LE VERNIS ECOLOGIQUE. Pourquoi les alarmistes du réchauffement climatique vous tiennent désinformés en utilisant la fraude, les menaces et la tromperie ?

Publié: mai 24, 2011 dans Uncategorized

Chapitre 8

KAFKA

« Ne les croyez pas, ne les craignez pas, ne leur demandez rien. » Alexandre Soljenitsyne

Une des ironies manifestes à la conférence sur le changement climatique à Copenhague est qu’elle – la conférence – s’est focalisée sur le réchauffement à un moment où la planète Terre se situe dans un cycle de refroidissement particulièrement remarqué depuis une décennie. Ce seul fait démontre que cette conférence des Nations-Unis, je le répète, n’est que de la poudre aux yeux et que son objectif est, avant tout, la création d’un monstre administratif mondial supplémentaire, en transférant les pouvoirs des nations indépendantes, aux gouvernements élus, à des entités irresponsables dirigées par des ‘grattes papier ’.

Quoique Gore refuse d’appliquer a lui-même ce qu’il préconise, la conférence, s’appuyant sur ses dires, insiste pour se réunir, bon an mal an, autour du champagne et des petits fours, d’une façon régulière, entre fonctionnaires internationaux.

L’ancien vice-président Al Gore et sa femme Tipper ont ajouté une nouvelle propriété à leur empire immobilier. Selon le Montecito Journal, le couple dépensa quelque 8.875.000 dollars pour une villa les pieds dans l’eau d’un hectare avec piscine, jacuzzi, fontaine et neuf salles de bain. Bien entendu, la presse collaborationniste se tait sur « l’empreinte carbone ». Qu’aurait-on dit si Georges W Bush en avait fait autant.

Tout comme un certain “communisme” concentrant tous les pouvoirs et réduisant les citoyens à des propriétés de l’État, le programme sur le changement climatique (et bien d’autres comme les programmes sur la violence faite aux femmes – bizarrement jamais sur celle faite aux hommes –, des programmes sur l’ingérence économique et politique, etc.) des Nations-Unis n’est rien d’autre qu’une tentative de soumettre les nations indépendantes à un gouvernement mondial. Or, le véritable danger serait de minimiser l’histoire de notre Terre. La fin de la dernière période glaciaire se situant aux alentours des dix milles années.
Le Dr. Theodore Landscheidt, astrologue et climatologiste, fondateur du célèbre Schroeter Institut de recherche sur les Activités des Cycles solaires a Waldmuenchen en Allemagne (désormais en Nouvelle-Écosse au Canada), prédisait déjà, avant son décès en 2004, un nouvel âge glaciaire similaire à celui ayant eu lieu dans l’hémisphère nord vers les années 1300 à 1800. Les météorologistes sont généralement d’accord pour penser que ce cycle de refroidissement présent continuera pour une vingtaine d’années au moins.

La météorologie est une science imparfaite dans sa similarité aux autres, pour connaître le temps qu’il fera. Les outils s’affinent, mais le résultat n’est jamais sûr. Même des prédictions proches sont incertaines. La météorologie moderne repose principalement sur des modèles par ordinateur et aucun ne peut comprendre et prendre en considération précisément le rôle joué par les nuages, les vents ou les éruptions volcaniques.

A contrario, le Soleil peut et est étroitement surveillé. Étant la principale source de chaleur sur notre monde, il est intéressant de noter qu’il ne se trompe jamais. Les instruments de mesure modernes sont capables d’une précision extrême dans sa surveillance. Or, que nous apprend le Soleil pour le Dr Landscheidt ? « Présentement, les taches solaires nous montrent des activités considérablement plus faibles et nous apportent la confirmation d’une nouvelle tendance au refroidissement ».

Les hivers seront plus longs et plus froids. Le réchauffement climatique deviendra alors une chose du passé. Nos idéologues d’aujourd’hui seront à la retraite, oubliés ou morts. On relèvera leurs noms dans l’histoire parmi les imbéciles heureux, se faisant une publicité à bon compte sur le dos de la raison.

Bien entendu, les « Gore et compagnie » continueront leurs harangues et insisteront pour dire que le Soleil à tort. La somme de l’intelligence humaine n’atteindra jamais la somme des crétins qui la compose.

