclarations post-Copenhague qui ont doctement affirmé que l’accord finalement conclu allait correspondre à une augmentation de 3°C de la température moyenne de la Terre au lieu des 2°C espérés relèvent d’ailleurs de la même prétention.

Finalement, le nom retenu pour la taxe avait été « contribution carbone ». Ce nom sonne moins comme un engagement en faveur du carbocentrisme que comme tirant son inspiration de la gabelle, ce médiéval impôt sur le sel – une denrée qui, par son caractère central dans la vie quotidienne d’alors, était peut-être un peu l’équivalent du dioxyde de carbone pour l’« utilisation » que nous en avons. Il sera peut-être instructif de s’intéresser à la dénomination qui sera retenue pour la prochaine mouture de la loi.

Après le Climategate et l’échec de Copenhague, voilà donc un nouveau revers pour le carbocentrisme, revers qui n’a certes pas la portée des deux autres mais dont les carbocentristes se seraient bien passés. De toute évidence, l’événement va contribuer encore un peu plus à brouiller leur message. Les attendus de la décision du Conseil devraient en effet donner à réfléchir sur la manière dont la loi a été conçue. Ainsi de ce passage :

[considérant que] 93 % des émissions de dioxyde de carbone d’origine industrielle, hors carburant, seront totalement exonérées de contribution carbone ; que les activités assujetties à la contribution carbone représenteront moins de la moitié de la totalité des émissions de gaz à effet de serre ; que la contribution carbone portera essentiellement sur les carburants et les produits de chauffage qui ne sont que l’une des sources d’émission de dioxyde de carbone ; que, par leur importance, les régimes d’exemption totale institués par l’article 7 de la loi déférée sont contraires à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique et créent une rupture caractérisée de l’égalité devant les charges publiques ;

Considérant qu’il s’ensuit que l’article 7 de la loi déférée doit être déclarée contraire à la Constitution (…) ; qu’il en va de même, par voie de conséquence (…), de ses articles 9 et 10 (…)

La défaite des uns n’est toutefois pas synonyme de victoire des autres. Si les climato-sceptiques peuvent se réjouir du symbole (et ironiser sur le fait qu’il s’agit de la première décision du Conseil Constitutionnel s’appuyant sur… la Charte de l’Environnement), il reste que la décision du Conseil ne constitue ni de près ni de loin une caution apportée au scepticisme climatique. Les attendus précisent en effet que …

…c’est en fonction de l’adéquation des dispositions critiquées à cet objectif [ainsi défini : « réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre le réchauffement de la planète »] qu’il convient d’examiner la constitutionnalité de ces dispositions ;

Les attendus montrent ainsi un Conseil Constitutionnel « carbocentriste par principe » mais qui, à raison, ne se donne pas pour fonction d’exprimer un avis sur la controverse scientifique autour du climat. À cet égard, la décision des Sages peut être rapprochée de celle de l’Ofcom, l’office de régulation britannique des télécommunications, saisi en 2007 après la diffusion sur Channel 4 du fameux documentaire climato-sceptique de Martin Durkin, The Great Global Warming Swindle [« La Grande Fraude du réchauffement climatique »]. Cet équivalent britannique du CSA avait eu grand soin de ne pas déborder de ses attributions, d’en rester à la loi sans prendre parti en faveur de l’un ou l’autre des avis scientifiques sur le climat. (L’Ofcom avait finalement débouté les plaignants de la plupart de leurs plaintes notamment au nom de la nécessité de permettre aux opinions minoritaires de s’exprimer.) La grande différence entre les deux décisions est que celle du Conseil Constitutionnel est très éloignée du débat sur le climat proprement dit, même si elle contribuera sans doute indirectement à l’alimenter.

