VANITE ET FUTILITE

Publié: septembre 15, 2010 dans Uncategorized


La vanité des femmes est telle que pour paraître aimées, elles se passeraient fort bien de l’être.
[ Mémoires ] Laure Permon Junot, duchesse d’Abrantès

De tout temps, les êtres humains se sont fardés. Les hommes autant que les femmes. Il y eut des périodes austères et d’autres farfelues. Les coquettes et précieux de ce monde ont laissé des traces dans l’imaginaire collectif et dans nos accoutrements contemporains. Les femmes ont pourtant, à juste titre, conservé à travers l’histoire, l’avantage de la beauté et de l’élégance. Aujourd’hui, « rimmel » et autres poudres constituent une large part des recettes publicitaires des médias. Tous ces produits servent à cacher, certains diront « embellir », ce que le monde entier voit s’étaler avec insistance dans notre environnement quotidien ; le corps de la femme. Or, un produit supplante tous les autres par sa capacité à tricher avec la nature. Utilisé dans la construction, dans l’art figuratif, dans le mobilier, la mécanique et l’industrie chimique ; il est avant tout, avec le rouge à lèvres, la quintessence de la parodie ludique des femmes modernes, et représente à lui seul la double identité de la féminité. Le vernis à ongles a donc pour vocation de transformer la réalité. Cependant, un autre verni, bien plus subtil et sournois transforme nos sociétés en moquerie de démocratie ; celui de l’innocence.

Les femmes occidentales semblent ignorer que les bagues de fiançailles dont elles se pâment et qui font tant de mort d’homme par milliers, chaque année, dans des guerres civiles pour financer des conflits, principalement en Afrique, premier continent producteur de diamants au monde, particulièrement en Sierra Leone, Angola et au Congo, démontrent que leurs frivolités naturelles vont à l’encontre de leurs prétendus besoins d’égalité et de justice.

Les féministes et les groupes de pression féminins le savent, mais font mine de ne rien voir ou de ne rien savoir. Bizarrement, l’équité n’a plus cours dans leurs discours. Ce qui importe avant tout, c’est que les hommes cherchent à les satisfaire. Ce qu’est le diamant aujourd’hui, la fourrure l’était naguère. De tout temps les femmes semblent avoir eu une mémoire sélective. Des « Madame de » de la monarchie au gouvernement Sarkozy à l’équité obligatoire, toutes les vaniteuses dans l’histoire, ont autorisé et réclamé à leur endroit des aides et des lois spécifiques en contradiction avec leurs soi-disantes quêtes sur l’égalité des sexes.

Bien entendu, toutes les grandes causes internationales sur la protection des animaux, Brigitte Bardot et les bébés phoques, organisation caritative sur la protection des ours dans les Pyrénées, protection des espèces à fourrure, font, à l’unanimité, l’orgueil des grandes prêtresses de l’écologie et du féminisme.

À l’avant-garde des nouvelles tendances, les femmes sont sur la proue d’un navire qui prend l’eau de toutes parts. L’Occident se meurt, faute d’enfants. Historiquement, elles ont été très souvent les instigatrices directes ou indirectes des grands conflits mondiaux.

Des femmes de Mitterrand à celles d’Hitler, d’Hillary à Ceausescu, elles ont utilisé le paravent masculin comme tremplin à leur réussite sociale. Un monde plus doux et sensible serait essentiellement féminin, disent-elles. Un monde totalitaire et esclavagiste le serait tout autant. Les hommes savent terminer un conflit.

Idées préconçues et fainéantise intellectuelle sont généralement les ingrédients nécessaires à la rapide ascension de la rectitude politique. Interdiction de penser différemment ou gare ! Comme pour les hurlements de ma cousine, la femme moderne ne supporte aucune critique, même argumentée. Le glissement d’une conversation sur le chemin du féminisme vous mènera droit à une opposition offensive, dépourvue de logique de la part des défenseurs de la pensée unique.