La vertu a parlé.

Lorsque l’intolérance revêt les couleurs du bien, son habit n’est plus qu’un oripeau. Alors que les météorologues sont nécessairement des climatologues sur une période courte, les climatologues ne sont pas obligatoirement météorologues. Pour bien comprendre la nature des deux spécialités, d’aucun chercheront dans leurs études respectives. Le météorologue étudie les courants marins, les vents, les températures, etc. alors que le climatologue se spécialise dans la géophysique, l’histoire et la géologie, etc.

Margareth Thatcher, l’origine politique.

Thatcher, ayant obtenu son diplôme en chimie en 1947 à Oxford a continué à travailler comme chercheur en chimie avant de devenir avocat en droit fiscal et, éventuellement, un homme politique – aujourd’hui l’ancienne « Dame de fer » ne parle plus en public, souffrant de démence sénile et ayant subi plusieurs attaques cérébrales – elle donna son premier discours documenté citant le changement climatique à la ‘Royal Society’ en 1988, un an avant la fin de ses onze années de carrière en tant que premier ministre. Elle préconisa l’action du gouvernement pour réduire la pollution et promouvoir le développement durable :

« Même si ce genre d’action peut coûter cher, je crois que c’est de l’argent bien dépensé et qu’il est nécessaire parce que la santé de l’économie et la santé de notre environnement sont totalement dépendantes l’une de l’autre ».
(http://www.margaretthatcher.org/speeches/displaydocument.asp?docid=107817)

Lorsqu’elle s’adressa devant l’Assemblée générale des Nations Unies ce 8 novembre 1989, sa verve légendaire apporta une démonstration magistrale à sa réputation de coriace. Habitée par une inhabituelle énergie, elle étonna l’assemblée par son talent et son total engagement en faveur du climat.

Au second sommet, en 1990, sur le Climat mondial, elle commenta avec dextérité la situation supposément dramatique de la Terre :

« …le besoin pour plus de recherches ne doit pas être une excuse pour délayer une action désormais urgente. »

« Nous ne devons pas oublier que les CFC sont 10.000 fois plus puissantes, molécule pour molécule, que le dioxyde de carbone en tant qu’agents du réchauffement climatique. Mais des gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone est de loin le plus important et contribue à environ la moitié du réchauffement de serre d’origine humaine. Tous les pays le produisent. Les derniers chiffres à ma connaissance montrent que 26 pour cent proviennent d’Amérique du Nord, 22 pour cent par rapport au reste de l’OCDE, 26 pour cent de l’Union soviétique et Europe de l’Est et 26 pour cent des pays moins développés.
Ces chiffres soulignent les raisons qu’un effort international commun destiné à réduire les gaz a effet de serre en général et du dioxyde de carbone en particulier si important. Il est peu utile dans l’action pour réduire les quantités mises dans l’atmosphère dans une partie du monde, si elles sont rapidement accrues dans un autre. Dans ce cadre le Royaume-Uni est disposé, dans le cadre d’un effort international, y compris d’autres pays de premier plan, à se fixer un objectif ambitieux afin de réduire les émissions de dioxyde de carbone du niveau de cette année d’ici l’an 2005. Cela se traduira par un renversement de tendance avant cette date. »

Son fils le play-boy Mark Thatcher, quatre ans après sa participation à un coup d’État avorté contre le président de la Guinée équatoriale, et qui fut sous le coup d’un mandat d’arrêt international en mars 2008, s’essaya a la politique sans succès en s’approchant du porte-parole de sa mère en 1986, il demanda ce qu’il pourrait faire pour l’aider à sa réélection, il se verra répondre « exilez-vous ».

Depuis l’avènement du réchauffement planétaire par la grâce de Margaret Thatcher, beaucoup de scientifiques s’attribuent désormais le titre de climatologiste. Or, beaucoup d’entre eux critiquent les météorologues, ce petit peuple, ces manants de l’audiovisuel pour certain, ces soutiers de l’audimat de 20 heures. Car, voyez-vous, chers lecteurs, les météorologistes sont majoritairement sceptiques sur la réalité du réchauffement. Les autotitrés climatologistes de tout bord ont besoin d’argent ; beaucoup d’argent, et ressentent vivement la starisation des « journalistes du temps qu’il fait ». Voilà pourquoi ils dénoncent sans arrêt les méfaits des sceptiques, très souvent des météorologues professionnels ne faisant pas partie de la caste des seigneurs, le camp (relatif) des prophètes de l’apocalypse.