La gifle infligée par le Conseil Constitutionnel montre que le terrain légal n’est décidément pas favorable aux carbocentristes. Les sceptiques peuvent logiquement s’en réjouir, non sans rester prudents sur l’impact de l’événement. En particulier, rien n’assure que celui-ci rapprochera la question climatique du terrain qu’elle n’aurait jamais dû quitter : le terrain scientifique. À cet égard, la divulgation toute récente par le Met Office (le Météo France britannique) d’un volumineux ensemble de données et de codes sources portant sur mille cinq cents stations météos, plusieurs mois après d’infructueuses demandes de sceptiques, est un exemple d’événement moins médiatisé mais dont l’impact à long terme est potentiellement au moins aussi grand. Les carbocentristes, en effet, sont loin d’être toujours sortis indemnes de la divulgation forcée de leurs données. »

Echec et Mat

L’échec du sommet de Copenhague et patent. Nul doute que les intervenants biaiseront et repartiront au combat. Leurs salaires, intéressements et privilèges sont bien trop goûteux pour ne pas se battre pour eux. Les carbocentristes sont puissants. Les nations sont de leurs côtés. Après tout, il s’agit toujours et encore de contrôler les individus. Toujours plus d’administration. Toujours plus d’impôts et toujours plus de fonctionnaires pour faire fonctionner les états et l’état omniprésent et omnipotent qu’est devenue l’ONU. Peu à peu un gouvernement mondial se met en place. Avec une élite jamais élue et une noblesse bureaucratique. Ils feront votre bonheur … malgré vous !

La crise économique sans précédente aura permise aux peuples de connaître enfin les joies des jeux du poker menteur qu’ont timidement tenté d’enrayer certains hommes d’État tels De Gaulle au milieu du vingtième siècle. Le retour en force de l’usure depuis l’avènement des nations socialisantes occidentales fait montre d’une inculture aussi ‘Madoffienne’ que criminelle. Faire de la cavalerie à la façon du "popolo grasso" de la République de Venise donne une idée des enjeux à venir. La fin des États nation est l’étape prochaine. Elle ne se fera pas sans heurts. Elle est pourtant déjà sur la table de travail par l’entremise des différents bras armés, groupes et organismes satellitaires divers de l’ONU.

Pour les idiots ‘inutiles’ croyant au changement climatique d’origine humaine, Copenhague fut une tentative supplémentaire d’appauvrir l’Ouest. Par ailleurs, la Suède ainsi que la plupart des nations européennes s’attendait à un hiver des plus rigoureux. Heureusement pour l’humanité et la civilisation qui la soutient, Barack Obama est resté fidèle à son record d’incompétence et d’échec en gâchant les pourparlers à Copenhague. (http://www.guardian.co.uk/environment/2009/dec/18/copenhagen-deal)
Les pourparlers n’ont pris fin avec rien de plus qu’un énième accord de se revoir dans quelques années. Les dernières instructions apportées à Hillary Clinton sont de deux ordres ; offrir sur un plateau d’argent 100 milliards de dollars aux pays du tiers-monde supposément touchés par les changements climatiques et attendre pour voir ce que la chine et l’Inde feront. La racine du conflit est très simple : les nations pauvres veulent plus de tout, tout le temps. Tout comme les immigrés, anciens colonisés, émigrants principalement pour les aides sociales et largesses octroyées par l’occident sous les effets conjugués du chantage au racisme et à la xénophobie, les pays sous-développés quémandent et tendent la main, en justifiant d’un réchauffement d’origine occidentale. Or, les nations pauvres ne veulent pas entendre parler de réduction des émissions à moins que l’occident ne paye. Car si des décisions politiques dans ces pays se faisaient jour, elles résulteraient en des révoltes qui pourraient renverser les hommes au pouvoir et se termineraient par des bains de sang. A contrario, la décision des politiciens des pays développés reconnaissent que s’ils permettaient à ces nations de produire du CO2 nécessaire à leurs développements, les entreprises du bloc occidental se déplaceraient en plus grand nombre vers ces contrées et la production économique mondiale serait simplement déplacé vers ces territoires, créant de nouvelles strates de chômeurs occidentaux et de mécontents et s’approchant dangereusement du point de rupture vers une guerre ethnique et économique intérieure.

L’affrontement qui s’annonce n’en est encore qu’au prélude. Les escarmouches vont et viennent dans les pays constellés d’idéologies ‘droitdelhommiste’. Les voitures brûlées, comptées consciencieusement naguère, sont désormais inexistantes dans le parnurgisme médiatique. Plus rien n’interdit l’escalade. Les assassinats raciaux d’Occidentaux sont chaque jour plus nombreux et le silence de la presse aux ordres chaque jour plus lourd. C’est dans cette atmosphère de suicide collectif que nos environnementalistes du dimanche se frayent un chemin pour paraître et exister. Le crépuscule des ego, comme une nappe de brouillard sur un cimetière géant, se fera plus épais dans la nuit et aura disparu au petit matin.