« Je pense que le féminisme nous donne le droit et même nous fait le devoir de traiter des femmes comme des individus et donc de les critiquer si besoin est. » Paroles prononcées par Alain Finkielkraut (« wishfull thinking » selon le dicton anglo-saxon) le 8 décembre 2006 à l’émission de Taddei Ce soir ou jamais, sur les propos de Ségolène Royal sur l’Iran.

Gisèle Halimi, féministe assumée, ayant pris la défense des combats féminins se cru obligée de défendre les bévues de la candidate à la présidence de la France. Houria Bouteldja, une autoproclamée féministe arabe, après avoir traité les Européens blancs de « sous-chiens » le 26 juin 2007 dans la même émission en public et qui rajouta « a qui il faut bien donner un nom, les blancs » était présente ce jour-là. Son opposition à Finkielkraut était palpable. Le journaliste présent avait le devoir de rectifier ou de ne pas laisser dire certains propos comme ceux prononcés par mademoiselle Houria Bouteldja sur le ton de la galéjade.
En effet, parler de résistance lorsque l’on parle du Hezbollah, alors qu’ils ont tué prés de 90 soldats français au Liban, ceci sans parler des attentats antisémites en Argentine est tous simplement scandaleux. Il est clair que les femmes modernes peuvent dire et écrire des mensonges sans indigner les médias bien pensants.

Sur l’Islam, comme sur le féminisme, la presse porte toujours des gants de velours. Presse de jupons et presse de coton, Islamisme et féminisme sont les deux « ismes » intouchables du siècle qui débute.

L’idéologie féministe ne se satisfait pas d’égalité. En France, deux cas sont en cela éloquents. Dans l’Isère, une piscine a été ouverte pendant deux heures aux femmes exclusivement, provoquant une polémique au sein du conseil municipal. À Vigneux (Essonne), le maire a prêté un gymnase pour un tournoi de basket féminin inter mosquées, interdit aux hommes, avant de se raviser. Lorsque sur les ondes radiophoniques certains journalistes demandèrent l’avis des auditrices, la plupart répondirent qu’elles trouvaient cela normal, que si certaines femmes ne désiraient pas se baigner avec les hommes c’était leur droit. Il semblerait que ce soit aussi le droit des femmes d’entrer dans les vestiaires masculins, de participer à des compétitions dans des équipes masculines et d’obtenir des hôpitaux et des départements d’études uniquement féminins. Mais pas l’inverse. Égalité féminine, je présume. Bien sûr, l’aspect religieux a été avancé par les médias sur ces aberrations dans une république laïque, mais certaines femmes modernes, même non-musulmanes, se satisfont de ces quelques entorses au pacte républicain, s’il s’agit de profiter d’un avantage supplémentaire. Churchill disait « Certaines personnes trébuchent sur la vérité, mais beaucoup continuent leur chemin comme si de rien n’était »; or, la vérité est aujourd’hui facilement reconnaissable. Octroyer des lieux publics seulement aux femmes sans sa correspondance aux hommes, fait montre d’une pathétique discrimination qui profite toujours aux femmes.

Ces femmes modernes sont majoritairement pro-islamiques et anti-européennes; c’est chic, mais c’est aussi du chiqué. Comme le féminisme à ses débuts, le nombrilisme féminin pense être du côté des opprimés, alors qu’elles créent les conditions à la dictature.

Les femmes traditionnelles savent que la chienlit culturelle qui écrase toute velléité à la contrediction sera perçue comme une attaque frontale. Les « traditionnelles » se cachent et restent silencieuses.

Où sont passées les femmes d’antan, celles qui savaient nous faire rêver ? Elles portaient des jupes ou des robes qui ne montraient rien, mais laissaient entrevoir; elles nous souriaient et nous laissaient de l’espoir, elles étaient élégantes avec des « suivez-moi-jeune-homme », ces rubans que les jeunes filles nouaient dans leurs cheveux.

