ZEK

Publié: septembre 7, 2010 dans Uncategorized

ZEK – La question masculine – IV

Sep 2010

La question masculine, IV

La raison pour laquelle toutes les idées bien-pensantes sur la « parité » n’ont aucune chance de fonctionner, que ce soit à l’école, à l’université, dans le milieu de travail ou en politique, outre le fait que pour les féminazis qui nous les imposent elles ne s’appliquent jamais qu’à sens unique, est qu’il est difficile pour les hommes et les femmes de cohabiter dans le même milieu, parce que les hommes sont culturellement — et peut-être biologiquement — conditionnés pout céder aux femmes. Ce que résume le proverbe ce que femme veut, Dieu le veut. Comme les femmes le savent, elles sont naturellement portées à obtenir des hommes des faveurs et des passe-droits par des moyens qui allient à divers degré le chantage sentimental et la séduction.
C’est pour cette raison qu’un milieu où la proportion de femmes dépasse un seuil critique doit soit pratiquer une certaine forme de discrimination envers les femmes pour ramener la proportion en dessous du seuil critique, soit se féminiser très largement pour que les postes de responsabilité soient occupés par des femmes, seules capables de résister aux assauts de leurs consoeurs. C’est pour cette raison également que les hommes ont toujours cherché à éviter la compagnie des femmes hors des arènes réservées aux rituels sexuels et du ménage, où de toute éternité la femme a imposé sa volonté au mari — d’où l’inanité hypocrite du mouvement totalitaire sur le partage des tâches, qui ne peut que réduire l’homme au statut de larbin, puisque sa femme ne tolérera pas de lui confier de réelles responsabilités domestiques et sera constamment dans son dos pour inspecter la qualité de son travail et lui donner des instructions. Les hommes se sont ainsi protégés des femmes en se retranchant dans des clubs masculins, en reléguant les femmes aux tâches subalternes dans les entreprises, etc. Bien entendu cette situation n’a perduré que parce que les femmes l’autorisaient, s’estimant contentes de régner sans partage sur la sphère domestique et de leur accès privilégié aux enfants et aux ressources matérielles, tandis que les hommes se battaient pour conquérir le statut et la réussite sociale, pour in fine alimenter le système de production des biens et services essentiellement destinés aux femmes.
La théorie du seuil critique exposée ci-dessus est illustrée par la prédominance des femmes dans l’éducation, la justice, et (de plus en plus) les médias.
Dès lors que les femmes ont décidé de s’immiscer dans la vie des hommes, elles ont obtenu d’eux tout ce qu’elles voulaient. A cet égard, il n’y a rien de plus fascinant que le succès dévastateur du mouvement féministe. Des personnes dont l’intolérance n’avait d’égal que la médiocrité intellectuelle ont conquis des positions importantes uniquement parce qu’elles l’exigeaient et parce qu’elles étaient des femmes. Un homme, à leur place, se serait vu rire au nez et confiné au sort peu enviable des proscrits lunatiques, tels que Faurisson, le révérend Moon, Lyndon LaRouche, Mohammed Latrèche ou Louis Farrakhan. Mais des pouffiasses hystériques au QI d’oiseau et aux projets délirants et totalitaires n’ont rencontré devant elles que des agneaux émasculés qui se sont rendus sans même avoir combattu.
Un exemple archétypal en est l’irrésistible ascension Katharine MacKinnon. Cette personne est l’incarnation même de l’establishment contemporain. Ses doctrines affectent la vie quotidienne de milliards d’hommes et de femmes qui doivent affronter les lois délirantes sur le harcèlement sexuel, le divorce, ou le viol « au sens large ». Voici sa biographie:

Catharine A. MacKinnon is a lawyer, teacher, writer, activist, and expert
on sex equality. She has a B.A. from Smith College (1968), a J.D. from Yale Law
School (1977), and a Ph.D. in political science from Yale University Graduate
School (1987). She has been Professor of Law at the University of Michigan Law
School since 1990, and Visiting Professor of Law at the University of Chicago
Law School since Fall 1997. She has taught at Yale, harvard, Stanford,
Minnesota, UCLA, University of Chicago, Osgoode Hall (Toronto), and the
University of Basel (Switzerland).
Beginning in the mid 1970s, MacKinnon
pioneered the legal claim for sexual harrassment as a form of sex
discrimination. Beginning in 1983, with Andrea Dworkin, she conceived and wrote
ordinances recognizing pornography as a violation of civil rights. The U.S.
Supreme Court accepted her theory of sexual harassment in 1986. The Supreme
Court of Canada adopted, in part, approaches that she created with the Women’s
Legal Education and Action Fund (LEAF) to equality (1989), pornography (1992),
and hate speech (1991).

Cette personne occupe donc une position très influente. Dans une société saine, on s’attend à ce que de telles positions soient entre les mains de personnes qui ont démontré leur sagesse, leur compétence, leur expérience, ainsi également qu’un sens aigu de la justice et de l’équité. Or, qu’apprend-on de la bouche de Mademoiselle MacKinnon?

« All sex, even consensual sex between a married couple, is an act of violence perpetrated against a woman. »

En d’autres termes, la doctrine légale de Mademoiselle MacKinnon prône l’extinction pure et simple de l’espèce humaine. On passera pudiquement sur le concentré de sexisme et de haine de l’autre que représente cette simple phrase, et on se demandera comment il est concevable que quelqu’un qui mérite au mieux notre compassion amusée, et au pire la camisole de force, puisse dans une démocratie pluraliste et élitiste comme les Etats-Unis, enseigner dans les universités de la Ivy League (c’est à dire que des fils, ou plutôt des filles de famille payent 30.000 dollars par an pour écouter des éructations comparables, en négatif, à celles de n’importe quel imam arriéré des collines afghanes), et être le « conseiller du Prince » en matière de législation sexuelle. Il faut retourner à Lyssenko et Mme Ceaucescu pour trouver des exemples équivalents d’imposture officielle aux conséquences léthales.
Autres citations de la même personne:
In a patriarchal society, all heterosexual intercourse is rape because women, as a group, are not strong enough to give meaningful consent.
Tant que les hommes n’apprendront pas à dire « non » à une femme, les MacKinnon proliféreront dans les tribunaux, les médias, les entreprises, et les universités, avec le cortège de lois scélérates et de persécutions que cela implique.

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