Le socialisme à marche forcée avancé par la plupart des délégués aux pourparlers de Copenhague a déjà démontré son idéologie décadente en créant pour les masses une misère effroyable. En conséquence, nous avons la chance que l’incompétence d’Obama permit de freiner abruptement devant les imbéciles du toujours moins de progrès et toujours plus d’impôts, laissant du temps pour démentir formellement toute aggravation de la température à la prochaine réunion.

« Un bon écologiste, c’est un type qui voit loin et qui a peu de foi dans le progrès, la science et la technique. » Jacques-Yves Cousteau – Extrait d’un Entretien avec Pierre Assouline – Juin 1989.

Les informations internationales ont principalement été dominées, pendant tout l’été 2010 par la catastrophe pétrolière dans le golfe du Mexique. Bien que BP et le gouvernement américain continuent de travailler sur une « solution finale » en eaux profondes, l’intérêt des médias s’estompe. Un rapport, par le haut commandement aux Incidents majeurs (NIC), attestait qu’environ 26 % du pétrole déversé par le puits était encore en fuite dans l’eau ou à terre. Or, les scientifiques fédéraux estiment qu’il se décompose rapidement dans les deux endroits. Malgré ceci, l’interdiction de forer en eau profonde reste en place et se renforce bloquant les nouvelles explorations. Les hurlements des gouverneurs des états côtiers et des dirigeants de sociétés pétrolières restent sans effets alors que, par une étrange conséquence, l’interdiction de forage soutenu par la plupart des groupes écologistes, conduira inévitablement à une aggravation de la dégradation de l’environnement. En effet, l’accroissement des importations de pétrole à partir du Canada deviendra nécessaire et sans substitut. Il s’avère que la production d’un baril de pétrole à partir de sables bitumineux du Canada génère, par baril, 82 % de CO2 de plus que le raffinement aux États-Unis, sans compter la dévastation après l’extraction. Bien entendu, pas un mot dans la presse.

Aux urnes, citoyens !

Courant 2010, les électeurs seront appelés aux urnes et devront donc choisir parmi ce genre de personnes celles qui décideront du taux de ponction qui vont leur être appliqué. Sincèrement, ne votez pas : ça ne sert plus à rien.

Pendant ce temps, on apprend que NKM (la frétillante endive secrétaire au Numérique et aux objets geek et qui font pouic) ainsi que Lefebvre (la mouche du coche payée pour occuper l’espace médiatique de ses abrutissantes saillies) ne font guère acte de présence au sein du conseil régional où ils ont pourtant été élus. Ils reçoivent pourtant, comme les autres absents compulsifs pointés par « Le Parisien », de fiers émoluments qui mériteraient peut-être … qu’ils fassent ce pour quoi ils sont payés. Cet absentéisme touche d’ailleurs aussi bien les parasites de gauches que les cancrelats de droite.

(Note : Je sais que c’est très mal d’appeler nos aimables politiciens par les sobriquets de parasites et de cancrelats en ce que cela rappelle certaines zeures sombres et certains procédés d’extrémistes, mais je suis preneur de tout autre terme qui conviendrait mieux à un organisme vivant du travail des autres et ne lui offrant que misère et ponctions en retour.) Petites chroniques désabusées d’un pays en lente décomposition.

« http://h16.free.fr/wordpress/ »

Der Spiegel

Les Allemands avaient tentés de nous avertir d’une fraude sur le climat. Dennis T. Avery écrivît dans le magazine AmericainDaily (AmericainDaily.com), qu’en Nouvelle-Zélande, les chercheurs d’état proposaient trop curieusement des graphiques s’adaptant parfaitement au discours officiel de la hausse des températures, alors que les données de température premières du pays ne montrèrent pas de réchauffement. Beaucoup se demandent désormais si, comme par magie pour le Centre britannique sur la recherche climatique (CRU) Hadley ou les emails tendancieux furent mis à jour, le reste des données climatiques de la planète ont été tout aussi « corrigées ».

Etrangement, en Mai 2007, le magazine allemand Der Spiegel avait tenté de dénoncer les fraudes de ce changement climatique. Son article intitulé “Not the End of the World as We Know It” racontait l’histoire de Svente Arrhenius, ce chimiste suédois qui a le premier posé la question embarrassante, aurait vu le réchauffement climatique comme une bonne chose, avec des « climats meilleurs » rendant potentiellement les mauvaises récoltes et la famine une chose du passé.