Une certaine controverse a propos d’un article publié dans la revue Science en septembre 2009 (http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/325/5945/1236), révélant un complet revirement d’une tendance à long terme du refroidissement de l’Arctique a partir des années 90, démontrait l’hypocrisie de certains chercheurs en mal de reconnaissance.

Dans une newsletter (http://wattsupwiththat.com/2009/09/03/noaa-internal-newsletter-reveals-noaas-arctic-plans/) de l’Administration Nationale sur l’Atmosphère et les Océans – NOAA –National Oceanic and Atmospheric Administration– , la NOAA faisait valoir que « selon le plus récent Bulletin de l’Arctique, l’océan Arctique continue de se réchauffer ».
Ah bon ? Alors, allons voir !

Cette administration basa leurs données sur le fameux CRU Hadley. Tiens, comme c’est étrange. Le centre Hadley refusa de dévoiler les données brutes en dépit des demandes répétées de scientifiques indépendants. Vous avez dit bizarre?

A qui profitent les nouvelles taxes imposées sur l’autel de la déraison ?

L’argent de Rajendra K. Pachauri et des autres.

Ou comment s’enrichir en se faisant passer pour un bon samaritain. Selon Reuters, Pachauri, le richissime banquier, nous aurait sermonnés si les participants ne parvenaient pas à un accord à Copenhague. Malgré ses froncements de sourcils, Pachauri doit se frotter les mains aujourd’hui. Des milliards seront dépensés par les pays riches pour la création d’une agence Onusienne supplémentaire et transiteront tout naturellement et principalement dans sa propre banque.

« Tel que rapporté par Reuters – avec une légère correction : le patron de la Banque asiatique de développement (ADB), Haruhiko Kuroda, a averti les gouvernements que l’échec d’un accord sur le climat à Copenhague pourrait conduire à un effondrement du marché du carbone, ce qui dévasterait les efforts pour faire face au changement climatique rendre très riches les commerçants de carbone.

Ça aide bien sûr de savoir que M. Kuroda est mieux connu dans les milieux écolos (http://www.greeneconomyinitiative.com/news/183/ARTICLE/1476/2009-05-04.html ) pour avoir créé le Groupe consultatif de l’ADB sur les changements climatiques – présidé par le businessman millionnaire Rajendra K. Pachauri, président à temps partiel du GIEC.

Un membre intéressant de ce groupe est le Dr Klaus Toepfer, Directeur fondateur de l’Institut des hautes études du climat, du système terrestre et des sciences du développement durable et ancien directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Et ce fut le PNUE, bien sûr, qui a créé le GIEC – qui a maintenant comme président à temps partiel le businessman millionnaire Rajendra K. Pachauri.

Un autre membre est professeur Hironori Hamanaka, président du conseil d’administration de l’Institut des stratégies environnementales mondiales (IGES). L’IGES (http://www.iges.or.jp/en/index.html ) prétend être "un institut de recherche qui mène des recherches pragmatiques et innovantes de politiques stratégiques pour soutenir le développement durable dans la région Asie-Pacifique." On ne sera donc pas surpris d’apprendre que l’organisation travaille en étroite collaboration (http://www.iges.or.jp/en/news/press/09_10_30.html ) avec TERI, dont le Directeur général est le businessman millionnaire Rajendra K. Pachauri.

Encore une autre est Mme Huguette Labelle (http://www.unglobalcompact.org/AboutTheGC/UNGC_Board_Bios.html), également membre du conseil de l’organisation  Global Compact de l’ONU, la même ONU dont le businessman millionnaire Rajendra K. Pachauri fait partie. L’hilarant est que Mme Labelle est présidente de Transparency International, l’organisation mondiale de la société civile " menant la lutte contre la corruption". La mission de TI "est de créer un changement vers un monde exempt de corruption."

Le Conseil comprend également le professeur Jeffrey D. Sachs, Directeur du Earth Institute à l’Université de Columbia. C’est le même Earth Institute qui a créé le Centre des risques climatiques (http://www.earth.columbia.edu/articles/view/2479), en invitant le businessman millionnaire Rajendra K. Pachauri à devenir son premier Président du conseil d’administration.

