Esclave ou bourreau

Publié: août 29, 2010 dans Uncategorized

Notion d’esclavage moderne

Voici un message tiré du forum Orange :« Droit des femmes »

question Esclave ou bourreau

Posté le 21/02/2010 à 14:37

comment penser qu’un conjoint puisse avoir envie de vous sexuellement si vous le contraignez à faire ce que vous vous ne voulez pas faire alors que c’est pour vous servir cette contrainte , et ce à longueur de temps ?

comment imaginer que maltraiter un être humain puisse lui donner envie d’aimer son bourreau ?
ça arrive et ces personnes naïves sont toujours sous calmant ou somnifère, dépressives bien souvent, pour pouvoir continuer à avancer

Tout le monde a compris qu’une féministe expose son point de vue sur la femme esclave et l’homme bourreau, dans la famille.

Mais cette personne pose-t-elle correctement la question de l’esclavage ?

Car l’esclavage n’a rien à voir avec la quantité de travail, où le niveau de contrainte subie.

Tous les économistes vous diront que la main-d’œuvre servile est beaucoup moins rentable que celle qui travaille librement.

Les esclaves noirs américains avant la guerre de Sécession, travaillaient bien moins que les immigrés européens. Leur principale caractéristique était semble-t-il la paresse.

Même chose dans la Russie tsariste pour les moujiks.

Et la contrainte physique, comme le fouet, ou même la menace de mort, n’est pas extensible indéfiniment , sous peine de perte de l’esclave. Elle entraîne aussi, quantité de manœuvres d’évitement du style :

« Moi, pas comprendre ! Moi, pas savoir ! »

qui font beaucoup chuter la rentabilité et exigent de coûteux moyens de surveillance.

Les camps de travail Nazis ou le Goulag russe en ont fait la démonstration.

Au contraire, un ouvrier libre peut abattre une quantité considérable de travail, pourvu qu’il soit persuadé d’en tirer récompense.

Quel que soit le sexe !

Ainsi chez les Mosos, ( Le pays où il n’y a pas de Pères) , les femmes abattent un travail considérable ( soins aux enfants, cuisine, entretien de la maison, travaux des champs et du bétail …) tandis que les hommes, de jour se promènent de village en village, et la nuit, font l’amour ! Encore faut-il que les femmes les séduisent en leur offrant de l’alcool qu’elles doivent produire elles-mêmes !

Simplement parce que, dans la société Moso, l’homme n’a aucun droit, ni sur la propriété des biens, ni même celui de donner son nom à ses enfants (encore faudrait-il qu’il sache qui ils sont !)

Il est donc clair qu’un esclave est une personne dépossédée des fruits de son travail, par les lois, au profit de celle qui l’exploite.

Question :

Qui, dans la famille actuelle, peut se trouver en position d’esclave ? L’homme ou la femme ?

Certes, selon la loi, aucune sujétion ne pèse ni sur l’homme, ni sur la femme.

Cependant, dans les faits, la femme dispose librement du droit de procréer ou non. Elle peut même s’opposer légalement à ce que le père donne son nom à ses enfants. Pas l’homme !

En cas de désaccord, elle peut provoquer une séparation ou un divorce qui lui donnera dans l’immense majorité des cas la mainmise sur les enfants du couple, avec droit de pension alimentaire et même de prestation compensatoire sur les biens de l’homme.

Il y a bien, comme dans l’esclavage, dépossession des fruits du travail de l’homme !

Car le cas inverse, s’il est possible, en droit, est rarissime, dans les faits.

Les lois égalitaires concernant le couple ne sont plus, dans les faits, qu’une fiction masquant un véritable esclavage de l’homme dans ce que j’appelle la « femmille »

Il ne reste plus à l’homme, comme à l’esclave, qu’une échappatoire : la liberté de s’enfuir !

A quel prix !
Lors d’une séparation, il doit verser de longues années durant des subsides à son ex, soit pour elle-même, soit pour ses enfants.

Dans tous les cas, il perd une part considérable des fruits de son travail, car il apporte en général les 2/3 des salaires du couple, mais n’en récupère, au mieux, que la moitié, et souvent moins !
Même s’il paie régulièrement, il risque fort de se voir priver de ses droits sur ses enfants, par dénonciations calomnieuses, éloignement géographique, SAP, ou non représentation d’enfants !
Autrement dit, sa liberté est étroitement limitée, tandis que celle de la femme n’a pas de frontière, ou si peu !
Conclusion: Qui n’a pas de droits, ni sur sa famille ( la femmille actuelle ), ni sur le fruit des richesses qu’il produit ?
C’est lui l’esclave …. et c’est l’autre l’exploiteuse
Mieux, en justice, le témoignage de l’épouse ou de l’époux ne se valent pas !

De même que la parole de l’esclave ne comptait pas face à celle de sa maîtresse, la Justice n’accorde aucun crédit à celle d’un homme face aux accusations de sa femme !

Tous les hommes divorcés vous le diront !

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