Der Spiegel avait noté comment les précédentes périodes froides – y compris le Petit Âge de glace ayant commencé en 1300 – étaient trop froides pour les grains de mûrir correctement. En Allemagne, des milliers de villages de montagne et d’immenses étendues de terres agricoles avaient été abandonnées à cause du froid.

« Quand la température mondiale a plongé de façon inattendue à nouveau dans les années 1960, plusieurs météorologistes n’ont pas tardé à avertir les gens sur la venue d’un nouvel âge glaciaire – censée être déclenchée par la pollution anthropique de l’air. Pratiquement personne à l’époque n’a estimé qu’une période de réchauffement puisse poser une menace. »

Ceci en dit long sur la transformation des esprits depuis. Il aura fallu attendre (Tatcher-ndlr) la montée du mouvement écologiste dans les années 1980 pour que tout subitement change, précisa l’article Spiegel. « Dès lors, il était presque une évidence que le réchauffement climatique ne pouvait être perçu que comme un désastre pour le climat de la Terre. »

La faune en voie d’extinction ? Spiegel ajouta : « En outre, certains écologistes doute que les prédictions d’extinction certaine à grande échelle des animaux et des plantes verraient en fait le jour. “Un climat plus chaud permet de promouvoir la diversité des espèces”, ajouta Josef Reichholf, zoologiste à Munich. »
Selon une autre légende de l’effet de serre, des inondations massives frapperont les grandes villes côtières, soulevant des scénarios horribles de New York a Londres et à Shanghai qui s’enfonceront dans la marée. . . Or, il est devenu évident que les discours d’horreur d’une fusion du pôle Sud n’étaient que fiction. La température moyenne dans l’Antarctique est de -30 degrés Celsius. L’humanité ne peut pas utiliser suffisamment de pétrole et de charbon pour faire fondre ce bloc de glace géant. Au contraire, les modèles climatiques actuels donnent à penser que l’Antarctique va même accroître sa masse : SI accroissement de la temparature il y a, le réchauffement de la planète permettra à davantage d’eau de s’évaporer, et une partie de l’humidité va tomber en neige sur l’Antarctique, causant le bouclier de glace son développement.
Der Spiegel eu même un entretien de suivi, le lendemain avec le biologiste Reichholf, soulignant que la diversité biologique "a atteint son pic à la fin de l’ère tertiaire, il y a quelques millions d’années, quand elle était beaucoup plus chaude qu’elle ne l’est aujourd’hui. Le développement va dans une direction complètement différente lorsque les périodes glaciaires apparaissent et que températures baisses, entraînant une extinction massive des espèces, en particulier dans le nord. "

Paradoxalement, les scientifiques ont traité les données brutes recueillies laborieusement comme une possession personnelle pouvant être manipulé et éliminé comme il convenait à leurs fins. En raison de leurs positions influentes et en l’absence d’un mécanisme bien compris du climat, ils ont réussi à persuader les gens en position de force qu’ils avaient rencontré une vérité dévastatrice. Pourtant la corrélation entre la hausse du CO2 et l’évolution toute relative et modeste des températures mondiales ne coïncide que peu. Le concept entier est maintenant en train de s’effondrer et il devient clair que la perte de confiance du public dans les sciences climatiques deviendra un casse-tête pour les véritables chercheurs. Les nations et l’ONU n’ont qu’un objectif précis ; contrôler les individus et les imposer encore plus.

Candidement, l’économiste allemand et un des principaux participants à la recherche au GIEC, Ottmar Edenhofer avoua que l’objectif l’ONU n’était pas d’ordre écologique, mais économique, c’est-à-dire la redistribution planétaire des richesses :

« Le sommet sur le changement climatique a Cancun [] n’est pas une conférence sur le climat, mais l’une des plus grandes conférences économiques depuis la Seconde Guerre mondiale []

Mais il faut dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse du monde par une politique climatique. De toute évidence, les propriétaires de charbon et le pétrole ne seront pas enthousiaste à ce propos. Il faut se libérer de l’illusion que la politique climatique internationale est une politique environnementale. Cela n’a presque plus rien à voir avec la politique environnementale. »

Les véritables raisons, au sein de l’ONU, sont de mieux en mieux connues par les responsables gouvernementaux du monde, mais volontairement ignorées. Le contrôle de l’humanité et sa redistribution forcée devient patent.