Un personnage intéressant est le Dr Emil Salim, un conseiller du Président indonésien sur l’environnement et les questions de développement durable. Mais il est également membre l’APFED (http://www.apfed.net/about/members.html )– le Forum Asie-Pacifique pour l’environnement et le développement. Une de ses principales activités est le parrainage des "Initiatives de partenariats pour les réseaux du savoir et le renforcement des capacités" – en collaboration avec TERI en tant que partenaire majeur. Mais ça ne s’arrête pas là. Dr Salim est également président de l’Institut asiatique de l’énergie (http://www.aeinetwork.org/), créé en 1989 par TERI et soutenue par lui depuis. Et le Directeur général de TERI est le businessman millionnaire Rajendra K. Pachauri.

Le dernier mais non des moindres, est le professeur Zhou Dadi, directeur général (émérite) de l’Institut de recherches énergétiques, qui est évidemment connu sous le nom de TERI, dont le directeur général est le businessman millionnaire Rajendra K. Pachauri.

Rome paraît-il n’est plus le centre du monde. Dans ce brave nouveau monde du changement climatique et du développement durable, tous les chemins mènent à Rajendra K. Pachauri. »

http://eureferendum.blogspot.com/2009/12/all-roads-lead-to-pachauri.html

Pachauri donc, aura compris l’importance de la propagande. Non seulement ceci rapporte, c’est aussi pratique pour laisser penser à un comportement civil et social adapté à son propre prêche. Or, rien n’est moins vrai.

« Quand le président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et prix Nobel de la Paix , Rajendra Pachauri, utilise une voiture polluante – une Toyota Corolla (1,8L) – avec chauffeur depuis sa résidence à plus de 5 millions d’euros de Delhi en Inde pour rejoindre son bureau situé à moins de 2 kilomètres. (http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1247376/Controversial-climate-change-boss-uses-car-AND-driver-travel-mile-office—says-YOU-use-public-transport.html#ixzz0e9ih0LJF)
Beau bilan carbone…
En 2008, celui qui reconnaissait avoir échangé son ancien 4×4 contre une Toyota,
déclarait: "Je ne vois pas d’un bon oeil la course effrénée aux quatre roues qui s’empare des pays émergents dont le mien, l’Inde […]. Ce n’est certainement pas la solution dans un pays comme l’Inde, avec tellement de pauvres. Il vaudrait mieux développer les transports publics".
(http://ecologie.caradisiac.com/Rajendra-Pachauri-les-gestes-du-quotidien-pour-moins-polluer-497)
On attend toujours qu’il applique ses propres conseils… »

Cinq scientifiques ayant contribué aux recherches dans le cadre des travaux du GIEC sont allés plus loin dans une attaque en règle envers l’institution dirigée par Pachauri. En préconisant de le démanteler pour le sauver, ils signifient au monde que cette organisation onusienne n’a désormais plus aucune crédibilité.

(http://www.nature.com/climate/2010/1002/full/climate.2010.11.html)
Après avoir reconnu des erreurs majeures à propos des glaciers de l’Himalaya, après les emails tendancieux du ‘Climategate’ et bien après les défections d’innombrables chercheurs désireux conserver une certaine légitimité au sein de leurs pairs, l’organisation semble aujourd’hui en état de survie. Or, c’est au milieu des eaux troubles que son très cher président Rajendra Pachauri choisit de publier un roman autobiographique mêlant aventures sexuelles – Frederic Mitterand et Cohn-Bendit ne sont plus seul – et réincarnation : ‘Retour à Almora’. Ce qui est ennuyeux est que cet ouvrage a pour éditeur un autre milliardaire indien, patron de la compagnie pétrolière Reliance Industries. Or, le Times de Londres semble penser qu’il s’agit là d’un mélange des genres qui nuira gravement à l’organisation. Pour le lancement de son livre, une fête majestueuse et grandiloquente fut ainsi payée rubis sur l’ongle par une filiale de la compagnie pétrolière britannique BP, principal soutien financier à l’Institut Teri dirigé par Pachauri. Pour le premier des écologistes climatologues, l’argent n’a pas d’odeur.