La femme moderne aime la chirurgie esthétique. De l’accroissement des seins au gonflement des lèvres façon babouin, de l’effacement des rides par le botox à la teinture périodique de ses cheveux, la princesse est obnubilée par son poids. Alors que les hommes aiment les femmes aux rondeurs douces, les femmes modernes n’ont qu’un désir, apparaître squelettique. Les agences de mannequins deviennent le reflet d’une frange de la population féminine dont le « sex appeal » se résume à des dépassements osseux. Étrangement, la presse devient soudainement silencieuse sur les différences salariales entre les mannequins féminins et masculins. Il est vrai qu’il ne faut pas déranger l’ordre établi et puisque les hommes se taisent, l’élite semble trouver normal l’inéquité salariale en faveur des femmes.

Le mythe de l’instinct maternel nous renseigne un peu plus sur la vénalité de la femme moderne. Le cas des mères porteuses est en cela éclairant. Alors que la plupart d’entres-elles bassinent le bon peuple sur l’attachement charnel et indissociable du fœtus à sa mère, et qu’il est donc inopportun de la séparer de son enfant dans les premières années de la vie de cet enfant. Alors que les juges aux affaires familiales, comme un seul homme, prennent le prétexte de ce soi-disant instinct pour donner exclusivement à la mère la garde de l’enfant en âge précoce. Alors que toutes les pleureuses, devant les tribunaux, réclament et obtiennent la garde exclusive des enfants après un divorce ; bizarrement lorsqu’il s’agit de profiter ou de faire profiter, financièrement ou pas, d’un gain en louant son ventre, alors l’instinct devient soudainement sélectif. La plupart d’entres elles prétendent qu’elles seraient capables d’être mères porteuses (Sophie de menton dans les grandes gueules sur RMC, le 26 juin 2008).

« Moi je gagne des batailles, Joséphine me gagne des cœurs. » Napoléon avait compris l’attachement des Francais à cette femme, Josephine de Beauharnais, qui fut obligée de divorcer par manque de progéniture et finit sa vie à Malmaison. Josephine connaissait l’art de séduire. Elle savait que la force des femmes était d’être courtisane. Aujourd’hui, cette courtisanerie est devenue superficialité. A Venise, l’exemple des courtisanes, au début du 16e siècle, plutôt considérées comme des prostituées et représentant environ 10 % de la population, étaient connues du monde entier. Les courtisanes vénitiennes utilisaient de l’urine pour se blondir les cheveux, l’ammoniaque nécessaire n’étant pas, à l’époque, vendue dans le commerce.  Elles restaient ainsi des jours entiers à souffrir et à sentir. Des milliers de petits balcons privés se multiplièrent sur les toits de Venise. Elles portaient des chapeaux à large bord et sans fond pour y laisser leurs cheveux étalés au soleil. La superficialité féminine, à toutes les époques, exigeait la manifestation du

paraître. La courtisanerie étant, à leurs yeux, bien plus rémunérateur et facile que le métier de tailleur de pierre. La superficialité et la facilité sont très souvent liées dans l’esprit de la femme moderne. Aujourd’hui, les méthodes et les choix sont différents, mais l’esprit n’a pas changé. Les magazines féminins regorgent de publicité et d’articles professant l’art de séduire et de l’apparat.

Souvent, pour beaucoup d’hommes, une évidence limpide apparaît… Les femmes ne s’intéressent à rien d’autre qu’à elles-mêmes. Aucune raison ou logique ne changera cette immuable loi de la nature. Jusqu’à ce que la majorité des hommes le reconnaisse, en particulier ceux qui possèdent quelques pouvoirs, je ne me fais guère d’illusions sur l’avenir de nos sociétés.