(http://www.thegwpf.org/ipcc-news/1877-ipcc-official-climate-policy-is-redistributing-the-worlds-wealth.html)

Le rêve de la ‘droite’ cassoulet comme de la ‘gauche’ Marrakech est bien le même ; faire de la France une nation vassale d’un organisme plus grand encore : l’ONU. Or, les ‘dîners de cons’ chez Maxim’s pour refaire le monde sont pléthores et n’empêcheront jamais le ‘français de base’ de s’appauvrir.

L’atmosphère d’une planète est toute différente d’un effet de serre. Ce dernier accumule de la chaleur à l’intérieur en empêchant physiquement l’air chaud de s’échapper se concentrant dans un espace confiné. L’atmosphère n’est en rien semblable parce qu’il n’y a rien pour empêcher l’air chaud de s’élever par convection depuis le sol jusqu’à une hauteur considérable.
Le rôle de la convection et la condensation subséquente de vapeur d’eau dans les nuages puis les précipitations sont donc actuellement dans l’incapacité de quantifier comme un moyen de ralentir ou de compenser tout effet de serre atmosphérique, mais il y contribue.

Selon la lumineuse prédiction avancée il y a quelques années par Alain Finkielkraut : « L’antiracisme sera le communisme du 21e siècle », les Occidentaux s’attacheront à revêtir aussi les oripeaux de l’écologie suicidaire. Puis viendra le temps des constats.

Futile, car l’occidental ne le sera plus.

Nah ! J’ai dis !

Certains investisseurs malins réclament et obtiendrons une régulation accrue. Le fameux « cap & trade » (marché et taxation du CO2) de l’administration américaine attire les requins de la finance internationale. Georges Soros est un cas d’école. Obama, encensé par une presse biaisée et majoritairement à gauche en Europe et en Amérique du Nord, plie déjà devant les conditions de l’élite de la finance et des multinationales. Bizarrement, la presse pressée de cracher sur un Bush junior et ses connections, n’en finit plus de se pincer le nez avec le président américain. Il est vrai qu’il est noir. Donc, c’est naturellement mieux pour nos marxistes de salon. Or, Soros, le milliardaire gauchiste, et tous les escrocs et voyous ne cessent d’insister pour qu’Obama impose cette taxe carbone comme le fera la France — Sarkozy et sa taxe Tobin remaniée — (puisque la taxe carbone est, semble-t-il, voué à l’échec en France), mais ce n’est plus si sur aujourd’hui, ce qui enrichira naturellement tous les acteurs de la filière des boursicoteurs de taxes. (Businessweek – 15 janvier 2010 –)

« Ah, on peut dire que les grands patrons de Wall Street ont fait très fort ! Au lieu d’assiéger ou de combattre ceux qui faisaient la loi, ils les ont rejoints, investissant eux-mêmes les postes de pouvoir à Washington et intégrant les cabinets de décideurs et législateurs. Y compris l’équipe économique d’Obama ![] C’est ainsi que la pensée Wall Street est devenue la pensée dominante, comme une composante génétique de nos dirigeants. Les banques ont remplacé le peuple au centre de l’univers économique. Au point que, lorsqu’elles ont été menacées de s’effondrer, le peuple des contribuables a été prié de leur porter secours de toute urgence. A coups de milliards. Et surtout : sans conditions ! [] Son élection restera historique. Et c’est un homme brillant. Mais il a dramatiquement sous-estimé la crise. Dans son équipe, il a pris des gens comme Larry Summers ou Tim Geithner, qui voyaient le monde avec les yeux de Wall Street et pensaient que le reste du pays suivrait si l’on sauvait Wall Street. Quelle erreur ! » Arianna Huffington – Huffington Post

(http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/10/31/)

L’agacement de la gauche américaine est toutefois palpable lors d’interviews de politiciens ayant une attitude non conforme à l’orthodoxie verte. Le sénateur McCain par exemple, en réponse à une question sur le réchauffement climatique, démontrait un scepticisme hors du commun lors d’un rassemblement en faveur de Kelly Ayotte à Nashua au New Hampshire : « … [] la science du climat est entachée d’influences extérieures []». (http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&hl=en&v=cVezWqwvxRU&gl=US)