(http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/article7018533.ece)

Les civilisations ne meurent pas d’assassinat mais de suicide, selon l’historien Arnold Toynbee.

Cuisine familiale.

Puis, largement ignorée par les médias, une histoire extraordinaire, publiée dans le Daily Telegraph de Londres, ayant accusé le Président du GIEC, le Dr Rajendra Pachauri, « de faire fortune à partir de ses liens avec les entreprises faisant commerce du carbone ». Les révélations du Daily Telegraph sont pour le moins explosives.

Le drame commença à Copenhague pendant les derniers jours lorsque le sénateur Steven Fielding et Lord Monckton remirent une lettre entre les mains du Docteur Pachauri pendant son discours clôturant sur les dangers du changement climatique. La lettre ouverte a contesté la probité scientifique d’un graphe largement mis en évidence dans le Rapport 2007 du GIEC, et utilisé à ce jour par le Dr Pachauri dans son exposé.

La lettre demandait au Président du GIEC pourquoi le rapport 2007 du GIEC a omis d’enregistrer les intérêts qu’avait Pachauri dans tant d’organisations et d’entreprises profitant des résultats du rapport du GIEC.
Les clés pour le Daily Telegraph étaient les allégations de conflits d’intérêts. Une longue liste d’entreprises où le Dr Pachauri est impliqué au plus haut niveau fut mise à jour. « L’origine à partir de laquelle le Dr Pachauri a bâti son réseau mondial d’influence au cours des dix dernières années est basée à Delhi, Tata Energy Research Institute, dont il devient directeur en 1981 et de directeur général en 2001 en est le point central. Maintenant rebaptisé ‘The Energy Research Institute’, TERI, créé en 1974, est un empire créé de toutes pièces par un conglomérat affairiste ; le groupe indien TATA, avec des intérêts allant de l’acier, l’automobile, l’énergie et les produits chimiques, les télécommunications et les assurances (et propriétaire de Jaguar, Land Rover, le thé Tetley et Corus, la plus grande entreprise sidérurgique britannique) », ajouta le Daily.

L’article poursuit en insistant sur le fait que, lorsque le Dr Pachauri a pris en main la gestion de TERI pour ses propres intérêts sur le pétrole et le charbon. Il fut, jusqu’en 2003, administrateur de l’India Oil, une des plus importantes entreprises commerciales de ce pays. Il fut administrateur de ‘India National Thermal Power Generation Corporation’, le plus grand producteur d’électricité dans le pays.
Selon le journal, le bon docteur Pachauri mis en place, au Texas en 2005, GloriOil une société spécialisée dans la technologie pour extraire le reste des réserves des gisements de pétrole épuisés. Le document affirme également que l’institut de recherche de TERI est impliqué avec des intérêts dans « tous les types de technologie d’énergie renouvelable ou durable, beaucoup d’entre eux étant des investissements lourds de la part de TATA, comme cette ferme américaine de 1,5 milliard de dollars d’investissements projetés.
TERI a maintenant étendu son empire avec TERI Europe, basé à Londres, où le Dr Pachauri est fiduciaire avec Sir John Houghton, ancien chef du Met Office britannique, et un acteur majeur au sein du GIEC. TERI Europe exécute actuellement un projet sur la bio-énergie.

Comme l’article du Daily Telegraph le suggère, il devient clair, à la lumière de cet institut indien, que le Dr Pachauri est devenu l’élément essentiel ayant réussi à combiner la science, la politique et les perspectives commerciales, en utilisant l’hystérie du réchauffement climatique. Ce n’est que depuis le dernier sommet de Copenhague que nous commençons a entrevoir les conséquences d’un mélange des genres entre scientifiques prétendument neutres, mais ayant des intérêts financiers bien compris dans des entreprises commerciales faisant de la taxe carbone un moyen d’enrichissement extraordinaire.

Le peuple, lui, est autorisé à croire que les scientifiques se cantonnent à la science.