Les articles de presse émanant de journalistes féminins sont, presque toujours, larmoyants. Ne cherchant rien d’autre que de la sympathie, leur élévation au rang de victimes reste l’essentiel des sujets sociétaux féminins.
Le féminisme, comme l’Islamisme radical, le communisme ou le nazisme, attire pourtant ceux et celles qui ne partagent pas cette idéologie. Ils et elles en payeront le prix par le sang, la sueur et les larmes avec les véritables croyants. Les dommages les plus importants seront, sans nul doute, faits aux femmes au style de vie traditionnelle qui désirent se marier et fonder une famille. Beaucoup d’hommes supposent que toutes les femmes adhèrent à la pensée féministe. Cette présomption rationnelle est déterminée par l’idée que le féminisme est une authentique recherche d’égalité par les femmes. Les hommes sont nombreux à se bousculer pour servir les désirs des dames. Ils sont donc tout aussi nombreux à céder aux quémandes du féminisme radical. Un nombre de plus en plus élevé d’hommes considèrent, désormais, que les femmes occidentales les haïssent et ne les respectent plus tout simplement parce qu’ils sont du genre masculin.

Tout comme les féministes qui considèrent que tous les hommes sont des abuseurs potentiels, les hommes occidentaux considèrent les femmes comme des plaintives potentielles, avec des risques importants de fausses accusations. Ils sont de plus en plus inquiets de leurs rapports avec les femmes dans la sphère du travail, par exemple, où elles deviennent plus glaciales envers leurs supérieurs, employées, partenaires. De ce fait, beaucoup d’entre eux évitent le mariage ou la cohabitation. Laissant à tout jamais dans leur solitude les femmes désireuses de se marier ou de cohabiter.

Le flot de travailleuses féminines a doublé la main-d’œuvre disponible sur des marchés stagnants. Accentués par une immigration de peuplement, les salaires se réduisent par une délocalisation du travail. Pour l’occident, le coût de la vie devient exorbitant et les Chinois et les Indiens deviennent les maîtres de l’économie mondiale. Les femmes qui voudraient ne pas travailler ont de moins en moins ce choix. Les femmes ont monopolisé l’enseignement, créant une désaffection des études par les hommes. La rareté des hommes avec diplômes deviendra un casse-tête pour celles qui voudraient se marier pour devenir « femme au foyer ».

Les hommes ne s’affranchiront pas de leur attitude protectrice atavique et préféreront rester célibataires plutôt que de se marier à des femmes gagnant plus qu’eux. La main-mise des femmes modernes dans la sphère familiale se doublera du contrôle dans la sphère externe. L’homme deviendra non pertinent. Le processus est déjà bien avancé dans des pays comme le Canada et la France. Les hommes abandonneront l’emploi salarié pour créer leurs propres entreprises (ou resteront à la charge de la société) et n’embaucheront que peu de femmes pour les raisons citées plus haut. L’emploi public sera en totalité féminin et la petite entreprise ou les métiers sales ou difficiles seront masculins. Les chômeurs, érémistes et autres préretraites vont voir sans doute leurs rangs s’accroître parmi la population occidentale. Les femmes seules, vivant de l’assistance publique, le resteront. Aucun homme sensé n’aurait l’idée de lutter contre l’État pour subvenir financièrement à la promise. Le féminisme paupérise la population comme l’ont fait toutes les idéologies extrêmes.

Du vernis à ongle des Occidentales vénales au vernis du discours victimaire, le vernis de l’innocence se craquelle de toutes parts. À grand renfort de propagande, les femmes modernes semblent cependant se satisfaire de leur médiocrité intellectuelle, au point de faire semblant de croire aux mensonges du féminisme idéologique. Aujourd’hui, rares sont celles qui admettent pourtant les excès de cet extrémisme.

« Les hommes sont soumis à des lois discriminatoires de harcèlement sexuel : les femmes étant toujours inaptes à assumer la moitié des initiatives et des risques de la séduction. Néanmoins, elles s’arrogent le droit de détruire la vie de celui qui n’a pas deviné la bonne manière avec cette femme-là, ce soir là. Nous sommes les boucs émissaires des lois contre la violence faite aux femmes : là où la parole et la subjectivité de la femme fait loi. Néanmoins les femmes commettent plus de la moitié de la violence domestique (csulb.edu/~mfiebert/assault.htm) et la majorité de la violence faite aux enfants. » (http://www.lapresrupture.qc.ca/frameGerardLevesque.html)

Patschef

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