Le meilleur moyen d’atteindre le nirvana socialo-capitaliste serait certainement la création d’une monnaie mondiale. Quel parfait destin que cette nouvelle monnaie appelée carbone ! Tous les écosystèmes seront donc soudainement monnayables. Le carbone deviendra ainsi une valeur commerciale, sujet aux pires dérives et manipulation. Et, vous l’avez deviné, les plus pauvres seront encore les dindons de la farce. Rien n’est trop beau pour les promoteurs des catastrophes, ils n’en tireront les conséquences. Les milliers de milliards divertis pour escroquer la planète auraient pu être utilisés pour éradiquer la pauvreté, assainir l’eau afin de la rendre potable pour les populations du tiers-monde et permettre à l’ensemble des habitants du monde un accès à l’éducation. Or, au lieu de cela, nous aurons droit à des déclarations sans intérêts, teintés de bon sentiment, permettant à certaines castes et dynasties de s’enrichir encore plus. Tous les petits dictateurs en devenir se frottent les mains. On abat des forêts millénaires, surtout les arbres centenaires ne synthétisant que peu de CO2, dans les nations aux gouvernements corrompus, pour les remplacer par des plantations énergivores en carbone, mais amenant des crédits, en dollars, à nos coquins du désastre.

Vive la crise !

Selon Glenn Beck, une personnalité télévisuelle controversée aux USA, nous commençons à y voir plus clair dans l’enchevêtrement des étrangetés de l’édifice construit autour du réchauffement global.

Qui aurait pu croire que Goldman Sachs avait travaillé dur pour sauver l’environnement pendant des années.

Generation Investment Management (GIM) a été fondée par Al Gore, et quelques amis, et comprenait David Blood (ancien dirigeant de Goldman), Mark Ferguson (Goldman) et Peter Harris (Goldman). Ils sont actionnaires au cinquième rang dans le Chicago Climate Exchange (CCX).

En 2006, lorsque le CCX a eu besoin de quelques fonds supplémentaires, devinez qui accéléra l’achat de 10% de la société ? La très opportuniste Goldman Sachs.

CCX est une Bourse qui paraîtrait bien maigrelette si le commerce du carbone ne devenait pas obligatoire. Tous ces joueurs ont des intérêts directs dans le commerce du « cap & trade ».
Mais ce n’est pas seulement Goldman Sachs et ses sbires qui profiteraient de l’accord pour faire de l’argent sur du vent.

Une personne avait apparemment travaillé, en 2001, sur un dispositif pouvant rendre les échanges de carbone possible. Il déposa un brevet, et mourut. Sa femme vendit cette demande de brevet à Franklin Raines, le PDG de … tenez-vous bien, Fannie Mae. Le chef de la direction ayant commis une des plus grandes et massives fraudes comptable de l’histoire.

Maintenant, cette histoire devient peu à peu plus glauque : en 2000, le Chicago Climate Exchange a été aidé à son humble commencement par la Fondation Joyce. Organisme de bienfaisance créé depuis des années, gérant aujourd’hui près d’un milliard de dollars dans divers fonds. La Fondation Joyce est comme la « Fondation Tides » (Tides Foundation) de George Soros, le spéculateur milliardaire international. En fait, c’est même plus grand que la Fondation Tides et sert même à financer la Fondation Tides. Pensez-y comme un endroit où les super-riches et les puissants ‘libéraux’ (gauche américaine) peuvent déverser leur argent. Ainsi, cet argent peut se propager et être dépensé autour de projets accessoires et sans lien direct.

Or, un membre influent du conseil d’administration de la Fondation Joyce au moment précis où le Chicago Climate Exchange reçut ses fonds de démarrage; quelqu’un de bien placé dans le pilotage des fonds à la création de la Bourse des échanges carbones, une personne importante dirigeant le fond de pension de 1994-2002, fut a l’origine de l’histoire. Le fondateur de la Chicago Climate Exchange, Richard Sandor, prétendit qu’il « connaissait cette personne » ce qui est déterminant pour comprendre comment l’argent aurait été attribué à la Kellogg School of Management Graduate, où Sandor a été professeur de recherche.

Qui était cette personne ? Comment l’un des membres influents du conseil d’administration de la Fondation Joyce, qui a participé activement à obtenir a la Chicago Climate Exchange les fonds indispensables a sa création, qui était-il ?

Apparemment, cette personne avait pour nom Barack Obama.