L’exemple apporté par le Daily Telegraph de Corus Steel est en cela nauséabond, le plus grand producteur d’acier britannique, détenu par le groupe Tata, va transférer sa production d’acier de Corus Teesside au Royaume-Uni, à Orissa, en Inde, au prix de 1.700 emplois britanniques. Dans le processus, Tata gagnera jusqu’à US $ 2,2 milliards en « crédits carbone ».
Ce qui précède est ce qu’on pourrait appeler un mécanisme de développement propre (MDP), qui bénéficie aux pays comme la Chine et l’Inde. L’Inde a 1455 projets MDP en opération d’une valeur de 33 milliards de dollars. Beaucoup d’entre elles sont facilitées par le groupe Tata. Les implications sont énormes. Les contribuables européens paieront leurs propres pertes d’emplois.
Et maintenant que le marché du « carbone » se développe, un acteur clé, sinon le leader mondial, va être le Chicago Climate Exchange. Et devinez qui est membre du « conseil consultatif » de cette bourse ? Eh oui, le toujours très occupé Dr Pachauri. En 2007, le bon docteur est devenu membre du conseil consultatif de Siderian, société à capital-risque spécialisée dans les « technologies durables », et basée à San Francisco. En 2008, le Dr Pachauri est devenu conseiller au Credit Suisse, puis la Fondation Rockefeller. Il a également rejoint le conseil de la Glitnir Bank et il est président de l’Indochine durable Fonds cherchant à mobiliser 200 milliards de dollars.

Incroyablement, le Dr Pachauri est maintenant administrateur de l’International Risk Governance Council à Genève, créé par deux des plus grands producteurs européens d’électricité. Il a rejoint à New York le fonds d’investissement Pegasus en tant que « conseiller stratégique », et il est président du conseil consultatif de la Banque asiatique de développement. Sa sphère d’influence s’étend de l’unité de recherche de l’université Yale à la direction de l’Institut japonais des stratégies environnementales mondiales, et il est conseiller auprès de Toyota et la SNCF en France. Le Daily Telegraph se demande combien est payé cet homme pour tous ces postes importants.

Car voyez-vous chers lecteurs, pas un seul de ses organes ne publie son salaire ou ses honoraires. Même les Nations Unies refusent de révéler le prix à payer par les contribuables de toutes les nations pour enrichir le parvenu du climat.
Dans une interview avec The Times of India, le Dr Rajendra Pachauri a déclaré: « Ma conscience est claire et c’est pourquoi je suis cool a l’égard de ces accusations. »
Ben, voyons ! Souvenons-nous ; pour tous les criminels de la planète, leurs consciences le sont aussi !

Est-il le seul à profiter des énormes intérêts financiers dans des entreprises susceptibles de bénéficier des politiques environnementales ? Prenez l’exemple de Cathy Zoi.

Zoi, qui a quitté son poste de directeur général de l’Alliance pour la Protection du Climat ― fondée par Al Gore ― pour servir de secrétaire adjointe de l’Efficacité énergétique et des Énergies renouvelables dans la nouvelle administration américaine, gère aujourd’hui des milliards dans des financements d’« emplois verts ».

Cathy Zoi non seulement est en mesure d’influer sur le sort de son ex-employeur et ex-vice-président Al Gore, mais elle a elle-même des intérêts dans deux entreprises qui pourraient directement profiter des mesures proposées par le ministère de l’Énergie.
Parmi ses participations, Mme Zoi possède des actions de Serious Materials, Inc, la déjà endormie … maintenant très animée association ‘amie de la maison Blanche Barack Obama, dont les opérations de politique publique sont dirigées par son mari. Entre eux deux, ils détiennent, selon le magazine The American Spectator, 120.000 parts de la société, ainsi que des options sur actions (http://spectator.org/blog/2010/01/14/conflict-of-interest-for-obama). Le journaliste John Stossel a déjà diffusé à la télévision ce qu’il considère comme du « capitalisme de copinage ». Zoi étant alors en mesure d’influencer sur le destin d’une société à laquelle elle est si étroitement associée.
En outre, les formulaires de déclaration démontrent que Zoi détient entre 250.000 dollars et 500.000 dollars en « parts de fondateurs » de Landis + Gyr, une entreprise Suisse de « compteurs intelligents ». Elle possède également encore entre 15.000 $ et 50.000 $ en actions ordinaires. Pour comprendre avec clarté ce que sont ces « compteurs intelligents », il faut se référer aux logiciels espions cachés au fond de votre ordinateur à votre insu. Un compteur électrique retournant des informations sur votre utilisation d’énergie vers la compagnie d’électricité instantanément et permettant à une société de pouvoir contrôler la quantité d’énergie qu’un client peut consommer. Ces compteurs intelligents sont une composante essentielle des plans que l’administration Obama veut instaurer par la coercition visant à réduire la consommation d’électricité dans le cadre de la nouvelle politique environnementale selon une grille « intelligente ».