Et cette demande de brevet appartenant désormais au PDG de Fannie Mae ? Il a finalement été approuvé par l’Office des brevets le 7 novembre 2006. Par coïncidence, juste après le jour ou les démocrates ont pris le contrôle du Congrès.
Désormais, Fannie Mae, mandatée par le Congrès pour « rendre le logement plus abordable », est prête à récolter des milliards sur un système qui n’a rien à voir avec le logement, sauf à voir le coût du logement augmenté.
Aussi, rappelez-vous lorsque Fannie Mae racheta les prêts hypothécaires risqués des banques pour en faire des « bundles » et vendit aux investisseurs ces nouveaux titres formés adossés à des hypothèques ? Rappelez-vous comment le marché du logement fut chaotique et se termina par une crise sans précédent dans l’histoire du monde ? Eh bien, l’ancien vice-président de Fannie Mae, le très averti Lesmes Scott était à la tête de ce groupement.

La bonne nouvelle (ou la mauvaise) ? Le nouveau système de commerce du carbone, représenté par la Bourse des échanges carbones — Chicago Climate Exchange utilise exactement la même méthode que celle employée par le groupement. Le plus amusant est qu’il utilise exactement la même personne : Lesmes Scott.

Bingo !

Le Secrétaire de l’Énergie Chu prédit que la création d’un coût pour l’émission de gaz à effet de serre – qui aurait lieu en vertu d’un projet de loi sur le plafonnement des émissions ― « fournira un signal « long terme » qui orientera les décisions d’investissement par les développeurs de projets d’énergies ». Ben, voyons. C’est surtout très bon pour le porte-monnaie de nos seigneurs verdoyant.

Pas bonne la Taxe carbone !

Ainsi, la réduction de l’empreinte carbone par les nations passera obligatoirement par la législation. Les grandes entreprises dites polluantes seront mises à contribution. Or, de tels systèmes ont déjà été l’objet de fraudes et d’inexactitude et impliqueront le crime organisé en Europe. La branche médico-légale de Deloitte met actuellement en garde les entreprises australiennes et britanniques et les régulateurs à se préparer pour de fort taux de risques de fraude potentielle. Interpol a averti que le marché du carbone sera très attrayant pour les organisations criminelles en raison des gains importants réalisables. Les fausses déclarations sur les émissions de carbone par les entreprises et les faux systèmes de compensation de carbone. En octobre 2009, il a été signalé que des fonctionnaires dans cinq pays européens ont été sujets à une enquête sur une escroquerie au crédit carbone d’une valeur de plus de 1,5 milliard d’euros. En août 2009, les autorités britanniques ont arrêté neuf personnes dans le cadre d’une escroquerie aux crédits de carbone de plus de 38 millions de livres sterling. Dans les deux cas, les personnes impliquées étaient soupçonnées d’achat de crédits de carbone à l’étranger (hors TVA) avant de les revendre au Royaume-Uni, TVA incluse, sans payer l’impôt à l’état. Les personnes et les entreprises impliquées ont ensuite disparu, mais pas avant d’avoir transféré leurs profits dans des comptes offshore.
Des mesures d’émissions frauduleuses, de l’inexactitude dans les finances publiques, corruption et escroquerie, blanchiment d’argent et des transactions « aller et retour » ainsi que la fraude envers le consommateur seront les crimes en col blanc de l’avenir. On pourra remercier Al Gore par ses théories hystériques et tous les Sarkozy du monde. Un désespoir de plus pour l’humanité.

Excusez-moi, m’sieur … on s’était trompé !

On découvre avec stupéfaction qu’en réduisant l’éclairage la nuit, on économise des vies sur les routes et autoroutes. Ceux-là mêmes, prétendant nécessaire d’éclairer tout le réseau routier dans les années soixante-dix, s’aperçoivent que les conducteurs sont plus attentifs lorsque la visibilité est moindre et qu’en plus cela ferait des économies d’énergie.

Nos penseurs savent tout. Dans l’écologisme comme dans le socialisme, en imposant par la contrainte des comportements particuliers aux individus, ils espéraient résoudre des problèmes qu’ils avaient artificiellement créés. L’irresponsabilité collective, pendant des idées gauchisantes depuis 1968, amène peu à peu le peuple à ne plus rien espérer de leurs dirigeants. Malgré des recherches biaisées prétendants le contraire (http://www.afe-eclairage.com.fr/uploads/documentation/10116-ext.pdf), les chiffres sont impartiaux (JT de France2 du 4 décembre 2008).