Dans un rare moment de franchise, la tzarine de l’énergie Carol Browner du cabinet du fabuleux Obama a déclaré au US News & World Report : « Nous devons veiller à ce que … éventuellement, nous puissions arriver à un système où une compagnie d’électricité serait en mesure de retenir une partie du pouvoir de sorte que peut-être votre climatiseur ne fonctionne pas à son maximum, vous aurez toujours la possibilité de refroidir votre maison, mais ce sera une économie pour le consommateur. »

En réalité, pour encourager l’adoption de « compteurs intelligents » et accroître ainsi les ventes de Landis + Gyr – et devenir ainsi une manne potentielle pour Zoi et son mari, les intérêts bien compris des opportunistes de l’état permettent à ceux-çi de devenir des donneurs d’ordre. Pourtant, comme condition à son entrée auprès de l’administration Obama, et tout en conservant son magnifique portefeuille de titres importants dans Serious Materials et Landis + Gyr, Zoi avait promis de « ne pas participer personnellement et de façon substantielle dans une affaire particulière qui aurait un effet direct et prévisible sur l’intérêt financier de ladite entreprise sans l’obtention d’une dérogation en premier lieu. Mais alors, si elle ne participe pas aux décisions qui pourraient avoir un « effet direct et prévisible » sur ses participations Landis + Gyr et qu’elle ne participe pas aux décisions qui pourraient avoir un « effet direct et prévisible » sur ses participations dans Serious Matériaux, on est en droit de se demander de quelles décisions elle est en charge. Car la quasi-totalité des responsabilités de la dame est de nature énergétique. Les conflits d’intérêts semblent si évidents que presque toutes les questions de fond dont elle a la charge devraient l’empêcher de travailler.
Ces questions soulèvent de graves problèmes d’éthiques et juridiques. Ou est passée la totale transparence promise par l’administration Obama ?

La nature aurait-elle besoin des bons soins d’une minorité d’individus pour lui dicter sa conduite? La très large majorité des catastrophes environnementales ont pour causes les actions directes ou indirectes de notre planète. L’arrogance humaine ne se satisfera jamais d’une telle explication. Pour quelques êtres humains, l’humanité est fondamentalement inhumaine. Ainsi, notre propension à tous à ne regarder que les aspects négatifs devient une obnubilation. Une poignée d’activistes détermine alors nos pensées, nos désirs et nos rages. Rarement, en effet, entends-t-on l’objectivité et les faits faire la une des médias. Aussitôt ostracisées, les relativistes deviennent la risée d’une intelligentsia ignorante, pédante et narquoise.

Devant les déficits abyssaux des nations supposées riches, la prolétarisation fiscale et la décomposition de l’autorité des États nations deviennent cauchemardesque. L’idéologie verte, monstre insatiable et dogme porté au pinacle, impose à une classe moyenne ne voulant pas déchoir son agenda totalitaire. Les parias, ceux et celles n’ayant pas l’heur de plaire seront jetés à la vindicte médiatique. Cerise empoisonnée sur un gâteau amer, les indécrottables idéalistes iront jusqu’à saper les fondamentaux de la liberté individuelle. Or, nos spécialistes des droits de l’homme n’en ont cure, nos gauchos-mondains siffleront en regardant vers le ciel.

Il est peine perdue de vouloir convaincre les aveugles volontaires. Les préconceptions flattent l’intelligence subie, mais ignorent la raison et l’objectivité. La rectitude politique est le résultat d’une massification des esprits par une propagande répétée. Mécanisme bien connu des idéologues. La vérité, donc la connaissance, peut facilement être connue et consultée aujourd’hui. La différence entre l’honnêteté et l’hypocrisie est identique à ceux ou celles voulant comprendre et ceux ou celles assis sur leurs sciences infusent. Tout le reste n’est que du verbiage de cour de récréation.

 

 

 

Patrick Scheffer

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