L’éclairage des autoroutes urbaines nuirait-il à la sécurité routière ? Et si nous cessions d’infantiliser les citoyens !

(www.20minutes.fr/article/271466/Paris-L-A-15-est-toujours-dans-le-noir.php)

« Les lumières extérieures sont à l’origine d’une incroyable consommation d’énergie, souvent bien inutile. L’éclairage de nuit représenterait environ 1% de la consommation électrique en France. Selon l’ADEME, l’éclairage, en Europe, a un impact conséquent sur l’environnement, puisqu’il représente autour de 40 % des consommations totales d’électricité du secteur tertiaire. En France, les dernières enquêtes nationales notent qu’en 2002, l’éclairage public représente en moyenne 48% de la consommation totale d’électricité des communes, et 40 % des dépenses. Or, l’ADEME estime que les économies sur ce poste peuvent atteindre 20 à 40 % avec des investissements de surcroît rentables.
De plus, la plupart des lampadaires dépensent près de 40 % de leur énergie à éclairer le ciel. C’est le cas de tous les éclairages publics sous forme de globes qui éclairent aussi bien en bas (le sol) qu’en haut (le ciel). Cette dépense électrique inutile a un coût astronomique : une étude a estimé que les USA dépensaient chaque année 1,5 milliard de dollars à éclairer le ciel, alors qu’il existe des réverbères améliorés, capables d’éclairer aussi bien la chaussée avec une consommation moindre (voir « Solutions techniques »).
Enfin, une enquête de la Direction générale des collectivités locales et de l’ADEME note que l’éclairage public représente en France 4% des émissions totales de gaz à effet de serre…
» (http://www.conservation-nature.fr/article3.php?id=102)

Les nations occidentales sont entrées, sur la pointe des pieds, dans la zone rouge du collectivisme mondain. Très bientôt, respirer sera considéré criminel.

Faites ce que je dis …

Alors qu’une famille traditionnelle américaine consomme 936 KWh en moyenne et qu’une entreprise commerciale consomme, toujours aux USA, 6.408 KWh, le manoir d’Al Gore, à Nashville consomme la bagatelle de 17.720 KWh (http://tcpr.temp.lexi.net/wp-content/uploads/Gore_Electric_Bill.pdf).

Ainsi, Gore dépense plus d’électricité en 18 jours qu’une famille américaine ou l’Ouganda en un an. N’ayez crainte, aucun journaliste n’aurait l’audace de nager dans les eaux glauques des prébendes et privilèges de nos ‘zélites’ zélotes.

Vive les taxes !

À lire les litanies d’autosatisfaction boursouflée de nos énarques aux cerveaux de Colibri, on rencontre un nombre impressionnant de décrets et de lois toujours plus tordues. Poussées par d’innombrables associations crapuleuses et intéressées, on invente à tout va des impôts nouveaux.

Le législateur s’amuse à jouer aux « Legos » en créant des centaines de milliers de règles absconses et en s’arrogeant le monopole de leurs interprétations. Le cerveau des idéologues verdoyant ressemble à du bœuf bourguignon, à la cuisson l’alcool s’est dissipé, ne reste plus que la viande filandreuse. Pourtant, par une saine mesure de santé publique, nos colporteurs de mauvaises nouvelles devraient raison gardée et se souvenir que le vent tourne parfois.

Impécunieuse, pour ne pas dire en faillite, la France se comporte, en donneuse de leçons traditionnelle, avec commisération, voire condescendance – se référer à la Grèce –, comme une nation de l’ex empire soviétique ; plus d’État, plus de fonctionnaires, plus d’impôts et donc plus de dettes. La suite, beaucoup le sentent, finira dans le sang par la loi de la nature qui ne transige jamais avec la logique. Lorsque le crash français interviendra, les rats quitteront le bateau et les matelots restants, mourront ou se battront. L’histoire n’est jamais écrite pour certains certes, mais l’histoire se répète pour d’autres. Les réformes qui auraient pu avoir lieues il y a 30 ans ont été assassinées par une gauche moisie, une droite frileuse et des syndicalistes intolérants bardés d’idéologies rétrograde et infantile. Giscard, Mitterrand, Chirac et Sarkozy peuvent être fiers d’avoir cédé par électoralisme !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s